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Full text of "Systême silurien du centre de la Bohême"

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HARVARD UNIVERSITY. 




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MUSEUM or COMPARATIVE ZOÔLOGY. 



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ALEX. ACASSIZ. 



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SYSTÈME SILURIEN 



du 



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mM 



par 



JOACHIM BARRANDE. 



C'est ce que j'ai vu. 

Le témoin au jugt* 



T" Partie: Recherches Paléontologiques. 

Vol. IL 
Cëplialopocles. 

3"^ Série: PI 245 à 350. 



18 8. 



'_»jj 



Chez Fauteur et éditeur 



à Prague, 

Rleiiiseite Nr. 419 Choteksgasse. 



à Paris, 

Rue Mézière Nr. 6 Fanbg. St. Germain. 



DIPRBIERIE DK CHARLES BELLMANN A PRAGUE. 



Céphalopodes Siluriens de la Bohême. 

3-« Série: PL 245 â 350. 

Formes droites* 

Groupement des Orthocères. Ordre des planclies. 

Jja série de 106 planches de Céphalopodes, que nous présentons aujourd'hui au public savant, s'étend 
à partir de la PI. 245, jusqu'à la PI. 350, inclusivement. Elle sera prochainement complétée, avant la pubUcation 
du texte correspondant, par une quatrième et dernière série, qui se terminera vers le chiffre 440 et renfermera 
environ 90 planches. 

Ces deux séries sont exclusivement consacrées aux formes droites de nos Céphalopodes siluriens, c. à d. 
aux genres: Badrites, Batlimoceras , Tretoceras, Orthoceras; en comprenant dans ce dernier les sous genres: 
Huronia, Endoceras et Gonioceras. 

Pour échapper à la confusion dont nous menaçait la masse des matériaux successivement figurés durant 
longues années, et pour faciliter la revue générale de nos Céphalopodes par les paléontologues, nous avons jugé 
indispensable d'établir un certain ordre dans la succession de nos planches. 

Nous avons d'abord placé en tête de cette troisième série, c. à d. sur les PI. 245—246, les formes 
appartenant aux trois types les moins riches, c. à d. Badrites, Batlimoceras, Tretoceras^ qui ne fournissent 
ensemble que 4 espèces. Nous avons aussi exposé sur la PI. 247 les 2 seules formes, qui, dans notre bassin, 
peuvent être considérées comme représentant le sous-genre Endoceras. Ce sont celles qui portent les noms de: 
Orth. peregrinum et de Orth. novator. Les sous-genres Huronia et Gonioceras n'existent pas en Bohême. 

Après cette élimination facile, il nous restait à ranger, d'une manière convenable, les planches occupées 
par nos Orthocères, parmi lesquels nous distinguons par des noms au moins 430 espèces ou variétés, dont la 
moitié, environ, est figurée dans la présente série. 

A l'époque où nous avons commencé à faire dessiner les planches qui suivent, c. à d. il y a plus de 
15 ans, nous aurions bien désiré pouvoir les ordonner de manière à correspondre à l'ordre naturel, que doivent 
occuper les espèces, dans la classification du genre Orthoceras. Mais, notre bonne intention s'est trouvée impra- 
ticable, pour deux motifs principaux. 

D'abord, à cette époque, nos idées étaient loin d'être invariablement arrêtées, au sujet de cet ordre 
naturel et de cette difficile classification , sur laquelle nous avouons humblement , que nous éprouvons encore 
aujourd'hui de graves hésitations. 

En second lieu, malgré la grande richesse de nos collections, il y a 15 ans, en continuant toujours nos 
recherches, nous avions l'espoir de compléter successivement beaucoup de formes importantes, alors imparfaitement 
connues. Nous devions donc réserver, pour un temps postérieur, le dessin de ces espèces incomplètes. 

Malgré ces empêchemens, nous avons pu disposer nos travaux de manière à subordonner, autant que 
possible, l'ordre de nos planches à un arrangement provisoh-e, adopté pour l'étude de nos Orthocères et qui devi- 
endra peut-être notre classification définitive, si nous n'avons pas prochainement la bonne insph-ation d'en trouver 
une meilleure. 

Cet arrangement provisoire et si l'on veut, artificiel, consiste à grouper nos Orthocères d'après leurs 
caractères les plus faciles à saisir, c. à d. d'après les apparences les plus saillantes, qui prédominent, soit dans 
leur forme générale, soit sur leur surface externe. 



IV 

Sans doute, ces caractères superficiels ou extérieurs ne sont pas fondés sur les variations des principaux 
organes du mollusque, que nous aurions désiré prendre pour base de nos subdivisions. Mais, d'un côté, la confor- 
mation à peu-près invariable de l'ouverture, dans les Orthocères, ne nous fournit aucun moyen de distinction, 
dérivant de la forme de la tête et des bras ou appendices. D'un autre côté, les élémens de la structure interne 
de la coquille sont souvent inaccessibles à l'observation, ou bien nous montrent une variabilité sans limites saisis- 
sables. Nous nous voyons donc réduit, pour le groupement des espèces du type Orthoceras, à l'emploi des diffé- 
rences, que nous observons dans leurs apparences extérieures. 

D'après ce point vue, nous avons d'abord séparé les espèces de ce genre en deux sections principales, 
fondées sur leur conformation générale, figurant, soit un cône court, avec un angle apicial relativement plus ouvert; 
soit un cône alongé, avec un angle apicial relativement plus aigu. Nous avons distingué ces deux sections par 
les noms de: Orthocères hrevicônes et Orthocères longicônes. Ces dénominations ont été définies et réciproquement 
limitées, dans la première partie de notre texte sur les Céphalopodes, publiée en 1867 (p. 8). 

Nous rappelons aussi, que des motifs exposés dans 1' Atîs en tête de notre seconde série des planches 
de ce volume (PI. 108 à 244) nous ont décidé à intercaler les 12 planches renfermant nos Orthocères brévicônes, 
(PL 184 à 195) à la suite des planches de nos Cyrtocères brévicônes, publiées en 1866. Il ne nous restait donc 
qu'à ordonner les planches de nos Orthocères longicônes, d"après l'arrangement provisoire, adopté pour l'étude des 
formes de cette section. D'après ce que nous venons de dire, cet arrangement est fondé sur les apparences 
les plus saillantes de leur surface extérieure et des ornemens de leur test. Suivant ces apparences, nous établissons 
4 catégories, en faisant remarquer, que nous plaçons dans deux groupes transitoires toutes les formes qui, ayant 
perdu leur test, échappent ainsi, en ce moment, à nos moyens de distinction. 

Nos catégories sont très inégales entre elles et plusieurs renferment un nombre très considérable 
d'Orthocères. Mais, en rapprochant les espèces, d'après les affinités les plus marquées des ornemens de leur sur- 
face, on peut aisément subdiviser chaque catégorie en divers groupes, analogues à ceux que notre illustre maître, 
Léopold de Buch, à établis parmi les Ammonites, sous le nom de familles. 

En ce moment, nous nous bornons à séparer les principaux groupes, dont nous esquisserons les carac- 
tères, après avoir exposé l'ensemble de notre arrangement provisoire, dans le tableau suivant. Nous nous réser- 
vons de juger plus tard, s'il est convenable ou nécessaire d'établir des groupes de moindre étendue et alors nous 
pubUerons les noms qui doivent servir à désigner toutes ces subdivisions des catégories distinguées parmi nos 
formes longicônes. 

Nous croyons convenable de laisser en dehors de ces catégories, principalement fondées sur les Ortho- 
cères de la faune troisième silurienne, le sous-genre Endoceras Hall, qui renferme des espèces exclusivement 
propres ù la faune seconde et qui est fortement caractérisé par la forme de son siphon. 

En considérant, de même, la conformation particuhère de cet organe, dans les fossiles originairement 
nommés Huronia par Ch. Stokes, nous les maintenons séparément dans un autre sous-genre, sous cette dénomination. 
L'horizon sur lequel se trouvent ces formes, dans l'île Drummond du lac Huron, a été indiqué comme pouvant 
correspondre à celui des groupes de Clinton et de Niagara dans l'Etat de New- York, c. à d. aux premières phases 
de la faune troisième. Mais, cette assimilation stratigraphique aurait besoin d'être confirmée. 

Nous considérons aussi comme un sous-genre les formes nommées Gonioceras Hall, à cause de leur 
section transverse très aplatie, et des ondulations de la suture de leurs cloisons. 



Groupement des Orthocères de la Boliême. 



Genre Orthoceras. 



Breyn 



Sous-genre linronîa. . . Stokes. 
Sous-genre Entloceras. . Hall. 
Sous-genre tmOtiioceras. Hall. 



Sections 
I. Orthocères brévicônes 



U. Orthocères longicônes 



. formes longicônes . 
. formes longicônes 
. formes longicônes 



{ I 



I. 



Noynbre 
Catégories des Groupes 

Ornemens transverses ... 1 
GroiqKS transitoires. Test 

inconnu 2 

Ornemens longitudinaux pré- 

dominans 1 

n. Ornementation mixte ... 4 
ni. Ornemens transverses pré- 

dominans 8 

IV. Test lisse ou faiblement strié 

en travers l 

1 

2 

1 



21 



Section I. Otthocères brévicônes. 

Groupe 1. Nous ferons remarquer, que toutes les espèces d'Orthocères brévicônes, que nous connais- 
sons jusqu'à ce jour, en Bohême, et dont le nombre est d'environ 30, sont uniformément ornées de stries hori- 
zontales, ou ti-ansverses, plus ou moins régulières et saillantes. Ainsi, nous les rangeons toutes, en ce moment, 
dans le premier groupe du genre OrtJwceras. Ce groupe pourra être subdivisé en plusieurs autres, suivant les 
convenances. 

Section H. Orthocères longicônes. 

Groupes transitoires. Test inconnu. 

Groupe 2. Parmi nos Orthocères dépourvus de test, il y en a deux, qui se distinguent de tous les 
autres, par le contour triangulaire de leur section transverse. Ce caractère les rapproche du sous-genre Gonio- 
ceras Hall, qui n'est pas représenté en Bohême. Ces Orthocères portent les noms de: Orih. Archiaci, PI. 251, 
Orth. Victor, PI. 353 (4°^^ Série). Orth. triangulare. A. V. est le type historique de ce groupe. 

En considérant l'apparence jusqu'ici assez rare de la section triangulaire, nous croyons devoir établir 
pour ces formes un groupe particulier, car on ne saurait les confondre avec celles qui restent, jusqu'à plus 
ample information, dans le groupe suivant et qui offrent une section transverse circulaire ou elliptique. D'ailleurs, 
ces trois formes à section triangulaire de ce groupe se distinguent aussi de toutes les autres, par les lamelles rayon- 
nantes, ^qui remplissent leur siphon et qui représentent le dépôt organique. 

Groupe 3. Nous réunissons provisoirement dans ce groupe toutes celles de nos formes d'Orthocères 
longicônes, dont la section transverse est circulaire ou elliptique et qui échappent à nos moyens de classification, 
parceque nous ne connaissons pas leur test. Nous ajouterons que, pour la plupart de ces espèces, nous n'avons 
aucun espoir de parvenir à observer leur ornementation, à cause de la nature de la roche qui les renferme et qui 
a provoqué la disparition complète du test, sans en conserver l'empreinte, ni externe, ni interne, sur les moules. 

Nous avons rassemblé une partie de ces formes, à l'état de moule interne, sur 6 planches, à partir de 
la PI. 247, jusqu'à la PI. 252. Mais, l'insuffisance de l'espace nous a obligé à en intercaler plusieurs dans les 
planches suivantes de cette série. 

Malheureusement, ces formes ne sont pas les seules qui, malgré tous nos efforts, restent ainsi très 
incomplètes. Nous présenterons, eu tête de notre quatrième série, comme aussi vers sa fin, d'autres planches 
réservées à des Orthocères, qui se trouvent dans un état aussi peu satisfaisant et pour lesquels nous avons vaine- 
ment attendu jusqu'à ce jour des spécimens plus complets. 

1''''® Catégorie. Ornemens longitudinaux prêdominans. 

Groupe 4. Nous associons provisoirement, dans ce seul groupe, toutes les formes dans lesquelles pré- 
dominent les ornemens longitudinaux, avec une intensité et un relief plus ou moins prononcés, sous l'apparence 
de côtes, sillons, arêtes, filets, bandes, ou stries, qui attirent principalement l'attention, tandisque les ornemens 
transverses, beaucoup moins intenses, quoique de même nature, ne jouent qu'un rôle subordonné, dans les inter- 
valles entre les premiers. 

Nous citerons comme types des apparences diverses des ornemens longitudinaux prêdominans : 
Orthoc. 
0. 

0. 
0. 
0. 

Il serait difficile d'établir des limites distinctes parmi les espèces, qui se rapprochent plus ou moins de 
ces types. D'ailleurs, dans ce groupe, comme dans ceux qui suivent, le relief et l'intensité des ornemens ne sont 
pas toujours constans, sur toute l'étendue d'une même coquille. Nous devons donc considérer seulement la partie 
la mieux caractérisée, dans chacune de celles-ci; c. à d. la région moyenne et quelquefois la région supérieure. 

Les formes réunies dans ce groupe occupent 23 planches de la présente série, à partir de la PI. 253, 
jusqu'à la PI. 275. Quelques autres espèces, qui lui appartiennent également, ont été réservées pour la quatrième 
série, par suite des motifs que nous avons exposés ci-dessus. 

Nous ferons remarquer, que les espèces dans lesquelles les ornemens longitudinaux, plus ou moins pro- 
noncés, sont contrebalancés par les ornemens transverses, ont été réunies dans des groupes de la seconde caté- 
gorie. Mais elles se trouvent, en partie, sur les planches que nous venons d'indiquer. 



doricum . . 


. Barr. 


PI. 


269 ■ 








fPl. 


270 


côtes et sillons. 


Bacchus . . 


. Barr. ' 


l PI- 


271 




spectandum 


. Barr. 


PI. 


266 


filets. 


originale . . 


. Barr. 


PI. 


267 


bandes. 


Woodwardi . 


. Barr. 


PL 


259 


stries. 



VI 

2"*' Catégorie, Ornementation mixte. 

Cette catégorie est destinée cà comprendre toutes les formes qui établissent, par diverses voies, une 
transition entre les Orthocères de la catégorie qui précède et ceux de la catégorie qui suit. 

La coexistence fréquente des ornemens longitudinaux avec des ornemens transverses produit des com- 
binaisons mixtes, très embarrassantes pour le groupement des Orthocères, car il est difficile de décider, laquelle 
de ces ornementations, en sens difîérens, doit être considérée comme la plus importante. Cependant, puisque nous 
pouvons distinguer diverses combinaisons principales, dans la coexistence des ornemens longitudinaux et des orne- 
mens transverses, nous croyons devoir établir des groupes, qui correspondent à chacune d'elles. 

Groupe 5. Nous associons dans ce gi-oupe les Orthocères, qui présentent des ornemens longitudinaux très 
prononcés, sur toute leur longueur, sous l'apparence de filets, stries, &c. , tandisque les ornemens transverses ne 
se montrent que partiellement, sous la forme d'anneaux, avec des stries subordonnées. Le plus souvent, ce sont 
des anneaux réguliers, qui apparaissent sur la partie initiale de la coquille et qui s'effacent à quelque distance de 
la pointe. Quelquefois, au contraire, les anneaux se montrent vers la région moyenne, mais avec peu de régu- 
larité et d'intensité. 

Kous observons ces combinaisons sur les espèces suivantes: 

Orthoc. Bronni . . . Barr. ... PI. 258 | filets et stries sur toute la longueur - 
0. electum . . Barr. ... PI. 260 ( anneaux vers la pointe. 

M t ■ p [^^' ^^^ 1 ^^^*^ ^* stries sur toute la longueur - 

0. >ieptuni . . Barr. . . • 'jpi^ 373 / anneaux sur la région moyenne. 

On remarquera que, par les apparences de la majeure partie de leur longueur, les espèces de ce groupe 
se rattachent très fortement à celles de la précédente catégorie. Au contraire , les formes , que nous comprenons 
dans les groupes suivants, offrent des combinaisons plus réellement intermédiaires , entre la catégorie des ornemens 
longitudinaux et celle des ornemens transverses prédominans. 

Groupe 6. Nous rassemblons dans ce groupe les Orthocères, qui sont ornés de stries ou de filets lon- 
gitudinaux continus et bien prononcés sur toute leur longueur, tandisque leur surface offre en même temps des 
anneaux, également constans, sur presque toute l'étendue observée. Nous citerons seulement les 4 formes suivantes, 
parmi celles qui présentent cette combinaison d'ornemens dans les deux sens. 

Orthoc. patronus Barr. ... PI. 275. 

0. pulchrum .... Barr. ... PI. 276. 

0. pseudocalamiteum . Barr. ... PI. 278. 

0. solitarium .... Barr. ... PI. 279. 

On peut remarquer, dans la troisième espèce citée, comme dans d'autres, que l'intensité des ornemens 
longitudinaux s'affaiblit notablement dans certains individus, tandisque le relief et la régularité des anneaux ne 
semblent pas varier. 

Nous croyons devoir adjoindre provisoirement à ce groupe, Orthoc. solitarium, dans lequel les stries 
longitudinales paraissent ne pas passer par dessus les sommets des anneaux, mais semblent seulement exister dans 
les rainures iuterjacentes. Cette apparence est peut-être individuelle, et pourrait aussi provenir de l'état de 
conservation. 

Groupe 7. Ce groupe est destiné à renfermer les Orthocères sur lesquels les ornemens longitudinaux, 
notablement affaiblis dans leur apparence, sont représentés par de simples stries saillantes et croisées par des 
stries trausverses d'un relief à peu près égal, de sorte que la surface est ornée d'un réseau plus ou moins régulier, 
sous le rapport de l'intensité des ornemens dans les deux sens. 

Cette ornementation, réellement intermédiaire entre celles, qui caractérisent les Orthocères de la pre- 
mière et de la troisième Catégorie, s'observe principalement sur les espèces qui suivent: 

Orthoc. sericatum . . . Barr. . . .PI. 265. 
G. loricatum . . . Barr. . . .PI. 275. 

G. mimus .... Barr. ... PI. 279. 

G. contextum . . Barr. . . .PI 279. 

La dernière espèce, en présentant comme les autres un réseau sur son test, offre en même temps la 
trace d'anneaux dans sa partie supérieure, malheureusement incomplète. 

Les N°' des planches, que nous venons de citer, pour les types des groupes 5—6—7, montrent que les 
formes de transition appartenant à ces groupes sont placées, pour la plupart, parmi celles de la première caté- 
gorie ou du groupe 4. Cependant, quelques unes sont figurées sur les planches principalement réservées aux 
espèces de la catégorie suivante, et d'autres n'ont pu être dessinées que sur les planches de notre quatrième série. 
Groupe 8. Nous croyons convenable d'établir ce groupe pour quelques Orthocères, qui se font remarquer 
par les apparences variables et très différentes de leur ornementation, sur divers individus. Eu effet, sur certains 



VII 

spécimens, ce sont les omemens longitudinaux qui prédominent sur les ornemens transverses, tandisque, sur d'autres 
exemplaires, ce sont les ornemens transverses, qui dominent sur les ornemens longitudinaux. Ces espèces nous 
semblent donc constituer aussi, comme celles des groupes 6 et 7, une véritable transition, entre la catégorie qui 
précède et celle qui suit. 

Comme types du groupe 8, nous citerons les espèces suivantes: 

Orthoc. araneosum . . . Barr. . . .PI. 337 à 340. 



0. 
0. 



victima 
mutabile 



Barr. . 
Barr. 



PI. 
PI. 



360 

378 



.1 



^4™" Série). 



Pour épuisa toutes les combinaisons, dans lesquelles les ornemens longitudinaux jouent un rôle de 
plus en plus secondaire, nous devrons établir un groupe pour les Orthocères dont l'ornementation présente des 
stries fines, longitudinales, entre des stries transverses plus prononcées. Mais comme, dans cette combinaison, les 
ornemens transverses prédominent, le groupe dans lequel elle est comprise, appartient inévitablement à la troisième 
catégorie et il porte le N°. 15, ci-après. 



3"'' Catégorie. Ornemens transverses prédominans. 

Le plus .grand nombre des Orthocères connus appartient à cette catégorie, que nous sommes obligé de 
subdiviser en plusieurs groupes, d'après l'appaience et l'intensité des élémens de l'ornementation. Ces élémens 
sont des anneaux, ou des bandes, ou des stries plus ou moins saillantes. Les stries se distinguent entre elles par 
l'apparence contrastante de leur section, ou profil. 

Nous comprenons parmi les ornemens transverses, non seulement ceux dont la direction est horizontale, 
mais encore ceux qui offrent une direction oblique. Cette inclinaison, très variable suivant les espèces, atteint 
quelquefois 4=6". 

Nous ferons remarquer, qu'il serait impossible de tracer des limites absolues entre les apparences que 
nous distinguons par les noms d'anneaux, bandes et stries. Cependant, nous sommes obligé d'avoir recours à ces 
moyens de distinction, quoique imparfaits, parceque ce sont les seuls à notre disposition, pour établir un certain 
ordre dans le groupement de nos matériaux, trop nombreux pour être présentés en masse confuse. 

Les ornemens transverses, qui nous semblent les plus importans, sont les anneaux, parceque, dans la 
plupart des cas, leur existence, sur la surface externe du test, dérive d'une conformation semblable sur la surface 
du corps. Au contraire, les ornemens superficiels du test sont produits par des appendices accessoires du manteau. 
Nous considérons donc les anneaux comme prédominans sur l'ornementation de la surface, qui contribue d'une 
manière secondaire à caractériser les espèces et qui pourrait servir- à subdiviser le groupe 8, dans lequel nous 
allons réunir les formes ornées d'anneaux. 

Dans certains Orthocères, les anneaux semblent exister sur presque toute l'étendue de la coquille, en 
exceptant l'extrême pointe initiale et quelquefois le voisinage immédiat de l'ouverture. Dans d'autres formes, les 
anneaux ne se montrent que sur une partie plus ou moins considérable de la longueur. Le plus souvent, la partie 
annelée occupe la région moyenne de la coquille; mais, par exception, elle est quelquefois située vers le petit 
bout, ou vers le gros bout. Dans certains cas, les parties de la surface, qui sont privées d'anneaux, sont ornées 
de stries transverses, qui succèdent à ceux-ci, pour s'effacer à leur tour, de sorte que les extrémités de la coquille 
deviennent lisses. 

Groupe 9. Nous comprenons dans ce groupe tous les Orthocères qui présentent des anneaux, sur une 
partie quelconque de leur longueur, pourvu que ces anneaux soient bien prédominans sur la surface et accom- 
pagnés seulement de stries transverses, rectilignes ou sinueuses. Mais on doit remarquer, que les sinuosités simulent 
souvent, par leurs ahgnements, des stries longitudinales. Voici celles de nos espèces qui offrent, de la manière 
la plus marquée, les combinaisons diverses que nous venons d'indiquer, dans la distribution de ces ornemens. 



Orthoc. dulce 



Barr. 



fPl. 

JPI. 



0. 

0. 
0. 
0. 

0. 
0. 



annulatum . Sow. 



■{ 



PL 
PI. 



294 
295 
290 
291 



Agassizi 
nobile . 
lunaticum 

Nereidum 
rigescens 



Barr. 
Barr. 
Barr. 

Barr. 
Barr. 



PI. 281 
PI. 284 
PI. 328 

PI. 279 
PI. 287 



anneaux sur presque toute la longueur 
de la coquille. Stries transverses sinueuses. 



anneaux seulement sur la région moyenne. 
Stries transverses rectilignes. 

anneaux seulement vers le gros bout. 
Stries transverses rectilignes. 



L'apparition d'anneaux la plus restreinte que nous connaissons, s'observe sur Orth. lunaticum, qui n'en 
présente que 6 à 7 vers le milieu de sa longueur. 

Nous rappelons que certaines espèces, qui ne montrent des anneaux que vers leur pointe initiale 



VIII 

et dautres qui sont annelées sur toute leur longueur, ont été rangées dans les groupes 5—6 ci-dessus , à cause 
de la coexistence d'ornemens longitudinaux, prédominans sur toute l'étendue de la coquille. 

Les Orthocères ornés d'anneaux, sur une étendue quelconque, occupent 21 planches de la présente série 
savoir, les PI. 276 à 295 et PI. 336. Quelques autres formes de ce groupe ont dû être réservées pour la qua- 
trième série. 

Sous le rapport de l'intensité, ce sont les bandes transverses, qui se rapprochent le plus des anneaux. 
Elles semblent même, dans beaucoup de cas, n'être qu'une transformation de ceux-ci, car elles leur succèdent 
dans certains Orthocères, durant l'accroissement de la coquille. On pourrait donc considérer certaines de ces 
bandes comme des anneaux aplatis. Nous connaissons cependant des espèces, dont la surface est ornée de bandes, 
sans aucune trace d'anneaux dans l'étendue observée. 

Les bandes offrent quelquefois une gi-ande régularité dans leur largeur, et parfois aussi elles se montrent 
très irrégulières, sous ce rapport. Elles semblent également différer entre elles, par la manière dont elles sont 
produites. Les unes se manifestent par des ondulations très superficielles du test; d'autres sont déterminées, au 
contraire, par des rainures étroites et profondes, qui sillonnent la surface externe et qui se reproduisent sur le 
moule interne; d'autres, enfin, semblent représenter seulement la trace successive de l'étranglement habituel, qu'on 
observe un peu au dessous du bord de l'ouverture. Dans tous les cas, la surface de chaque bande est ornée de 
stries plus ou moins fines et qui suivent la même direction. 

Nous faisons abstraction, en ce moment, de l'imbrication apparente des bandes, dans certains Orthocères. 

Groupe 1 0. Nous réunissons provisoirement dans ce groupe les Orthocères, qui présentent des bandes 
transverses sur leur surface, quelle que soit l'origine de ces apparences. Nous indiquons les espèces les plus 
remarquables, sur lesquelles on peut les observer. 

PI. 316 } ondulations superficielles, anneaux aplatis. 
PI. 209' 



Orthoc. 


pedum . . 


. Barr. 


0. 


rivale . . . 


. Barr. 


0. 


fasciolatum 


. Barr. 


0. 


aphragma . 


. Barr. 


0. 


zonatum . 


. Barr. 



{: 



rainures profondes dans le test et sur 
le moule. 



PI. 216 

PI. 319 

PI. 327 J 

PI. 319 } étranglemens plus ou moins arrondis. 

La disparition presque subite des bandes et des rainures, vers la base de la grande chambre, dans 
Orthoc. fasciolatum, est un phénomène analogue à celui que nous avons signalé pour les anneaiLX et que nous 
allons aussi constater pour les simples stries. 

Les espèces de ce groupe sont disséminées sur les planches destinées aux Orthocères, sur lesquels les 
ornemens transverses prédominent, à partir de la PI. 296 jusqu'à la PI. 335. Mais, quelques unes sont aussi figui'ées 
dans la quatrième série. 

Nous venons de faire remarquer, que les anneaux en s" aplatissant se transforment en bandes transverses. 
De même, nous pourrions concevoir, que les bandes en se rétrécissant se transforment en stries, et que, récipro- 
quement les stries en s'élargissant deviennent des bandes. Dans tous les cas, nous fondons notre distinction entre 
les bandes et les stries sur ce que les bandes sont toujours plus larges que les rainures interjacentes. Ainsi 
lorsque les rainures deviennent aussi larges ou plus larges que les bandes, celles-ci se réduisent à des stries. 

Malgré ces définitions, il n'est pas toujours facile de reconnaître la limite, qui sépare les bandes des 
stries, lorsque ces ornemens se succèdent dans la longueur d'un même individu. Mais, pour déterminer le genre 
d'ornementation, dans chaque cas, nous avons égard à l'apparence des ornemens, sur les régions moyenne et supé- 
rieure de la coquille, plutôt qu'à leur apparence vers la pointe initiale. 

Il est important de remarquer, pour notre gi'oupement, que les stries transverses présentent, dans leur, 
section ou profil, trois apparences faciles à distinguer. Nous avons déjà défini dans notre texte Vol. n., p. 9, les 
deux formes les plus caractérisées de ce profil, sous les noms de: imbrication directe et imbrication inverse. 

Nous rappelons que, dans l'imbrication directe, les stries se recouvrent dans le même sens que les 
cloisons; la strie recouvrante est située du côté de la pointe de la coquille. Au contraire, dans l'imbrication 
inverse, la strie recouvrante est la plus rapprochée de l'ouvertui-e. 

Dans la troisième apparence que nous distinguons, les stries ne montrent aucune imbrication sensible. 

D'après ces distinctions, les Orthocères uniquement ornés de stries transverses peuvent se ranger en 3 
groupes, que nous allons indiquer, ainsi que leurs types. 

Nous placerons dans un groupe distinct, à la suite de ceux-ci, les formes qui présentent des stries lon- 
gitudinales, subordonnées, entre les stries transverses. Nous avons déjà mentionné ci-dessus l'existence de cette 
combinaison complémentaire de l'ornenientation mixte, c. à d. de la seconde catégorie. 

En comparant un gi-and nombre d'Orthocères, on peut constater, que les stries sont, en général, plus 
persistantes que les anneaux, sur la longueur d'une même coquille. Cependant, nous les voyons aussi disparaître 
dans quelques espèces, soit vers le petit bout, soit vers le gi-os bout. Exemples: 



IX 

Orthoc. Hoernesi . . . Barr. . . . PI. 333 } coquille striée, petit bout lisse. 
0. transforme . . Barr. . . .PI. 300 } coquille striée, gros bout lisse. 

Il nous reste à indiquer les groupes des espèces ornées de stries transverses et les planches sur les- 
quelles elles sont figurées. 

Groupe 11. Nous réunissons dans ce groupe toutes les formes uniquement ornées de stries transverses, 
qui se distinguent par l'imbrication inverse. Cette apparence est très facile à reconnaître sur un grand nombre 
d'Orthocères, parmi lesquels nous citerons les suivans: 

Ortboc. pleurotomum . . . Barr. . . .PI. 296. 
0. placidum .... Barr. . . .PI. 298. 

0. Janus Barr. . . . PI. 300. 

0. Giebeli Barr. ... PI. 304. 

Ce groupe occupe principalement 9 planches, à partir de la PI. 296 jusqu'à la PI. 304. Mais, quelques 
espèces, qui lui appartiennent, sont disséminées dans la présente série et dans la suivante. 

Groupe 12. Nous associons dans ce groupe les Orthocères, qui offrent uniquement sur leur surface des 
stries transverses, montrant l'imbrication directe. Cette apparence est commune à beaucoup de formes, parmi les- 
quelles nous citerons, dans la troisième série: 



Orthoc. 


Simoïs . . 


. Barr. . . 


. PI. 305, 


0. 


Lychas . 


. Barr. . . 


. PI. 305. 


0. 


timidum . 


. Barr. . . 


. PL 315, 


0. 


asparagus 


. Barr. . . 


. PI. 317, 



Les espèces de ce groupe occupent principalement 13 planches, à partir de la PI. 305 jusqu'à la PI. 317. 
D'autres ont été figurées sur les planches de la quatrième série. 

Nous ferons remarquer que, dans quelques Orthocères des groupes 11 et 12, nous observons, sur la 
surface, des stries longitudinales accidentelles et peu apparentes. Comme elles ne se rencontrent que sur quel- 
ques individus et sur une partie variable de la coquille, nous n'avons pas cru devoir les prendre en considération. 

Groupe 13. Ce groupe comprend un assez grand nombre d'Orthocères, dans lesquels les seuls ornemens 
consistent en stries transverses, sans imbrication sensible et ne possédant souvent qu'un faible reUef. Nous citerons 
comme exemples: 



Orthoc. 


capax . . 


. Barr. . . 


, .PI. 


329. 


0. 


Minos . . 


. Barr. . , 


. .PI. 


330. 


0. 


Hoernesi 


. Ban-. . , 


. .PI. 


333. 


0. 


valens . 


. Barr. . 


. .PI. 


335. 



Orthoc. senile . . . 


• PI. 


334 


0. Saturni . 


.PI. 


264 


0. araneosum 


.PL 


339 



Les espèces de ce groupe se trouvent associées avec diverses formes des groupes précédens sur les 
PI. 318 à 340. Quelques unes ont dû être reportées dans la quatrième série. 

Groupe 14. L'apparence lamelleuse du test nous a causé beaucoup d'hésitation. En effet, d'un côté, 
nous voyons qu'elle se manifeste, vers Lâge adulte, dans divers Orthocères, d'ailleurs bien caractérisés par les 
ornemens de leur surface, comme: 

. Groupe 15 } stries transverses et stries longitudinales subordonnées. 
. Groupe 16 } scrobicules et stries longitudinales. 

Q \ stries transverses et stries longitudinales, variant dans 
. Groupe 8 | ^^^^ intensité relative. 

D'un autre côté, nous connaissons des espèces dans lesquelles le test paraît lamelleux, à partir de la 
pointe initiale de la coquille, jusqu'à l'ouverture. Nous croyons donc devoir réunir ces formes dans le présent 
groupe, adjoint à la troisième catégorie. Nous citerons comme exemples: 

Orthoc. severum . . . Barr. ... PL 301—302. 

0. squamatulum . Barr. ... PL 302—310. 

0. vulpes . . . Barr. ... PL 320. 

0. Richteri . . . Barr. ... PL 322—323. 

Les lamelles se recouvrant suivant l'imbrication directe, et étant le plus souvent accompagnées par des 
stries transverses, on serait disposé à les considérer comme dérivant d'une origine commune avec les stries 
à imbrication directe, caractérisant le groupe 12 défini ci-dessus. Mais, il faut remarquer, qu'il n'existe pas de 
lamelles, qui se recouvrent suivant l'imbrication inverse, combinaison qu'on aurait pu attendre , d'après l'existence 
des stries à imbrication inverse, s'il existait une intime connexion dans lorigine des lamelles et des stries. Ce fait 
semble indiquer, qu'il y a dans la nature du test lamelleux une disposition particulière et indépendante de l'exis- 
tence, comme de l'apparence des stries de la superficie. Cette considération nous a décidé à établir le présent 
groupe pour les espèces à test lamelleux, qui ne sont pas comprises par d'autres caractères plus tranchés, dans 
les gi'oupes déjà établis. 



Groupe 15. Nous avons réservé pour ce groupe un nombre peu considérable d'espèces, qui gnnt frf's 
caractérisées, au premier aspect, par leurs stries transverses, notablement saillantes et habituellement sans imbri- 
cation prononcée. Mais, dans les intervalles entre ces stries, nous observons des stries longitudinales, très fines 
et qui ne jouent qu'un rôle subordonné dans l'ornementation. En effet, elles disparaissent avec la lamelle externe 
et très mince du test, sans que l'apparence de celui-ci paraisse altérée, lorsqu'on l'examine sans le secours 
de la loupe. 

Les principales formes qui se distinguent par ces ornemens et qui se rattachent ainsi à celles de la 
seconde catégorie, présentant une ornementation mixte, sont les suivantes: 

Orthoc. senile . . . Barr. . . .PI. 334 

0. passer . . . Barr. ... PI. 334 

0. Eichwaldi . Barr. ... PI. 335 

0. Halli . . . Barr. ... PI 303 } stries longitudinales prononcées. 

Nous adjoignons à ce groupe 0. Halli, dans lequel les stries longitudinales se montrent plus marquées, 
mais cependant, sans cesser de jouer un rôle subordonné, dans les intervalles entre les stries transverses, qui sont 
aussi relativement plus fortes et plus saillantes que dans les autres espèces citées. 

Groupe 16. Nous devons établir ce groupe pour les formes assez rares, dans lesquelles rornementation 
principale consiste dans des scrobicules ou petites perforations du test, qui coexistent avec des stries, tantôt 
transverses, tantôt longitudinales, tantôt dans les deux sens. 

Ces formes sont les suivantes: 



stries longitudinales très fines. 



Orihoc. porites . . . Barr. ... PI. 277 
0. venustulum . Barr. ... PI. 286 



scrobicules et stries transverses. 



} 

„ . ^ T.1 nn. 1 scrobicules et stries longitudinales, 

0. Saturm . . . Barr. ... PI. 264 | ^^ ^^^.^^ transverses. 



0. subtile . . . BaiT. ... PI. 265 



} 



scrobicules et réseau de stries 
dans les deux sens. 



D"après ces combinaisons d'omemens, nous croyons pouvoir rattacher ce groupe, un peu hétérogène, 
à la troisième catégorie. On pourrait aussi le reporter dans la seconde. 

4""^ Catégorie. Test lisse ou faiblement strié en travers. 

Groupe 11. Nous réunissons dans ce groupe toutes les formes d'Orthocères , dont la surface paraît 
habituellement lisse, sur la plupart des individus, quoique quelques uns offrent partiellement des traces de stries 
transverses, ou stries d'accroissement. Ces traces sont généralement faibles, irrégulières dans leur espacement 
comme dans leur relief, et sans aucune apparence constante d'imbrication. 

Nous citons comme exemples les formes suivantes: 



Orthoc. aperiens . 


. Barr. . 


. .PI. 


344. 


0. Tritonum 


. . Barr. . 


. .PI. 


345. 


0. Arion . . 


. . Barr. . 


. .PI. 


347. 


0. decipiens 


. Barr. . 


. .PI. 


350. 



Les espèces comprises dans ce groupe sont assez nombreuses. Elles occupent les PI. 341 à 350 dans 
cette série et plusieurs autres dans la série suivante. 

Nous devons faire remarquer que, dans certains cas, l'absence de toute ornementation, sur la surface 
du test, peut être attribuée à la perte d'une lamelle externe, très mince et très caduque, après la mort du mollusque. 

Dans d'autres cas, comme dans Orth. truncatum PI. 341 à 344, tous les spécimens de la plupart de 
nos localités paraissent presque complètement lisses, tandisque divers individus montrent des stries assez régulières, 
dans une localité privilégiée. On pourrait considérer ces derniers comme une variété ornée. Notre Orth. culter 
PI. 347 donne lieu à une semblable observation. 

Observation au sujet des Orthocères dits Coelileafi ou Xiiiiuiiiilarii. 

Il semblerait très naturel et presque indispensable, au premier abord, d'établir une subdivision parti- 
culière, d'un ordre plus ou moins élevé, pour comprendre les Orthocères, qui possèdent un siphon composé d'élé- 
mens spheroidaux, d'apparence variable et dont les principaux types sont: Orthoc. cochlcatum Schlot. et Orthoc. 
mimmularium Sow. Nous avons essayé, à plusieurs reprises, de circonscrire cette subdivision et de lui assigner, 
dans notre classification, une place convenable, par rapport aux subdivisions qui renferment les Orthocères à siphon 
plus ou moins étroit et cylindrique. Mais, nos essais ont toujours été infructueux et ne nous ont conduit qu'à des 



7^1 
IX 

résultats peu satisfaisans. La cause de cet insuccès se conçoit facilement, si l'on remarque, qu'entre les siphons 
à élémens nummuloides et les siphons à élémens cylindroides , il y a transition continue et par des voies diffé- 
rentes, que nous allons indiquer. 

1. Les caractères principaux, qui constituent les élémens nummuloides, d'après les types connus, con- 
sistent dans leur forme et surtout dans leur grande largeur, par rapport au diamètre de la coquille. Or, nous 
voyons ces caractères s'affaiblir graduellement et même disparaître, si nous rapprochons un nombre un peu con- 
sidérable de formes d'Orthocères. Nous citons, dans le tableau suivant, une partie de celles qui sont figurées sur 
nos planches et qu'on peut comparer immédiatement. Nous les ordonnons suivant l'ordre de décroissance du dia- 
mètre horizontal de leur siphon. Les chiffres placés dans la colonne à droite expriment le rapport entre ce dia- 
mètre et le diamètre correspondant de la coquille. 





Espèces. 






Bapport des 


Orthoc. 


vertebratum . 


. . Hall. . . . 


PI. 


237 . . 


. 0.66. 


0. 


cochleatum . 

crassiventre . 

His. Leth. 


. . Schlot. . . 
. . "Wahl. . . 
Suec. PI. X. 


}P,. 


233 . . 


. 0.60. 


0. 


imbricatum . 


. . Wahl. . 


PI. 


233. . 


. 0.50. 


0. 


Clouéi . . . 


. . Barr. . 


PI. 


433. . 


. 0.40. 


0. 


exoticum . 


. . Barr. . 


PI. 


216 . . 


. 0.33. 


0. 


Stokesi . . 


. . Barr. . 


PI. 


257 . . 


. 0.30. 


0. 


Steiningeri . 


. . Barr. . 


PI. 


248 . 


. 0.25. 


0. 


Picteti . . 


. . Barr. . 


. PI. 


249 . 


. 0.25. 


0. 


Billingsi . . 


. . . BaiT. 


. PL 


263 . . 


. 0.22. 


0. 


Richteri 


. . Barr. . 


PI. 


349 . . 


. 0.20. 



Les dernières espèces citées offrant un siphon, dont la largeur peut être considérée comme très ordi- 
naire, nous sommes dispensé de pousser plus loin cette série, dans laquelle on pourrait encore intercaler des termes 
intermédiaires, en recourant aux formes figurées par divers auteurs. 

Il y a sans doute un grand contraste entre les siphons des espèces placées aux extrémités opposées de 
notre tableau et on serait bien tenté de les ranger dans des subdivisions différentes. Mais, pourrait-on fixer la 
limite entre ces subdivisions? Cette limite serait évidemment arbitraire et ne séparerait pas des formes réelle- 
ment distinctes. 

En comparant un certain nombre d'espèces, nous voyons donc la conformation nummuloide des élémens 
du siphon perdre graduellement son caractère prédominant, c. à d. la grande largeur, tandisque toutes les formes 
rapprochées conservent bien l'apparence sphéroidale de ces élémens. 

2. Nous pourrions établir, de même, une série d'autres Orthocères, montrant la transition graduelle entre 
la forme sphéroidale et la forme cylindroide des élémens du siphon. Mais, ce passage nous est montré d'une 
manière beaucoup plus frappante, par notre Orthoc. docens, PL 250. Nous avons appelé l'attention des savans sur 
ce fait, dès 1855. (Bull Soc. géol. Sér. 2. XII, p. 454.) 

Les quatre sections figurées, PL 250, sans compter d'autres que nous possédons, démontrent suffisamment 
que, dans cette espèce, les élémens du siphon perdent graduellement, et assez rapidement, leur forme nummuloide 
très prononcée. Ainsi, au bas de la fig. 7, le diamètre du siphon occupe 0.50 du diamètre correspondant de la 
coquille, tandisque vers le haut, ce rapport est réduit à 0.18. H y a donc, dans l'étendue de quelques loges 
aériennes de cette espèce, une réduction du diamètre du siphon, comparable à celle que nous venons de constater 
dans une série d'espèces diverses. Mais, nous devons encore remarquer, sur la figure citée, que, dans l'élément 
inférieur du siphon, le diamètre horizontal est à la hauteur, dans le rapport de 20:8. — Au contraire, dans les 
élémens supérieurs, ce rapport devient : 8 : 8. Ainsi, la forme nummuloide, très prononcée dans la région inférieure 
du spécimen, s'efface entièrement pour atteindre la limite de la forme cylindroide. Malheureusement, aucun de 
nos exemplaires ne nous permet d'observer le siphon jusqu'à la base de la grande chambre et de nous assurer 
si la transformation des élémens est encore plus complète. 

Nous rappelons, que la réduction du diamètre du siphon a lieu dans d'autres espèces, quoique d'une 
manière moins prononcée. Nous citerons Orthoc. imbricatum Wahl. représenté sur nos PI. 228, 233, par des spé- 
cimens, qui permettent de bien reconnaître ce phénomène. 

3. Dans certaines espèces, dont le siphon est composé d'élémens sphéroidaux, mais d'un diamètre rela- 
tivement peu développé, on remarque une autre sorte de transition entre la forme nummuloide et la forme cylin- 
droide. Cette transition se manifeste en ce que le côté interne de chaque élément tend à devenir rectiligne, 
tandisque le côté opposé conserve la courbure sphéroidale. 

Nous citerons les espèces suivantes: 

Orthoc. electum . . Barr. ... PL 260. 
0. Hoernesi . . Barr. . . .PL 333. 

0. senile .... Barr. ... PL 334. 



XII 

Voilà donc trois voies diverses, par lesquelles semble s'opérer une transition graduelle entre la confor- 
mation nummuloide et la conformation cyliudroide des élémens du siphon, parmi les Orthocères. 

Nous trouvant dans l'impossibilité d'établir une limite satisfaisante entre les espèces, qui présentent ces 
deux conformations différentes, à des degrés plus ou moins prononcés , nous avons cru devoir distribuer dans les 
divers groupes, qui viennent d'être esquissés, ceux des Orthocères de la Bohême, qui se rattachent plus ou moins 
au type des formes dites Cochleati. Nous les avons donc associés , d'après l'apparence de leur ornementation, 
à d'autres formes, dont le siphon est composé d'élémens d'apparence cylindroide. Mais, dans chaque groupe, il 
sera facile de séparer, dans des subdivisions ou manipules, les formes qui se distinguent les unes des autres par 
la conformation contrastante et prononcéo de leur siphon. 

Il nous reste à considérer d'autres formes d'Orthocères, dans lesquelles cet organe prédomine constam- 
ment par SCS grandes dimensions et par ses apparences particulières. 

Sous-genre Hurouia Stokes. 

Groupe 18. Quelque incomplètes que soient nos connaissances au sujet des Orthocères, dont les seuls 
vestiges consistent dans les Huronia, les apparences de ces fossiles nous indiquent suffisamment, que les coquilles 
dont ils ont fait partie étaient longicônes et que, sous le rapport du grand développement de leur siphon, elles 
offraient de remarquables connexions, d'un côté avec les Endoceras et de l'autre côté avec les Orthocères à large 
siphon nuLinuilûide, dits Cochleati, dont nous venons de parler. 

Nous avons reproduit dans notre 2""'. Série, PI. 231, d'après Ch. Stokes et M. le Doct. J. J. Bigsby, 
les figures de diverses Huronia, provenant de l'île Drummond, dans le lac Huron. Nous figurons aussi, dans notre 
4""^ Série, PI. 435—436, d'autres formes de la même localité, qui appartiennent cà la Société d'Histoire naturelle 
de Montréal, au Canada. Elles nous ont été confiées par l'obligeante entremise de M. E. Billings, ainsi que nous 
l'avons constaté dans l'Avis placé en tête de notre 2°'^ Série. 1866. 

En jetant un coup d'oeil sur ces figures, il est facile de reconnaître, que toutes les Huronia présentent 
un caractère commun et également bien prononcé. Ce caractère consiste en ce que chacun de leurs élémens se 
compose de deux parties très distinctes, savoir: 

1. vers le bas, il existe toujours une partie droite et cylindrique, qui s'ajuste dans l'ouverture de l'élé- 
ment placé immédiatement au dessous. 

2. vers le haut, on voit toujours une partie plus enflée, c. à d. d'un diamètre plus considérable et dont 
le profil arrondi est comparable à celui d'un anneau d'Orthocère, ajusté sur la partie rectiligne et inférieure du 
même élément. 

Cette partie inférieure, supposée seule, représenterait très bien un élément du siphon d'un Endoceras, 
tel que Orthoc. duplex, ou de notre forme analogue, 0. j)êregrinum, PI. 247, fig. 18. 

D'un auti'e côté, la partie supérieure, considérée isolément, représenterait un élément d'un siphon nummu- 
loide, comme celui de Orth. cochleatum Schlot. figuré sous le nom de 0. crassiventre Wahl. sur nos PI. 233, 237, 
(2°'^ Série) ou comme celui de Orth. nummularium Sow. (Siluria, FI. 26. J 

L'un des spécimens de Huronia figurés sur notre PI. 435, étant en partie recouvert par la roche, simule 
cette apparence de manière à s'y méprendre. 

Ainsi, la coexistence de ces deux parties, dans chacun des élémens des siphons dits Huronia, indique 
une conformation intermédiaire entre le siphon des formes d'Orthocères nommées Endoceras, et celui des formes 
dites Cochleati. 

Nous observons aussi, dans les diverses formes de Huronia, que la partie supérieure, ou annulaire, occupe 
une longueur variable sur l'étendue totale de l'élément, à partir de un quart jusqu'à environ la moitié. On dirait 
donc, qu'il y a progression dans la transition. Cependant, nous ne connaissons jusqu'à ce jour aucune forme de 
Huronia, dans laquelle la partie rectiligne des élémens soit réduite à une longueur rudimentaire. Par conséquent, 
en constatant l'existence de ces formes réellement intermédiaires, nous ne sommes pas en droit d'affirmer, qu'il 
y a eu transition graduelle entre deux types distincts de la conformation du siphon, dans le genre Orthoceras. 

En attendant plus ample information au sujet des Huronia, nous réunissons toutes les formes de ce 
nom dans un groupe, dont la position est bien marquée entre les Orthocères dits Cochleati et les Orthocères con- 
stituant le sous-genre Endoceras, sur lequel nous allons appeler l'attention. 

Sous-g-enre Eiidocerais Hall. 

Nous comprenons dans ce sous-genre tous les Orthocères à large siphon cylindrique, qui caractérisent 
les premières phases de la faune seconde silurienne, sur les deux continens, et qui ont été particulièrement désignés, 
dans le Nord de l'Europe, par le nom de Vayinati, et par celui de Endoceras, en Amérique. 



xni 

Les espèces, auxquelles cette dénomination collective a été habituellement appliquée, ont semblé pendant 
longtemps posséder un second caractère commun, dans la position marginale de leur large siphon. Mais, dès 1847, 
le Prof. J. Hall a décrit et figuré, sous le nom de Endoc. proteiforme, des formes qui montrent un large siphon, 
placé à une distance notable du bord de la coquille et tendant à atteindre l'axe de celle-ci. (Pal. of N. York. I. 
FI. 49—53—57). En 1860, M. le Chev. d'Eichwald a fait aussi connaître, sous le nom de Endoc. hasta, une 
espèce Russe, à large siphon central. (Leth. Boss. Livr. Vil. p. 1247, PI. 46, fig. 7. a. b.) Nous voyons de 
plus, sur la même planche, (fig. 1— a— b) des apparences très analogues dans la largeur et la position du siphon 
de Endoc. megastoma. 

Dès 1855, nous avons nous même découvert en Bohême, dans notre bande schisteuse d 1, un Orthocère 
à large siphon central. Nous le figurons sur notre PL 247, sous le nom de Orth. novator. Il est associé sur la 
même planche avec notre Orth. peregrinum, qui, possédant un siphon également large, mais submarginal, représente 
évidemment le type des Vaginati, c. à d. des Endoceras, sur son horizon habituel, dans notre bassin. 

Enfin, nous constatons qu'en Juillet 1864, nous avons vu, dans la belle collection de M. de Verneuil, 
un fragment d'Orthocère, récemment rapporté par lui du Département de la Sarthe, où il a avait été recueilli 
dans la tranchée de la grand- route, près du village du Creux. Ce fragment, dont nous avons pris un croquis, 
reproduit toutes les apparences de notre Orth. novator. C'est également un moule interne, qui ne permet pas 
d'affii-mer l'identité spécifique, mais qui permet de la présumer. 

D'après ces faits, on ne peut plus regarder le sous-genre Endoceras comme caractérisé par la position 
constante et marginale de son siphon. Nous sommes obligé, au contraire, d'admettre, que cet organe est incon- 
stant, sous le rapport de la place qu'il occupe dans les Endoceras, comme dans les divers groupes de nos Ortho- 
cères longicônes. La largeur prédominante dans le siphon cylindrique des Endoceras reste donc leur prin- 
cipal caractère. 

Groupe 19. D'après ces observations et le nombre exigu de nos espèces, à large siphon cylindrique, 
nous les réunissons dans un même groupe, que nous ne saurions autrement caractériser, en ce moment, que par 
les grandes dimensions et la forme cylindroide du siphon, car les apparences de la surface externe de la coquille 
nous sont jusqu'ici inconnues. Ce groupe est donc transitoire, jusqu'à plus ample information. On peut le con- 
sidérer comme correspondant au groupe 3, ci-dessus établi, pour les Ortbocères longicônes, dont le test est inconnu 
et la section transverse circulaire ou elliptique. Nous reproduisons le nom de nos espèces de ce groupe, auxquelles 
on pourrait adjoindre diverses autres formes, imparfaitement connues. 

Orthoc. peregrinum . . . Barr. . . .1 

0. novator .... Barr. • . j 

0. insulare .... Barr. ... PI. 430—431. 

0. duplex Wahl. . . PI. 233-236. 

L'espèce que nous figurons, sous le nom de 0. insulare, dans notre quatrième série, provient de la faune 
seconde l'île de Terre Neuve, et elle a beaucoup d'affinité avec le type d'Europe, 0. duplex. 

En appliquant aux formes connues du sous-genre Endoceras les moyens de distinction, que nous avons 
employés pour nos Ortbocères longicônes, on pourrait établir des groupes correspondants. Nous n'avons pas les 
matériaux nécessaires pour entreprendre ce travail, mais nous indiquerons seulement un de ces groupes, dont les 
types principaux, bien connus de tous les paléontologues, se trouvent dans le Nord de l'Europe, tandisqu'une autre 
forme analogue a été signalée en Amérique, sur un horizon comparable, dans la hauteur occupée par la faune 
seconde silurienne. 

Groupe 20. Les trois tj^pes de ce groupe appartiennent à la grande zone septentrionale et nous ne 
connaissons aucune forme semblable dans la grande zone centrale d'Europe. Ce sont: 

Orthoc. vaginatum . . . Schlot. (Min. Taschenb. VIL p. 69). 

Orthoc. trochlearis . . His. (Leth. Siiec. 28. PI. 9.) 

Endoc. annulatum . . Hall. (Pal. N. Yorh 1. PI. 44.) 

Orthoc. Marconi .... Barr. PI. 431. (4°'«. Série.) 
Cette dernière espèce a été découverte par notre honorable ami M. Jules Marcou, dans les lentilles 

calcaires des schistes de Phillipsburgh , au Canada, sur un horizon qui paraît correspondre à l'origine de la 
faune seconde. 

Le caractère commun, qui distingue toutes ces formes parmi celles du sous-genre Endoceras, est très 
apparent sur leur surface externe, car il consiste dans des anneaux très prononcés. Sur les formes d'Europe, ces 
ornemens sont accompagnés par des stries, qui suivent la même direction. Mais, les espèces d'Amérique étant 
réprésentées par le moule interne, on ne peut pas voir si l'ornementation de la superficie offre une appa- 
rence analogue. 

Dans tous les cas, ce groupe nous paraît bien défini et il représente, dans le sous genre Endoceras, 
le groupe N". 9, que nous avons établi ci-dessus parmi nos Ortbocères longicônes. 



nv 



Sous-g-enre Gonîoeeras Hall. 



i3 



Groupe 21. Nous ne connaissons jusqu'à ce jour qu'une seule espèce, qui représente ce groupe. Elle 
a été décrite et figurée, en 1847, par M. le Prof. J. Hall, sous le nom de Gonioc. anceps. (Pal of N. York 
I. p. 54. FI. 14.J 

Le grand paléontologue américain à très bien fait ressortir les deux principaux caractères, qui distin- 
guent cette forme de tous les autres Orthocères, savoir: 

1. La conformation très aplatie de sa section transyerse, dont les axes sont entre eux dans le rapport 
de 1 : 4 ou de 1 : 5. 

2. Les courbures que présente la suture des cloisons, dont il signale la remarquable analogie avec la 
suture des cloisons dans certains Goniatites. 

Ces deux caractères sont prononcés, non seulement dans les deux spécimens figurés par le Prof. J. Hall, 
mais encore dans tous ceux que nous avons eu l'occasion d'observer, soit dans diverses collections, soit dans la 
nôtre. Nous les retrouvons également sur les figures d"un spécimen du Canada, données par M. E. Billings. 
(Geol of Canada, p. 150. 1863). 

Nous n'avons pas cru convenable d'associer cette espèce américaine aux Orthocères de l'ancien continent, 
qui composent notre groupe 2. défini ci-dessus, et dont le type historique est Orthoc. triangulare A. V. En effet, 
bien qu'il existe entre ces diverses formes une certaine analogie, déjà indiquée, elles nous semblent suffisamment 
distinguées, par les différences suivantes: 

1. La section triangulaire des Orthocères de notre groupe 2 s'éloigne peu de la forme d'un triangle 
équilatéral. et ses trois angles sont peu inégaux, tandisque la section de Gonioc. anceps est un triangle très 
aplati, dont les angles latéraux sont très aigus et très différens de l'angle au sommet. 

2. Les ondulations de la suture des cloisons sont très prononcées dans Gonioc. anceps. Au contraire, 
presque toutes les formes de notre groupe 2 montrent une suture simple. Cependant, Orthoc. triangulare présente, 
sous ce rapport, une analogie éloignée avec l'espèce d'Amérique. Voir les figures données par M. M. d'Archiac et 
de Yemeuil. (Irans. Geol. Soc. VI. PI. 27) et par les Docteurs Sandberger. (Verst. Xass. PL 16.J Mais, nous 
observons des ondulations analogues, sur d'autres Orthocères, qui ont une section transverse à peu-près circulaire, 
comme notre Orth. docens PI. 250. Ainsi, ce caractère n'est pas en rapport constant avec la forme de la section. 

3. Toutes les espèces de notre groupe 2 sont caractérisées par la présence d'un dépôt organique, qui 
remplit leur siphon, sous la forme de lamelles rayonnantes. Ce caractère commun est d'autant plus remarquable, 
que, parmi tous les Orthocères à notre connaissance, ces espèces sont les seules qui présentent ce mode de rem- 
plissage, d'ailleurs assez fréquent parmi les Gomphoceras, Phragmoceras et Cyrtoceras. 

Par contraste, les spécimens figurés par J. Hall, comme tous ceux que nous avons observés, ne montrent 
dans leur siphon aucune trace d'un semblable dépôt, qui se manifeste toujours par des lamelles, commençant sur 
la paroi du siphon et tendant à s'étendre vers l'axe de cet organe. Jious voyons, au contraire, sur la section du 
spécimen Canadien déjà cité, que M. Billings indique un axe central, un peu étoile. Cet axe paraît formé par la 
roche, dans le canal vide, au milieu du dépôt organique, habitueDement composé d'anneaux obstructeurs , dans les 
siphons à élcmens nummuloides, comme celui de Gonioc. anceps. 

Outre ces différences, fondées sur les caractères des formes comparées, nous devons aussi faire remarquer 
le contraste qui existe entre elles, sous le rapport de l'époque de leur a^arition. En effet, les espèces qui 
appartiennent à notre groupe 2 ont existé durant la dernière phase de la faune troisième silurienne, en Bohême, 
et d'autres, dans les faunes dévoniennes. Elles ont donc apparu tardivement, durant l'ère paléozoique. (^'^ois notre 
texte. Céphalopod. p. 448, 1867.) 

Au contraire, Gonioc. anceps caractérise exclusivement le groupe de Black-River, dans l'Etat de New- 
York, ainsi que le constate le Prof. J. Hall. (l. c. p. 55.) M. E. Billings assigne également à cette espèce l'horizon 
correspondant, au Canada. Gonioc. anceps a donc eu le pri\"ilège d'une antériorité très prononcée, puisque le 
calcaire de Black-Piiver se trouve à peu près vers le militu de la hauteur occupée par la faune seconde, en 
Amérique, et dans la partie où cette faune n'avait pas encore acquis tout son développement. 

Si cette forme singulière avait existé vers la fin de l'ère paléozoique. c. à d. après celles de notre 
groupe 2, on pourrait se figurer idéalement, qu'elle représente le résultat d'une série très prolongée de variations 
successives, qui ont graduellement modifié dans le même sens la section transverse de certains Orthocères, jusqu'à 
cette extrême limite, laissant bien loin en arrière la section triangulaire des espèces de notre groupe en question. 

Mais, les faits, que nous venons de rappeler, constatent précisément l'ordre contraire, dans l'apparition 
des formes comparées. C'est la forme triangulaire la plus aplatie et la plus exagérée, qui s'est manifesté la pre- 
mière, et à une immense distance de temps avant les autres, qui pourraient représenter des formes intermédiaires, 
à partir du cercle, section naturelle et initiale dans tous les Orthocères. 



XV 

Pour compléter ce contraste, il faut encore tenir compte de deux circonstances importantes, savoir: 

1. Les Orthocères paraissent avoir été rares en Amérique, durant les temps antérieurs au dépôt du 
calcaire de Black-Piiver. D'après les descriptions publiées dans la Palaeont. of N. York, le nombre des espèces 
connues, au dessous de cet horizon, se réduisait à 8. Nous n'en comptons que 15, dans les formations correspon- 
dantes, au Canada, sur le tableau de distribution annexé par M. BiUings à la Geology of Canada. 

2. Parmi les Orthocères figurés, à notre connaissance, et qui caractérisent les dépôts siluriens placés au 
dessous de l'horizon de Black -Eiver, il n'y en a aucun, qui paraisse offrir une section triangulaire, tendant à la 
forme que présente Gonioceras. 

Ainsi, Gonioc. anceps paraît être, jusqu'à ce jour, un type original et isolé, parmi les Orthocères d'Amé- 
rique. Nous croyons donc convenable de placer dans un groupe particulier cette forme sporadique, occupant par 
ses apparences une position extrême, parmi les espèces du genre Orthoceras. 



Après avoir indiqué les bases de notre groupement provisoire des Orthocères et l'ordre suivant lequel 
nos groupes sont disposés sur nos planches, dans la présente série, nous prions les savans de vouloir bien nous 
excuser, s'ils rencontrent quelques formes appartenant à l'un de ces groupes, parmi celles d'un groupe diffé- 
rent. De telles irrégularités ne sauraient être évitées, quand il s'agit de centaines de planches, qui n'ont pu être 
composées que par parties successives, durant toutes les vicissitudes qu'éprouvent inéntablement des préparatife 
et des études, qui n'ont pu se faire que dans diverses résidences et durant un long intenalle de temps. 

Aussi souvent que les circonstances nous l'ont permis, nous avons figuré, soit sur une même planche, 
soit sur plusieurs planches consécutives, tous les spécimens d'une même espèce, qui nous ont paru instructifs ou 
dignes d'attention. Ainsi , Orikoc. araneosum occupe les PI. 337 — 338 — 339— 3-10 et Orfhoc. iruncatum les PI. 
341—342-343-344. 

Mais, comme nos découvertes ont été successives et quelquefois très espacées pour une même espèce, 
nous avons été obligé de disséminer sur nos planches les représentans de certaines formes spécifiques , très impor- 
tantes. Ainsi, Orthoc Murchisoni reparaît sur 8 planches différentes et Orth. sulannidare se trouve dans le même 
cas. Bien d'autres espèces n'ont pu être complétées qu'à l'aide de spécimens isolés, sur des planches diverses. 

Des chiffres placés immédiatement sous le nom de chaque espèce, dans l'explication des figures, indi- 
quent les autres planches sur lesquelles la même forme est dessinée. Cependant, nous devons prévenir les savans, 
que, dans certains cas, ces chiffi-es n'indiquent pas des formes absolument identiques, mais seulement des formes 
très rapprochées, qui méritent d'être comparées. Ces cas sont assez rares. 

Le genre Orthoceras étant incomparablement le plus riche en espèces , parmi tous les types des Xauti- 
lides, est aussi, par ce motif, celui qui a opposé le plus de difficultés à nos études, pour distinguer ses espèces 
et fixer leurs caractères, en leur donnant des noms. Nous ne nous flattons pas d'avoir été assez heureox. pour 
que toutes nos dénominations con-espondent à des natures spécifiques absolument indépendantes. Mais, du moins, 
nous avons fait tous nos efforts pour appliquer les noms, d'une manière plausible, d'après les apparentes différences 
des formes représentées par nos fossiles. Les hésitations, que nous avons éprouvées dans ce travail, souvent 
revu et corrigé, ont été beaucoup aggravées par la richesse relative et croissante de notre collection, en spécimens 
des formes les plus fréquentes et les plus caractéristiques de nos formations. 

Dans bien des ouvrages, où l'on a figuré des Orthocères, nous voyons la plupart des espèces repré- 
sentées par un ou deux spécimens, que nous devons considérer comme les mieux caractérisés, dans le petit nombre 
de ceux qui étaient à la disposition de l'auteur. On remarquera, que les espèces ainsi établies se montrent habi- 
tuellement très distinctes les unes des autres. 

Si nous nous étions borné, de même, à figurer, pour chaque forme spécifique, un ou deux spécimens, 
soigneusement choisis comme types, nos centaines de formes dOrthocères pourraient aussi paraître très nettement 
séparées, en espèces indépendantes. Cette pratique aurait d'abord pour effet, de donner à nos déterminations un 
air d'exactitude, qui tom-nerait à notre honneur. EUe aurait aussi l'avantage d'offrir à l'esprit de nos lecteurs des 
résultats entièrement satisfaisans, qui ne troubleraient en rien leur quiétude scientifique, souvent peu assurée en 
paléontologie. 

Nous avons préféré suivre une méthode tout opposée, en nous efforçant de transmettre à ceux qui 
voudront étudier notre ouvrage, aussi bien les sujets de nos inceititudes, que les preuves à l'appui de nos convic- 
tions. Nous avons donc fait figurer, pour beaucoup d'espèces, une série de spécimens, destinés à montrer simul- 
tanément, la constance et la coexistence d'un ensemble de caractères, dans un nombre Hmité d'individus, et les 
variations ou diversités secondaires, que chacun de ces caractères semble subir, lorsque le nombre des exemplaires 



XM 

comparés devient très considérable. Ces variations n'ayant pas lieu on même temps, le cercle des formes, qui 
nous semblent constituer chaque espèce, n'est pas rompu à nos yeux. D'après nos dispositions, chacun trouvera 
donc sur nos planches les plus importans documens à l'appui de nos déterminations, comme aussi les élémena 
nécessaires pour les rectifier, selon ses propres ■vues. 

Ces explications feront concevoir à nos lecteurs les motifs, au moins excusables, de l'apparente prodi- 
galité de figures, par laquelle nous avons grossi nos séries de planches. Mais, à nos yeux, cette surabondance 
elle même ne doit pas rester sans quelque fruit. 

En fouillant, durant 30 ans, les nécropoles de notre bassin, nous avons pu nous faire une idée des 
myriades de Céphalopodes, qui animaient la mer silurienne de la Bohême et qui contribuaient, pour une si large 
part, à représenter la vie, durant cette période si reculée. Leur merveilleuse richesse de formes, ou apparences 
extéiieures et l'innombrable fréquence des individus de certaines espèces, ne sont dépassées, durant aucune des 
époques géologiques postérieures, par les Mollusques du même ordre. Cette considération ne nous fournit, il est 
vrai, aucune mesure exacte du développement de la nature organique, aux diverses époques comparées. Cependant, 
elle nous inspire un certain sentiment d'appréciation, dont nous sentons la bienfaisante influence pour notre instruc- 
tion. Nous voudrions bien faire partager ce sentiment à ceux, qui ne peuvent voir les restes de nos Céphalo- 
podes, ni entassés dans certaines couches calcaires de notre terrain, ni même rassemblés dans nos collections. 

Mais, si nous voulions essayer de dénombrer ces richesses paléontologiques, ce que pourraient dire nos 
chiffres et ce que poun-aient ajouter nos paroles serait d'un effet bien moins puissant que l'impression, peut-être 
involontaire, que^ecevront les savans, qui voudront bien jeter un coup d'oeU sur nos planches, en pensant, qu'en 
somme, elles ne représentent que quelques échantillons, empruntés à deux faunes du plus exigu de tous les 
bassins siluriens. 

Prague, 2. février 1868. 

J. Ban»aiide. 



Distribution verticale 

des Céphalopodes siluriens de la Bohême 



3°^^ Série. Planches 245 à 350. 



Nr. 



Genres et Espèces 



AB 



Faunes silurieunes 



II 



D 



dl|d2|d3 d4|d5 



III 



E 



el e2 



fl f2 



G 



gl|g2ig3 



II 



hl|h2lh3 



Planches 



1 

2 
3 

4 
5 
6 

7 
8 
9 

10 

11 
12 

13 

14 
15 
16 
17 
If 
19 
20 
21 
22 
23 



Cyrtoceras Goldf. (Suppl.) 

acyrtos Barr. 

pugio (Orthoc. T) .... Barr. 
residuam Barr. 



Bactrites . . 

Sandbergeri . 

Bathmoceras 

complexum . 
praeposterum 



Sandb. 
. Barr. 



Barr. 
Barr. 



Barr. 



Tretoceras 

parvulum . 



Salter 
. Barr. 



Orthoceras 

accedens . 

Acis . . . 

Acteon . . 

Agassizi . 

alpha . . 

anibifarium 

ambigena . , 

aimulatum , 

aperiens . , 

apex . . 

Var. de Iransiens 

aphragma . , 

Apollo . . . 

approximans 
Var. de Uoernesi 

araneosum 

Archiaci . 

Argus . . 

Arion . . 

asparagus 

astutum . 

Bacchus . 

bifldum . 

Billingsi . 

bipellis . 



. Breyn. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Sow. 

. Barr. 

. Barr. 
. Barr. 

. Barr. 

• Barr. 

. Barr. 
. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 



+ 



+ 



+ 



-H 



+ 



+ 



+ 



+ 



+ 



+ 



300 
308 
286 

245—413 

245 
246—413 

247 

298 

328-365-410-412-424? 

320 

227-22S-2Sfl-2Sl-282-353-421 

279 

308 

268 

225—290—291—424 

344 

293 

277—319—327 
255—262—327 

333—384 

337—338—339—340 

251 

325—329—364 

221—347—408 

317 

324 

213-270—271 

251 

211—257—263 

308—402 



XVIII 



Nr. 


Genres et Espèces 




Faunes silurien lies 




AB » 


Il III 


Flanches 


c 


D E 


F G 


II 


dl d2 


rt3|d4 d5 el e2 f 1 |f 2|gl l)ï2 g3| 


hl h2|h3 




Orfhoceras (suite.) 














24 


Bohemicum .... 


. . . Barr. 


• ... 


. . . + 


+ • 




. . . 214-215-288-289-310 


25 


bonum 


. . . Barr. 


• . + • 








. . . 228—247—413 


26 


Bronni 


. . . Barr. 






+ • 




... 258 


27 


caduceus .... 


. . . Barr. 




• -1 + 


• ■ 




... 297 


28 


caelebs 

Var. de dulce 


. . . Barr. 1 
. . . Barr. J 






+ . 




. . . 294—295 


29 


capax 


. . . Barr. 






+ • 




. . . 322—329—426 


30 


capiUosum . . . 


. . . Barr. 




• • + 


+ ■ 


+ + + • 


+ . . 325—357—394 


31 


carcérale .... 


. . . Barr. 






+ • 




... 259 


32 


carminatun) . . . 


, .^ . Barr. 




. . . + 


• • 




... 261 


33 


centrifugum . . . 


. . . Barr. 


' 




+ . 




... 323 


34 


clepsydra .... 


. . . Barr. 






. 


+ . . . 


... 319 


35 


columella . . . 


. . . Barr. 






+ 




... 346 


36 


columen .... 


. . . . Barr. 






+ 




... 309 


37 


comatum .... 


. . . . Barr. 






+ 




... 299 


38 


comptuin .... 


. . . . Barr. 




• • • + 






. , . 332—393? 


39 


concors .... 


. . . . Barr. 






. 


. . • + 


... 307 


40 


concrelum . . . 


. . . . Barr. 




• • • + 


. 




... 316 


41 


coiifraternum . . 


. . . . Barr. 






+ 




... 329 


42 


consobrinum . . 


. . . . Barr. 






+ 




... 305 


43 


consolans . . . 


. . . . Barr. 






. 


. . . . + 


... 277 


44 


conspicuum . . . 


. . . . Barr. 






+ 




... 275 


45 


contextum . . . 


. . . . Barr. 






+ 




... 279 


46 


contrahens . . . 
Var. de pellucidmi 


. . . . Barr. 
. . . Barr. 


)'. : ;. 


. . . + 


• 




... 266 


47 


conUimax . . . 


. . . . Barr. 






• 


. + . . . 


. . . 279—423 


48 


corticosum . . . 


. . . . Barr. 






+ 




... 236 


49 


culter 


. . . -Barr. 






+ 




. , . 239—347 


50 


curtum .... 


. . . . Barr. 






+ 




... 306 


51 


Cuvieri .... 


. . . . Barr. 






+ 




... 256 


52 


decipiens .... 


. . . . Barr. 




. . . + 


+ 




. . . 217—318—324—350 


53 


deletum .... 


. . . . Barr. 






. - 


f . . . . 


. . . 277—406 


54 


despectum . . . 


.... Barr. 






+ 




... 268 


55 


discretum .... 


.... Barr. 






. 


. + • • . 


... 279 


56 


disjunctum . . . 


. . . . Barr. 




. . . + 


. 




... 345 


57 


dispar 


. . . . Barr. 




• • . + 


. 




... 262 


58 


docens 


.... Barr. 






+ 




... 250 


59 


domiiius .... 


.... Barr. 






. 


. + • • . 


... 318 


60 


doricum .... 


. . . . Barr. 






+ 




... 269 


01 


dorsatum .... 


.... Barr. 






+ 




... 321 


62 


dorulites .... 


.... Barr. 




• • + . 


+ 




... 268 


63 


dulce 


.... Barr. 




. • + + 


+ ■ 


f . . . î 


. . . 294-295-357 


64 


duplicans .... 


.... Barr. 




+ 




... 305 


65 


Duponti .... 


.... Barr. 




. • . -f 


+ 




. . . 212-285—324-392 


60 


Eichwaldi . . . 


.... Barr. 






, 


. . • ■ -f 


- . . . 335—357 — 40 


67 


eleclum .... 


.... Barr. 




■ • • + 


+ 




. . . 260—327—362 


68 


Endymion . . . 


.... Barr. 




• ■ • + 


• 





... 297 



XJX 



Nr. 


Genres et Espèces 


AB 


Faunes siluriennes 


Planches 


1 


II 


III 


C 


D 


E F 


G 


II 


1ljd2|d3|d4|d5 e 


e2|,fl|f2 


gl g2|g3 hl|h2|h3 


69 
70 
71 
72 

73 
74 
75 
76 
77 
78 
79 
80 
81 
82 
83 
84 
85 
86 
87 
88 
89 
90 
91 
92 
93 
94 

95 

96 

97 

98 

99 

100 

101 

102 

103 

104 

105 

106 

107 

108 

109 
110 
111 
112 
113 


Orthoceras (suite). 

equisetum Barr. 

erosum Barr. 

evanescens Barr. 

evictum Barr. 

evocandum Barr. 

explanans Barr. 

extensum Barr. 

extremura Barr. 

fasciolatum Barr. 

Ganymedes Barr. 

Gieheli Barr. 

Grewingki Barr. 

Gruenewaldti Barr. 

gurgitum Barr. 

Halli Barr. 

hastile Barr. 

helluo Barr. 

Hoernesi Barr. 

Humberli Barr. 

Hylas Barr. 

ignotum Barr. 

illudens Barr. 

imitator Barr. 

impatiens Barr. 

inchoatum Barr. 

incisum Barr. 

index . Barr. 


}• 
1- 






• . + • 
... 4- 

1 

• . + • 

Cul. 

. . -^ 
Col. 

... 4 
... 4 

... 4 
... H 

. . . + 

Col. 


• + • 

+ . ■ 

+ . • 

+ . . 
+ • . 

+ • ■ 

+ . . 

+ • . 
+ . • 
+ . . 

h . . . 

h . . . 

. + . . 

. ++ • 

f- . . . 

• + • • 
. + . • 

. + . . 

• + • + 

. + . . 

_j_ 
1 


+ 

• 

+ 


+ 


+ 

+ 


+ 




262—319 

257—413 

258—265-326—361 

291 

262 

213—254—326-388? 

336 

300 

319—412 

239—306—327-389 

304 

306 

217—315 

252 
303 
332 
328 

213—333 
258 
306 

324-376 
293 
262 
330 
. 209-239?-3 10-368-369 
268—423 

344 

• 259 
215—307 
319 

239-347 
259 
277 
308 

225—300—327—367 
253-404 

254, Espagne, dévonien 
223—286 
299 

f 

265—402 

299-366-386 

275-322-424 
. 328—418 

305 
. 336 


Var. de truncatum . . , Barr. 

inflrmum Barr. 

innotatum Barr. 

insectum Barr. 

insons Barr. 

intermittens Barr. 

intricatum Barr. 

invitum Barr. 

Janus Barr. 

Jonesi Barr. 

Jovellani V. A. 

Le Honi Barr. 

liberura Barr. 

littorale Barr. 

Var. de zonatiim .... Barr. 

longissimum Barr. 

loricatum Barr. 

lunaticum Barr. 

Lychas Barr. 

lynx Barr. 



XX 



Nr. 



114 

115 

116 

11 

118 

119 

120 

12 

122 

123 

124 
125 
120 
127 
128 
129 
130 
131 
132 
133 
134 
135 

13C 

137 

138 

139 

140 

141 

142 

143 

144 

145 

140 

14 

148 

149 

150 

151 
152 
153 
154 
155 
150 
157 



Genres et Espèces 



Ortlioceras (suile) 
magister . . 
mancum . . 
memor . . . 
micromegas . 
migrans . . 
mimus . . . 
Minos . . . 
modestum . 
Morrisi . . 

Murchisoni . 

mus .... 

Myrmido . . 

Neptunicura . 

Nereidum . 

Nestor . . . 

nobile . . . 

novator . . 

oblitura . . 

obscurum 

obsolescens . 

occludens 

occultiim . . 

oniega . . . 
Var. de tltilca 

opimuin . . 

originale . . 

paralleliiin . 

passer . . . 

pastinaca . . 

palronus . . • 

pauper . . . 

pcclinaliiin . 

pedum . . . 

pellucidiim . 

peregrimini . 

perstrictuiii . 

Picleti . . . 

pinguis . . 
Var. de len-s 

placeiis . . 

placidum . . 

pleurotomuiii 

polygaster . 

ponderosnni 

poriles . . 

praecox . . 



. Barr. 
. Barr. 
, Barr. 
, Barr. 
. Barr. 
, Barr. 
. Barr. 
Barr. 
, Barr. 

Barr. 

, Barr. 
, Barr. 

Barr. 

Barr. 
. Barr. 

Barr. 

Barr. 
, Barr. 
, Barr. 

Barr. 

Barr. 

Barr. 

Barr. 
Barr. 

Barr. 

Barr. 

Barr. 
, Barr. 

Barr. 

Barr. 

Barr. 

Barr. 

. Barr. 

, Barr. 

, Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

, Barr. 
. Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

, Barr. 

. Barr. 

. Barr. 

Barr. 

, Ban. 



AB 



Faunes siluriennes 



II 



D 



dl|d2|d3|d4 



+ 



+ 



+ 



d5 



III 



E 



el e2 



fl 



+ 



+ 



+ 



+ 



+ 



f2 



G 



gl|g2|g3 



11 



hl|h2 



+ 



+ 



+ 



+ 



+ 



h3 



Flanches 



289 

344 

253 

304 

212-222-309-348-377 

279 

330 

329 

350—399—423 

254-303-310-316-320 
321-331-408 

305 

329 

222-238-272-273-274-WM38 

279 

317 

228-284-311-312-313 

247-415 

287 

277 

262 

320-419 

247 

294—295 

336—423 
207 — 423 

304 

334 

248—330 

228-262-275-357-423-121 

257. 

201-273 

316 

261—266 — 400 — 420 

247-415 

319 

249 

298 

299—357 — 406 

298 

224 — 296-360 

346 

206-271 
277 
300 



XXI 



Nr. 


Genres et Espèces 


AB 


Faunes siluriennes 


- 


I 

C 


11 


111 


PlaUGÎlGS 


D 


E 


F 


G 


11 




dl 


d2|d3|d4|d5 


el 


e2 


fl|f2 


gl|g2|g3 Iil|h2|h3 




158 
159 
160 
161 
162 
163 
164 
165 
166 
167 
168 
169 
170 
171 
172 
173 
174 
175 
176 
177 
178 
179 
180 

181 

182 
183 
184 

185 

186 
187 
188 
189 
190 
191 
192 
193 

194 
195 

196 

197 
198 
199 
200 


Orthoceras (suite). 

praeda Barr. 

princeps Barr. 

pristinum Barr. 

progrediens Barr. 

protendens Barr. 

pseudocalamiteum .... Barr. 

puer Barr. 

pugio (Cyrtoc?) Barr. 

pulchruni Barr. 

pullus Barr. 

puteolus Barr. 

reluctans Barr. 

Richteri Barr. 

rigescens Barr. 

robustulum ....... Barr. 

rude Barr. 

sacculus Barr. 

sarcinatura Barr. 

Saturni Barr. 

semilaeve Barr. 

senile Barr. 

sericatum Barr. 

serratulum Barr. 

severum Barr. 

signatulum Barr. 

Simoïs Barr. 

Sinon Barr. 

socium Barr. 

solitarium Barr. 

spectandura Barr. 

spiculura Barr. 

splendiduni Barr. 

squamatuluin Barr. 

Steiningeri Barr. 

Stokesi Barr. 

striato-punctatum .... Mûnst. 

subannulare Mûnst. 

subnotatum Barr. 

suboriens Barr. 

Var. de Murchisoni . . . Barr. 

substructum Barr. 

subtile Barr. 

sylphideum Barr. 

taeniale Barr. 


• 


■ 




^ 






+ 

col 

Col. 

+ 

col. 

+ 
Col. 

+ 

Col. 


+ 
+ 

+ 

+ 
+ 

+ 
+ 

+ 

+ 

+ 
+ 

+ 


+ 

• 

+ 

+ 
+ 

+ 

+ 

+ 
+ 

+ 

+ 

+ 
+ 
+ 
+ 
+ 

+ 

+ 
+ 

+ 

+ 

+ 
+ 

+ 
+ 

+ 
+ 
+ 

+ 

+ 

+ 


+ 
+ 

+ 

+ 
+ 


+ 

+ 

+ 


+ 

+ 

+ 
+ 


+ 


^ 




' 




299 

266—392 

286 

280 

334 

217-222-278-286-361 

344 

308 

222—276 

262 

328 

277—422 

318-322-323-349-409 

287—357—393 

300 

255 

345 

341 

255-264 

280 

223-334-405-420 

265-400—402 

298 

f219-221-225-229-239- 
1280-301-302-310 

279 

239-305-401 

263-322-326 

309—213-222—227- 
307—355—370—372- 
373-375-387-404-406 

279 

266 

305 

254 

302—310-370 

248-249 

255-257-261 

268-420 

f210-212-253— 283- 
1323-336-392-399 

307 

331 

301 
265 
323 
224—314 



XXfl 



Nr. 


Genres et Espèces 


AB 


Faunes siluriennes 


Planches 


1 


II 


III 


C 


D 


E 


F 


G 


II 


dl|d2|d3[d4|d5 


el|e2 


fl 


f2 


gMg2|g3 


hl|h2|h3 




Orthoceras (suite). 








































201 


Telephus 


. Barr. 














• 


• 


+ 


. 
















262 


202 


temperans 


. Barr. 














. 


' 


+ 


















222-226-230-327-382 


203 


teres 


. Barr. 














+ 


• 


+ 


+ 










• 






298 — 299 


204 


timidum 


. Barr. 






. 








+ 


+ 


+ 


















217-315-327-396-424 


205 


Tiphys 


. Barr. 
















+ 


+ 


+ 
















300-317-333-376-425 


206 


tiro 


. Barr. 
















. 


+ 


















263 


207 


transforme 


. Barr. 














. 


. 


+ 


















300 


208 


transiens 


. Barr 














. 


+ 


+ 


















218-224-292-29.3-402 


209 


Tritonum 


. Barr. 














. 


. 


+ 


















345—346—423 


210 


truncatum 


. Barr. 














+ 


+ 


+ 


















341-342-343-344 


211 


valens 


. Barr. 














+ 


+ 


+ 


















239-327-335-401-406-112 


212 


venustuliim 


. Barr. 
















+ 


, 


















279-286 


213 


Termis 


. Barr. 














. 


, 


+ 


















262 


214 


TÏcarians 


. Barr. 












• 


, 


, 












+ 








311 


215 


vulpes 


. Barr. 














, 


• 


+ 


















320 


216 


Woodwardi 


. Barr. 


















, 




+ 














259 


217 


Xanthus 


. Barr. 














, 


+ 


, 


















297 


218 


zonatum 


Barr. 














+ 


+ 


+ 


















319-346 


219 


Sp. indéterm 


. Barr. 


• 














+ 


• 


















327 



PL 245. 



EXPLICATIOiN DES FIGURES. 



Fig. Ktage. 

Balliinocerasi cotnptexuni. Barr. . . D 

1. Spécimen vu par la face latérale. Moule interne mon- 
trant le bord de l'ouverture, l'impression creuse sur la 
grande chambre et la suture incomplète de plusieurs 
cloisons en voie de construction. Vosek. 

2- id. \n par le côté dorsal, montrant les mêmes éléments, 
sous un autre aspect. 

3. id. vu par le côté ventral, sur lequel la trace du si- 
phon est effacée, par suite de l'état de conservation du 
fossile. 

4. id. section longitudinale suivant le plan médian. Elle 
montre l'étendue graduellement croissante des cloisons 
en voie de construction. 

5. id. vu par la face inférieure, montrant les arrachements 
partiels des cloisons. Aucune d'elles n'est complète. 

6. Autre spécimen vu par le côté dorsal, montrant di- 
verses cloisons en voie de construction. Vosek. 

7. id. vu par la face inférieure, montrant la position du 
siphon et les arrachements partiels des cloisons, indi- 
quant leur étendue horizontale, graduellement croissante, 
à partir du bord dorsal, en allant vers le siphon . ou 
bord venlral. 

8. Autre spécimen vu par le côté ventral. Moule interne 
montrant le relèvement brusque du bord des cloisons 
au droit du siphon. Les lignes longitudinales creusées 
sur la surface paraissent accidentelles. Vosek. 

Bactrites Santlhergeri. Barr D 

voir PI. 413. 

9. Spécimen vu par le côté ventral. Moule interne mon- 
trant une série de loges aériennes, très irrégulières 
sous le rapport de leur hauteur. On voit, au droit 
de chacune d'elles, le lobe formé par la suture des 
cloisons. Vosek. 

10. Autre spécimen, représentant une partie du moule in- 
terne de la grande chambre. On voit la cloison ter- 
minale et la saillie de son goulot. La surface repro- 
duit les stries fines transverses , qui ornaient le test 
de cette espèce. Vosek. 



Fig. Etage. 

11. Autre spécimen plus jeune, représentant le moule in- 
terne de 4 loges aériennes avec la suture des cloisons 
et le lobe correspondant. Vosek. 

12. Autre spécimen, représentant le moule interne d'une 
série de loges aériennes. On reconnaît, vers le haut, 
le lobe des sutures , tandisque , vers le bas . la sur- 
face du fossile étant altérée, on voit le moule interne 
du siphon, dont le lest a été dissous. Vosek. 

13. Autre spécimen, représentant le moule interne de quel- 
ques loges aériennes. La surface étant altérée, on voit 
seulement l'impression du siphon sur la njche injectée 
dans l'intérieur de la coquille. Un fragmeiil du moule 
interne du siphon est resté sur la loge inférieure. 
Vosek. 

14. Autre spécimen. .Vloule interne, sur lequel on voit 
la suture d'une série de cloisons avec les diverses 
apparences de leur lobe . suivant le degré d'altération 
subi par la surface, au droit du siphon. Vosek. 

15. Autre spécimen, représentant la base de la grande 
chambre et une loge aérienne. On voit, sur le moule 
interne, la trace des stries de la surface et aussi le 
goulot à la base de la grande chambre. Vosek. 

16. id. vu par la cloison terminale, montrant la position 
marginale du siphon. 

17. Autre spécimen, très endommagé. 11 est destiné à in- 
diquer les dimensions qu'atteignait cette espèce, tandis- 
que son siphon restait toujours exigu. Vosek. 

18. Autre spécimen, vu presque de profil et montrant di- 
verses apparences du lobe des sutures. Wosek. 

19. Autre spécimen, représentant une série de loges aéri- 
ennes . correspondant à l'âge moyen. Moule interne, 
montrant diverses apparences du lobe de la suture, 
par suite de l'altération de la surface. Vosek. 

80. id. fragment du test, fortement grossi, d'après le moule 
externe de divers exemplaires. 

81. id. section longitudinale du test, indiquant l'imbrication 
directe de ses ornements . dont la saUlie est très peu 
prononcée. 



J.Barrande Syst.Silur deBolieineYolIl. 



PI 245 

















20 





*^-»<---- 



lliimberl lilli. 



Imj) LemercierrdeSeine57 Paris 



PI. 240. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fis 



.3. 

4. 
5. 
6. 

7. 
8. 



Balhnioceras prneposiertiin. 

voir PI. 413. 



Etage. 

BaiT. D 



Spécimen vu par le côté ventral. Moule interne, iiion- 
traut l'apparence du siphon et du bord des cloisons. 
Les sutures de celle.s-ci s'effacent graduellement vers 
la partie supérieure du fossile, de sorte que le nombre 
des cloisons incomplètes parait avoir été très consi- 
dérable. (Miisi'e Bohême.) Localilr inconnue, mais 
probablement située sur la bande d 1. 
Autre spécimen vu par le côté ventral. .Moule interne, 
placé un peu obliquement. Il montre le bord de l'ouver- 
ture, la grande chambre, la trace du siphon et les 
sutures incomplètes de plusieurs cloisons en voie de 
construction. Vosek. 

Autre spécimen vu par le côté ventral. Moule interne, 
montrant une partie de la grande chambre, le siphon 
et les sutures incomplètes de plusieurs cloisons, en 
voie de construction. Vosek. 

Autre spécimen . montrant des apparences analogues 
à celles du précédent, mais un peu différentes. Vosek. 
1(1. vu par l'extrémité inférieure, montrant les arrache- 
ments progressifs des cloisons et la trace du siphon. 
Autre spécimen . représentant 3 loges aériennes. On 
a reporté sur sa surface l'impression du test . qui est 
restée sur le moule externe. Vosek. 
id. fragment du test, grossi, montrant ses ornements, 
dont l'apparence est très irrégulière. 
Autre spécimen, vu par le côté dorsal. Moule interne, 
montrant la trace incomplète de diverses cloisons . en 
voie de construction. Vosek. 



Fig. Etage. 

9. Autre spécimen, vu presque de prolil. Il montre la 
base de la grande chambre, le siphon et ta trace in- 
complète lie plusieurs cloisons en \o'w de construc- 
tion. Vosek. 

10. Autre fragment, probablement d'un adulte, montrant des 
apparences analogues à celles du précédent, mais ce- 
pendant dilTérentes , sous le rapport des sutures des 
cloisons commencées. Vosek. 

1 1 . .^utre spécimen, vu par le côté ventral. Moule interne, 
montrant quelques loges aériennes et le sijihon. Vosek. 

13. id. vu par la face inférieure, montrant les arrachements 
progressifs des cloisons, dans le voisinage du siphon. 

13. Autre spécimen, vu par le côté ventral. Moule interne, 
montrant une partie de la grande chambre, le siphon 
et quelques cloisons en voie de constnictiini. Vosek. 

14. id. vu par l'extrémité inférieure, montrant li' siphon et 
les arrachements progressifs des cloisons. 

1 5. Autre spécimen vu par le côté ventral . montrant la 
grande chambre presque complète, quelques loges aéri- 
ennes et le siphon, sans aucune suture de cloisons en 
voie de construction. On voit la trace d'un étrangle- 
ment prononcé, sous le bord de l'ouverture. Vosek. 

16. Autre spécimen vu par le côté ventral. U représente 
quelques loges aériennes et le siphon . dans la cavité 
duquel on voit la tête d'un Trilobite. 

N. B. Les (léluits relalifs à la structure singulière du si- 
plion de celle espèce sont représciilés sur la Pi. 41.Î. 



J.Barrande Sysl Silur cleBolieiTieVol.il. 



PI .246 



ËM 









m 




llumberl lilli , 



Imp.Lemeraerr.de Seine 5? F&ris 



PI. 247. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Etage. 

. D 



3. 

4. 
5. 

6. 

7. 



8. 

9. 
10. 

11. 



12. 

13. 



Ortltoceras hotiutn. Barr. 

voir PI. 228—413. 



Spécimen vu par le haut, montrant la concavité d'une 
cloison. On voit . au milieu . l'ouverture du siphon, 
avec l'apparence rayonnante, provenant de l'anneau ob- 
structeur. L'axe central est le moule du canal resté 
vide , au milieu de l'anneau , pendant le remplissage 
organique du siphon. Vosek. 

Autre spécimen vu par le même côté. L'intérieur du 
siphon est moins bien conservé. On reconnaît, sur la 
surface , la trace imprimée par le bourrelet adhérent 
à la face convexe de la cloison. Vosek. 
id. vu par la face inférieure, montrant le bourrelet 
saillant. Les trois perforations accidentelles corres- 
pondent à celles du siphon, en partie détruit, fig. 2. 
Autre spécimen, montrant la trace du bourrelet saillant, 
sur trois cloisons consécutives. Vosek. 
id. cloison terminale, convexe, montrant l'ajiparence du 
bourrelet, appliqué sur la surface et celle du siphon 
avec son axe central et ses rayons verticillés. 
id. cloison intermédiaire , également xue par le côté 
convexe et montrant les mêmes apparences que la cloi- 
son terminale, flg. 5. 

Autre spécimen, dont la surface a été fortement enta- 
mée, n montre une série de loges aériennes , dont 
toutes les cloisons sont dissoutes, en laissant un vide 
correspondant. Le moule interne de chacune de ces 
loges permet de reconnaître la trace du bourrelet sail- 
lant sur leur surface convexe. Vosek. 
Autre spécimen, dont la surface est moins altérée. 11 
est, comme les précédents, à l'état de moule interne 
et il représente 4 loges aériennes , dont les cloisons 
sont dissoutes. Le bourrelet saillant est très apparent, 
sur la base de chacune d'elles. Vosek. 
id. cloison, vue par le côté convexe et montrant les 
apparences du bourrelet et du siphon. 
Autre spécimen, représentant une seule loge aérienne 
vers la pointe de la coquille. Moule interne, montrant 
le bourrelet saillant sur la cloison terminale. Vosek. 
id. vu par l'extrémité inférieure, montrant le bourrelet 
et le siphon. 

N. B. Les anneaux obsliucteurs oui été dissous dans tous 
les spécimens figurés. Les rayons apparens sur les fig. 1, 2, 
5, 6 représentent la roche injectée dans les vides des plis, 
résultant de l'aplatissement des sphéroïdes de la membrane 
siphonale, enlie les anneaux obsinicleurs. pendant le remplis- 
sage organique du siphon. 

Oi'tiiocei'aji occulittm. Barr D 

Spécimen montrant le moule d'une loge aérienne, avec 
la carène et le siphon. Vosek. 

id. cloison terminale , montrant la position submargi- 
nalc du siphon. La partie centrale est détériorée. 



Fig. 



14. 



15. 
16. 



17. 



18. 



Ortlioceras pereyritium. Barr. 

voir P;. 415. 



Etage. 

. D 



19. 
30. 

21. 
22. 

23. 
24. 
25. 



26. 
27. 

28. 



Fragment montrant une série de loges aériennes. Moule 
interne, partiellement ouvert et montrant le siphon à 
une petite dislance du bord rie la coquille. Vosek. 
id. vu par la face intérienre, montrant la position et 
le diamètre du siphon submarginal. 
.\ulre spécimen, représentant quelques loges aériennes. 
Moule interne, dont la surface, en partie brisée , per- 
met de voir le siphon. Vosek. (Coll. Schary.) 
id. vu par l'extrémité inférieure, montrant la position 
et le diamètre du siphon submarginal. 
Autre spécimen, appartenant probablement à la même 
espèce et représentant le moule interne d'un siphon 
isolé. Ce moule est vu par sa face latérale, et montre 
la trace oblique du contact de 5 loges aériennes. Le 
grand diamètre de ce spécimen prouve que Orth. pe- 
regrinum atteignait des dimensions aussi considérables 
que celles des autres Orthocères du groupe des Vagi- 
nati, qu'on trouve dans la grande zone septentrionale, 
sur les deux continens. Vosek. 

Orllioceras novaior. Barr D 

voir PI. 415. 

Fragment représentant une seule loge aérienne. Moule 
interne, dont la surface est ornée de stries longitudi- 
nales. Vosek. 

id. vu par l'extrémité inférieure, montrant la position 
centrale du siphon et l'espace vide autour du moule 
interne de cet organe , par suite de la dissolution 
du test. 

id. fragment du moule interne, grossi, pour montrer 
ses stries longitudinales. 

Autre spécimen, montrant une série de loges aériennes. 
La partie inférieure est ouverte de manière à montrer 
le moule inlernc du siphon. L'espace vide, qui en- 
toure ce moule, représente la paroi siphonale dissoute 
avec une partie de la roche ambiante. Vosek. 
id. vu par le bout inférieur, montrant la position cen- 
trale du siphon. 

Autre spécimen, montrant une cloison et une partie du 
moule interne du siphon. Vosek. 

id. vu par l'extrémité inférieure, montrant diverses bri- 
sures, qui indiquent la compression du fossile, dont 
les contours concentriques sont devenus elliptiques. 

Treloceras pnrxiultun. Barr D 

Spécimen de grandeur naturelle. Moule interne. Vosek, 
id. fortement grossi. On voit, sur la paroi du moule, 
la rainure longitudinale, qui simule un siphon mar- 
ginal. 

id. vu par l'exlrémité inférieure, montrant en même 
temps la trace du siphon sub-central et celle de la 
rainure marginale. 



J.Bairande Syst. Silur. de BoliêmeYol.ll. 



PI. 247. 




KumberllilK. 



Invp XemeTcieTX le Seine Sj .Paris . 



PI. 248. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



FIg- 



1. 



OrtlioceraM Steiningeri. Barr. 

voir PI. 249. 



Etage. 

. E 



Spécimen dépouillé du tesl ni montrant une longue 
série de loge.s aériennes. A cause du défaut d'espace, 
la partie supérieure a été supprimée. La surface de 
ce moule présente de belles ramifications d'un Bryo- 
zoaire, que nous nommons provisoirement: Bryozoon 
Steiningeri. Dvoretz. 

id. section longitudinale suivant le plan médian. Elle montre 
les cloisons bien conservées, ainsi que la plupart des 
éléments du siphon. On voit, au droit des goulots, 
des anneaux obstructeurs , qui se développent gradu- 
ellement en allant vers la pointe de la coquille, tandis 
qu'ils ne sont pas même indiqués dans sa partie su- 
périeure. Tout le remplissage intérieur consiste en cal- 
caire spathique, coloré par du carbone. 
id. section transverse, orientée comme la flg. 2 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 



Fig. 



6. 
7. 

8. 



Ortboceras pastinactt. Bair. 

voir PI. 330. 



Etage. 

F-G 



Moule interne. Section longitudinale d'une série de 
loges aériennes. Sur une partie de la longueur, les 
cloisons sont brisées et on voit leurs fragments dans 
l'intérieur de l'espace qu'elles occupaient. Les autres 
cloisons, vers les deux extrémités du morceau, sont 
bien conservées, ainsi que leur goulot, tandis que le 
siphon est entièrement détruit. Hlubocep. g 3. 
id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 

Autre spéciuien vu i)ar l'extérieur et montrant une par- 
tie du test, sans aucun ornement. Koiiieprus. f'I. 
id. section longitudinale, montrant les cloisons bien 
conservées avec leur goulots, tandisque tous les élé- 
mens du siphon sont détruits. 

id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 



Pi 



I Barraude.SYSl. Silur. deBokmeM.ll. 






P1.248 



mm 



16!, ^i 




Humberlliili, 



Imp.l-emepcieiT. Je Scmc ^7 Paris 



é- 



PI. 249. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fie. 



Orlhoceras Picteli. Ban-. 



Etage 

, . E 



Moule interne. Section longitudinale suivant le plan mé- 
dian. La plupart des cloisons sont conservées, tandis- 
que tous les éléments du siphon sont détruits . excepté 
deux. Au contraire, tous les anneaux obstructeurs sont 
conservés au droit des goulots et on voit que leur vo- 
lume augmente graduellement, en allant vers la pointe 
de la coquille. Certaines loges aériennes sont totale- 
ment remplies par le spath calcaire blanc , tandisque 
d'autres ont été envahies par le calcaire compacte noir, 
après le dépôt d'une couche spatliique sur les deux fa- 
ces des cloisons. Viskocilka. 

id. partie inférieure du même spécimen, vu par le côté 
externe. Le défaut d'espace n'a pas permis de figurer 
tout le morceau. 

id. section transverse , montrant la position légèrement 
excentrique du siphon. 



Fig. 

4. 
5. 



Ortlioceras Steininfferi. Bair. 

voir PI. 248. 



iltage. 

E 



Spécimen représentant une série de loges aériennes. 
Moule interne. Les cloisons sont un peu plus espacées 
que dans le grand spécimen. PI. 248. Dvoretz-. 
id. section longitudinale, montrant les cloisons partielle- 
ment conservées, ainsi que quelques éléments du siphon. 
On voit une légère apparence de dépôt organique au 
droit des goulots. Les loges aériennes ont été remplies, 
pour la plupart, par le spath calcaire blanc, tandisque 
le calcaire compacte noir a envahi quelques vides. 
id. section transverse, orientée comme la fig. 5 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 



J.Barrande Sj/sl, Silur. de Bohême , Vol. II . 



H. 249 




>>1 




liimbertliLh 




Imp. Lemercier r.de Seine 07 Paris 



PI. 250. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Orllioceras tlocens. Barr. 



Etage. 

. E 



1. Moule interne. Section longitudinale, montrant une sé- 
rie de loges aériennes. On voit les cloisons bien con- 
servées, ainsi que la plupart des éléments du siphon. 
Dans les élémens de la partie inférieure, on reconnaît le 
dépôt organique , qui se développe graduellement en 
allant vers la pointe de la coquille. UvoreVa-. 

Dans ce spécimen, comme dans les suivants, ou peut 
observer la décroissance graduelle du diamètre horizon- 
tal des éléments du siphon, en allant du bas vers le 
haut. Cette décroissance n"a lieu qu'entre certaines li- 
mites, au delà desquelles le diamètre paraît à peu près 
constant. 

3. Autre fragment, moule interne , représentant une série 
de loges aériennes. Section longitudinale, montrant les 
cloisons bien conservées ainsi que quelques uns des 
éléments du siphon , dans la région moyenne. L'en- 
veloppe siphouale est détruite dans la région inférieure, 
tandisque les anneaux obstructecrs se sont bien con- 
servés. Dans l'intérieur du siphon, se trouvent "S frag- 
ments d'Orthocères, adventices. Dvoretz. 

S. Autre spécimen, moule interne. Section longitudinale, 
montrant les cloisons et quelques éléments du siphon 
bien conservés . tandisque les autres sont détruits. Les 
anneaux obstructeurs sont de plus en plus développés, 
en allant vers le bas. Une partie des loges aériennes 
est complètement remplie de spath calcaire blanc, tan- 
disque les autres ont été envahies par le calcaire com- 
pacte noir, après avoir été tapissées par un dépôt spa- 
thique blanc. Dvoretz. 



Fig. Etage. 

4. id. vu par l'extérieur et montrant les sinuosités que 
présentent les bords des cloisons. Elles sont symé- 
triques par rapport au plan médian. 

5. id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 

6. id. développement linéaire de la suture des cloisons, 
afin de montrer ses sinuosités. Le point milieu de 
cette ligne correspond à la ligne médiane de la flg. 4. 

7. Autre spécimen ; moule interne, représentant une longue 
série de loges aériennes. Section longitudinale . mon- 
trant les cloisons en partie conservées , ainsi que les 
éléments du siphon, dans la plus grande partie de la 
longueur. On voit les anneaux obstructeurs bien con- 
servés et graduellement plus développés en allant vers 
la pointe. Dvoret%. 

8. Autre spécimen, vu par l'extérieur. 11 montre une série 
de loges aériennes et une partie du test , dépourvu 
d'ornements. A Textrémité inférieure . on voit deux 
éléments du siphon mis à nû. Karlstein. 

9. id. 2 éléments du siphon indiqués sur la flg. 8, et 
\ us par l'extérieur, afin de montrer la décroissance de 
leur diamètre, vers le haut. 

10. id. Les mêmes éléments vus d'en haut et montrant le 
canal interne du siphon, rempli par la roche compacte. 



J.Barrande Syst.Silur. de Bohême 



PI. 250 




H iimbcrl lilli , 



linp icmercier rde Simc ij Paris 



PI. 251. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. Etage. 

Orthoceras Arcltiftci. Barr G 

voir PI. :a^. Zf<^0 

1. Spécimen vu par la grande face, ou côté ventral. La 
surface étant fortement dénudée, on voit une partie des 
loges aériennes et le siphon . dans toute l'étendue du 
spécimen. Par l'effet de la compression, presque fou- 
tes les cloisons sont disloquées, de sorte qu'on ne 
peut pas bien juger leurs relations avec le siphon. 
Dans la partie supérieure . principalement . elles sont 
à la fois brisées et aplaties. Leur tranche est indiquée 
par les lignes blanches. H/iibocep. 

8. id. section longitudinale. Elle montre le siphon bien 
conservé et présentant, de chaque côté, la trace des la- 
melles rayonnantes, qui constituent le dépôt organique. 
Le canal interne , restant au milieu de ce dépôt, a été 
rempli par la roche ambiante. Les cloisons ayant été 
disloquées . ne conservent pas leur position naturelle 
par rapport au siphon, dans la moitié inférieure. Elles 
sont encore plus brisées et défigurées par la compres- 
sion, dans la partie supérieure , où leurs fragments se 
montrent sous la forme de lignes blanches, dans la 
roche. 

3. id. vu par l'extrémité inférieure. On reconnaît la forme 
triangulaire de la section transverse du fossile, malgré 
la déformation subie par suite de la compression. On 
voit le siphon submarginal et montrant la trace des 
lamelles rayonnantes du dépôt organique. 



Fig. 



6 



7. 

8. 



Etage. 

id. vu par l'exlrémilé supérieure, montrant la position 
du siphon . la trace de ses lamelles rayonnantes et le 
canal interne, qui occupe la partie centrale. Cette extré- 
mité est beaucoup plus défigurée que l'autre, par la 
compression subie. 

id. fragment du siphon, vu par la face latérale. Il montre 
les anneaux obliques, qui représentent chacun des élé- 
ments et la trace des cloisons, dans les rainures inter- 
jacentes. 



Oi'tlioceras Mfidum. Barr. 



E 



Spécimen conservant une partie du test. Il montre le 
bord de l'ouverture, la grande chambre et quelques lo- 
ges aériennes. La cloison la plus élevée n'est pas 
achevée , sur une partie de son pourtour. Hinter- 
Kopanina. 

id. section transverse, sans trace du siphon. 
id. le même spécimen grossi, pour rendre sensibles les 
ornements du lest. 

id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements. Les stries se bifurquent sur une partie 
de leur étendue. Cette bifurcation a lieu sans que 
leur surface soit aucunement altérée. 



.0: Sysl Silur de Bohême Vol. il. 



PI. 251 




'.1umbei-t luh 



Imp. Lemetcier r,de Seine 5"; Paris 



PI. 252. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Etage. 

. G 



Ortlioceras gurgitttin, Barr. . . 

Spécimen dépouillé du test et vu par l'une des deux 
faces les plus larges. Il montre la grande chambre 
complète et le bord de l'ouverture presque intact. Dans 
la partie inférieure , on voit 3 loges aériennes et la 
convexité d'une cloison. Hhibocep. 



Fig- Etage. 

3. id. section transverse, prise au droit de la seconde 
loge aérienne en descendant, et réduite à moitié des 
diamètres. EUe montre la position excentrique du siphon, 
placé sur le petit axe de l'ellipse. 



PÎ.252. 




.1 .SlrnhmavernaNaI,^>fy..u lilli.W'icu 



l.iilui.g'pdr. i d.k.iJi.oi' it, Slaatsâruckepri. 



PI. 253. 



EXPLICATION DES FIGURBS. 



Fie 



Etage. Fig, 



1. 

2. 
.S. 



6. 

7. 



Oi'tliocei'as Joneiti. Ban-. 

voir PI. 4o4. 



E 



Spécimen vu par la face externe, montrant une partie 
liu test. Hutovil'Z: 

id. section iran^^verse. montrant la position subceutrale 
du siphon et Télendue relative des divers dépôts. 
id. serlion longitudinale . monirani les cloisons bien 
conservée.* ainsi que le siplion. sauf un seul élément. 
Les anneaux obstrucleurs, au droit des goulots, aug- 
mentent graduellement, en descendant vers la pointe. 
Dans presque toutes les loges, à l'exception des deux 
dernières vers le haut, on voit le dépôt organique, sur 
la paroi concave des cloisons, sauf quelques globules 
.sur la paroi convexe. Le reste des cavités des loges 
et du siphon est rempli par un dépôt chimique, com- 
posé de calcaire spathique. Cependant, quelques par- 
ties internes de ces cavités sont injectées par le cal- 
caire compacte, noir, qui a postérieurement rempli 
les vides. 

Antre spécimen plus rapproché de la pointe de la co- 
quille et TU par la face externe . montrant une partie 
du test. Butorilz. 

id. section longitudinale , montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Les anneaux obstructeurs aug- 
mentent graduellement vers le bas, où ils Unissent par 
se rejoindre. Dans les loges, on voit le dépôt orga- 
nique, sous des formes très irrégulières, mais constam- 
ment beaucoup plus développé à gauche qu'à droite. 
Le reste des cavités des loges et du siphon est rempli 
par le calcaire spathique. plus ou moins pur. Dans 
la seconde loge à partir du haut, un vide interne est 
rempli par le calcaire compacte. Au droit de la cloi- 
son la plus élevée, on voit une brisure Iransverse, qui 
a été occupée par du spath blanc. 
id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
les ornemens. 

id. section horizontale du même fragment, pour mon- 
trer la saillie des filets longitudinaux. 



8. 

9. 



10. 



11. 
12. 



13. 
14. 



Oi'lkoceras metnor. Ban-. 



Ktage. 

, . E 



Spécimen vu par la face externe , dépouillée du test 
et représentant une série de loges aériennes , d'inégale 
hauteur. Viskoci/ka. 

id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Les anneaux obstructeurs sont 
très développés au droit des goulots . sans obstruer 
complètement le canal. A l'exception de la loge située 
à chaque extrémité . on voit le dépôt organique dans 
les loges intermédiaires. Mais il n'existe que dans la 
partie à droite du siphon et il ne recouvre que la 
paroi concave des cloisons. Tout le reste des cavités 
des loges aériennes est rempli par le dépôt chimique, 
qui est du spath calcaire i)las ou moins pur. L'inté- 
rieur du siphon a été partiellement injecté , vers les 
deux bouts, par le calcaire compacte, noir. Puis , les 
vides ont été remplis par le dépôt chimique, blanc. 
id. section transverse, sensiblement elliptique, montrant 
la position excentrique du siphon et l'étendue relative 
des divers dépôts. Le siphon est situé sur le pe- 
tit axe. 

Oi'tlioceras sith-atinulnre. Mlinst. . E 

voir PI. 210— 212 — 253— 283— 323— 392 — .399-? 

Fragment vu par la face externe, conservant une partie 
de son test. Karisfein. 

id. section longitudinale, montrant les cloisons et le si- 
phon bien conservés. Les anneaux obstructeurs , au 
droit des goulots, sont peu développés. Le dépôt or- 
ganique se présente sous des formes très irrégulières, 
dans les diverses loges aériennes. 11 est plus déve- 
loppé à droite qu'à gauche du siphon. Sur sa surface, 
à droite, on voit une petite quantité de calcaire com- 
pacte, noir, qui paraît également dans le siphon, sur la 
paroi correspondante et qui indique le plan de gisement 
du fossile. Le reste des cavités des loges et du siphon 
est rempli de spalh calcaire plus ou moins pur, con- 
stituant un dépôt chimique. 11 reste un vide dans les 
deux loges les plus élevées. 

id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon et l'étendue relative des divers dépôts. 
id. fragment du test . fortement grossi . montrant les 
ornemens. 



J.BarraTide Syst.Silur. de Boliême.Volll. 



PI. 253 




HuTnlDertlit^. 



bna.Lcmcrcierrde Seine 5" Pans 



PI. i 



EXPLICATION DES FIGURES. 



/ 



ne- 



Etage. 



Ortlioceras JovelUtni. veni. 



1. Fragment un peu arqué. Moule interne, dont la surface 
est tlécouiposée par les intemjjéries et montre une sé- 
rie de loges aériennes. Sabero, en Espagne , dans ' le 
terrain Uévonien. 

S. id. section longitudinale, montrant les cloisons bien 
conservées , ainsi que le siphon. Dans l'intérieur de 
celui-ci, on voit un dépôt organique , sous la forme 
de lamelles rayonnantes. Ce dépôt remplit toute la 
cavité du siphon vers le petit bout , mais il diminue 
graduellement d'épaisseur, en allant vers le gros bout, 
où on reconnaît un canal irrégulier , restant au centre 
et rempli par du spath calcaire. Les cavités des loges 
aériennes sont occupées par des dépôts de calcaire 
cristallin , de diverses nuances , et en couches ré- 
gulières. 

3. id. section transverse, sub-triangulaire dans sou en- 
semble, montrant la position du siphon et l'apparence 
des lamelles rayonnantes dans son intérieur. 

Ortlioceras Murchisoni. Barr. . . . E 

voir PI. 30.3^.310—310—320—321—331—408. 

4. Fragment vu par la face externe, montrant une série 
de loges aériennes et un reste du test. Jarov. 

5. Section longitudinale, montrant les cloisons bien con- 
servées , tandisque le siphon est détruit sur le côté 
interne. On voit, vers l'extrémité de celui-ci, un frag- 
ment d'orthocére adventice. Les loges aériennes sont 
remplies par deux dépôts chimiques , successifs , de 
calcaire spathique, de nuances difl'èrentes. La couche 
la plus ancienne de ce dépôt, enveloppant chacune des 
cloisons, se distingue par sa couleur foncée et elle 
contourne le goulot. Ce fait montre que l'enveloppe 
siphonale était déjà détruite, lorsque ce premier dépôt 
chimique a eu lieu. Xous n'apercevons dans ce fos- 
sile aucune trace de dépôt organique. 

6. Section transverse, montrant l'étendue relative des dé- 
pôts chimiques et de la roche compacte, noire, qui a 
pénétré dans quelques parties. 



Fig. 



Ortlioceras splendtdum,. Barr. 



Etage. 

. E 



7. Spécimen vu par la face externe, la plus large, et mon- 
trant une série de loges aériennes, en partie recouver- 
tes par le test. A l'extrémité inférieure, le remplis- 
sage spathique de la dernière loge aérienne s'est di- 
visé suivant la surface de moindre résistance et Ton 
voit le siphon saillant , avec le cône tronqué qui l'en- 
veloppe. Butovitz. e 2. 

8. id. section longitudinale, suivant le plus petit axe de 
la section Iransverse. Les cloisons et le siphon sont 
très bien conservés. La vase noire a pénétré dans 
quelques loges aériennes et dans une partie du siphon. 
Tout le reste est rempli par le spath calcaire blanc. 
11 n'y a aucune trace de dépôt organique, ni dans les 
chambres, ni dans le siphon. Les traces des surfaces 
de moindre résistance sont très apparentes , dans di- 
verses parties de la section. La position du calcaire 
noir dans le siphon indique le plan de gisement du 
fossile, sur sa grande face à gauche. 

9. id. extrémité inférieure, montrant un fragment de la 
cloison terminale, tandisque tout le reste de la ligure 
représente la surface de moindre résistance, entre les 
deux dernières cloisons. Le siphon est en saillie, avec 
le cône tronqué qui l'entoure. 

10. id. fragment du test, fortement grossi, montrant ses or- 
nemens, très caractéristiques. ^ 

Ortlioceras .é,«*î>#«»i«iM*? Barr. . . . E 

voir PI. *« — 326—38,^. Ji^^ 

11. Fragment vu par le côté externe, montrant une série 
de loges aériennes et une partie du test. Dlauha 
Hora. 

13. id. section longitudinale, montrant, vers le bas, trois 
cloisons qui persistent, avec deux élémens du siphon. 
Dans tout le reste de la cavité, les cloisons ont été 
brisées, et l'on voit leurs débris dans le spath calcaire, 
qui forme le remplissage chimique. Une partie de 
calcaire compacte, noirâtre, se montre vers le gros bout. 

13. id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon. 



J.Barrande S_yst. Silur. de Boliêrae Vol. II. 



PI. 254 




HumbertliÛi. 



Jmp Lcmercierr.de Seine 57 Fans. 



PI. 255. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



ng. 



2. 



3. 



5. 



Etage. 

. E 



Ortlioceras Stokesi. Ban 

voir PI. 2.57—201. 



Spécimen vu par la face externe, dépouillée du lest et 
montrant une série de loges aériennes. Uvorel-z. 
id. seclion longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Dans celui-ci, les anneaux ob- 
structeurs sont très développés à droite , et beaucoup 
moins à gauche. Le vide interne du .siphon est rempli 
partiellement par du spath calcaire impur et par une 
injection de vase noire. Celle vase, répandue unifor- 
mément sur la partie la plus développée des anneaux, 
montre que ce côté de l'orlhocère était immédiatement 
placé sur le plan de gisement. Dans les loges aéri- 
ennes, il n'existe pas de dépôt organique. Elles sont 
remplies par du spath calcaire impur, laissant quelques 
vides, dans lesquels la roche noire a pénétré. 
id. section transverse , notablement elliptique et mon- 
trant la position excentrique du siphon, sur le petit axe. 



Orthoceras rutle. Barr. 



E 



Spécimen vu par la face externe , dépouillée du test 
et montrant une série de loges aériennes. Buloi^itz. 
éd. section longitudinale, montrant les cloisons conser- 
vées en partie, tandisque le siphon a presque totale- 
ment disparu. Les anneaux obstructeurs , bien déve- 
loppés , persistent au droit des 3 goulots inférieurs. 
Les loges aériennes sont remplies, en partie, par le cal- 
caire compacte et, en partie, par un dépôt cristallin. 
On ne voit pas de dépôt organique sur les cloisons. 
id. section transverse, montrant la position du siphon, 
dans le voisinage de l'axe. 



7. 

8. 



Etage. 



9. 
10. 



11. 



13. 
14. 



f E 
Orthoceras Snturni. Barr. • • { « 



col. 



voir PI. 264. 



Spécimen vu par la face externe , recouverte par son 
test. Hinter-Kopanina. e 2. 

id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. On voit, au droit des goulots, 
des anneaux obstructeurs peu développés. Tout le 
reste de la cavité du siphon et des loges aériennes a 
été rempli par un dépôt calcaire, dont les cristaux sont 
plus apparens sur la zone occupant le milieu de la 
distance entre deux cloisons. 

id. section transverse, montrant la position du siphon. 
id. fragment du test , fortement grossi , montrant ses 
orneraens. 

Orthoceras Apollo. Barr E 

voir PI. 262?-.327. 

Spécimen vu par la face externe, montrant la base de 
la grande chambre et une série de loges aériennes, en 
partie recouvertes par le test. Tachlovil'z. 
(d.section longitudinale, montrant les cloisons et le si- 
phon conservés presque totalement, sous la base de 
grande chambre. Celle-ci et le siphon sont remplis 
par la roche compacte noire, qui paraît à peine dans 
les loges aériennes, dont les cavités sont occupées par 
le calcaire spathique, plus ou moins pur. On remar- 
quera l'obliquité du siphon , par rapport à l'axe de la 
coquille. 

id. section transverse, montrant la position sub-cen- 
trale du siphon, près de la base de la grande chambre. 
id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
les stries horizontales très fines, entre les filets longi- 
tudinaux, qui prédominent. 



.Ban-ande Syst. Sflur.de Bolième Vol.ll. 



P1.255 




- 










'•{ 




il 


.-. 


n! 














liu'jïUiiiiunis 





Huiiibertlith 



Imp Lcmeucier rde Seine 5/ Paris 



PI. 256. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Oi'lhoceras Cuvieri, Bair. 



Etage. 

. E 



4. 



Spécimen représentaut une longue série de loges aéri- 
ennes. Section longitudinale par le plan médian, mon- 
tant les cloisons généralement bien conservées, ainsi 
que le siphon. Dans l'intérieur de celui-ci , on voit 
un dépôt organique, sous la forme d'un anneau . ob- 
structeur, au droit des goulots, et augmentant gradu- 
ellement en volume vers le bas. Deux fragments ad- 
ventices d'Ortbocères ont pénétré profondément dans 
cet organe. Le dépôt organique se montre dans une 
série de loges aériennes, vers le petit bout et il décroît 
successivement en remontant. Lochkov. 

N. B. On remarquera que l'excentricité du siphon est 
plus marquée vers la pointe des spécimens que vers le gros 
hnul; fig. 1 — 4. 

id. 4 éléments du siphon grossis, pour montrer l'appa- 
rence du dépôt organique, vers le petit bout du spé- 
cimen. 

id. 3 autres éléments du siphon grossis et pris dans 
la partie où le dépôt organique n'existe pas. 
Autre spécimen. Section longitudinale, montrant les 
cloisons en partie conservées et en partie détruites, 
ainsi que le siphon. Celui-ci présente, dans sa partie 
inférieure, des anneaux obstructeurs, moins développés 
que dans le spécimen précédent. Il n'existe aucun 
dépôt organique dans les loges aériennes. Konieprus. 



Fig. Etage. 

5. id. vu par l'extérieur, montrant la trace des cloisons. 
A cause du défaut d'espace, le bout inférieur du spé- 
cimen a été supprimé. Il reste sur la surface quel- 
ques fragments du test. 

6. id. section horizontale, orientée comme la fig. 4 et 
montrant la position légèrement excentrique du siphon. 

7. id. fragment du test , fortement grossi , montrant ses 
stries longitudinales, qui sont invisibles à l'oeil nû. 

8. Autre spécijuen. Section longitudinale, montrant une 
série de cloisons bien conservées , ainsi que les élé- 
ments correspondants du siphon. La forme un peu 
allongée de ces éléments indique le voisinage de la 
grande chambre, comme dans la partie supérieure de 
la fig. 1. Il n'existe aucune trace du dépôt organique 
dans toute cette région. Le calcaire compacte, noir, a 
pénétré dans toute la longueur du siphon, où il forme 
une couche indiquant la position du plan de gisement. 
Tout le reste des cavités internes est rempli par le 
spath calcaire, blanc. Konieprus. 



J. Barrande Syst.Siliir de Bohême - Vol.IL 



PI. 256 






■•**^. -- ^ ~^ _^ '^4>2»-^*' 



HumbeTllUli 



î Lcmeràerr^de SeinoSyP.iris 



PI. 257. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



3. 



6. 



7. 



Etage 

. E 



Orlhoceras Stokesi. Barr 

voir P). 255—261. 

Spécimen vu par la face externe, conservant une partie 
du test. Dvorel'Z. 

id. vu par le côté interne, présentant une section lon- 
gitudinale, produite par la décomposition naturelle de 
la roche. On voit la trace des cloisons et les éléments 
du siphon, dont le diamètre diminue sensiblement de 
bas en haut. 

id. section transverse, prise vers le bas du spécimen 
et montrant son état de conservation. 
id. fragment du test, fortement grossi, afin de montrer 
ses ornements. Ceux de la lamelle externe sont repré- 
sentés par la partie supérieure de cette ligure. La 
partie intérieure expose l'apparence de l'ornementation 
différente, sur la lanjelle interne du test. Xous ferons 
remarquer , que la disposition des filets longitudinaux 
n'est pas toujours aussi régulière que celle qui est 
figurée. Voir PI. 261, fig. 7^ un autre fragment du 
test, pris sur un autre spécimen. 



Ortlioceras Billingsi, 

voir PI. 211—263. 



Barr. 



E 



Spécimen vu par la face externe, montrant la base de 
la grande chambre et une série de loges aériennes, 
dépouillées de leur test. Bulovilz. 
id. section longitudinale, montrant seulement une partie 
du spécimen, dont les cloisons sont en grande partie 
brisées. Les éléments du siphon ont disparu , mais 
on voit encore quelques goulots intacts et on reconnaît 
les anneaux obstructeurs , au droit des deux cloisons 
inférieures. Dans l'espace qui correspond aux cloisons 
brisées , des fossiles divers se trouvent mêlés à des 
fragments d'Orthocères , dans le remplissage inor- 
ganique. 

id. section transverse , orientée comme la fig. 5 , et 
montrant la position centrale du siphon. 



Fig. 



Etage. 

.D 



Ortlioceras erostetn, Barr 

voir PL 413. 

8. Moule interne. Spécimen de grandeur naturelle, repré- 
sentant deux loges aériennes. Koenigshof. 

8 a. id. grossi, afin de montrer l'érosion horizontale, qui 
correspond à la suture des cloisons, sur le moule 
interne. 

9. id. vu par l'extrémité inférieure , montrant la section 
transverse, la position centrale du siphon et la surface 
plissée qui correspond à l'érosion. 

Ortlioceras pauper. Barr F 

10. Spécimen dépouillé du test. Il parait représenter une 
partie de la grande chambre, dans laquelle a pénétré 
un autre orthocère. Konieprus. 

11. .\utre spécimen qui semble composé d'une série de lo- 
ges aériennes, recouvertes par leur lest. La trace des 
cloisons est complètement invisible. Konieprus. 

13. id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
13. id. fragment grossi, afin de montrer la forme des an- 
neaux, figurant l'imbrication directe. 



J.Barraïïde^ Sa/sI Sibr. deBolièmeYol, II. 



PI. 257. 




ImpLemcrcien: de Seine 57Paris. 



PI. 258. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Ortlioccras Bronni. Barr. 



Etage. 

. E 



1. S|it'ciiiien représenlaiit la graiide clianibre dépouillée de 
son lest . mais conservant la trace des ornements sur 
le moule interne. Le bord de l'ouverture paraît intact. 
Ko%or%. 

2. id. cloison terminale , vue par le côté convexe. Elle 
est orientée comme la flg. 1 et montre la position ex- 
centrique du siphon, durant Tâge adulte. 

3. Autre spécimen un peu arqué, montrant la base de la 
grande chambre et la jilus grande partie des loges aéri- 
ennes , recouvertes par leur lest. Ko-z-orz-. 

4. id. cloison terminale, montrant la position presque cen- 
trale du siphon, dans le jeune âge. 

5. id. fragment pris vers la partie inférieure et grossi, 
artn de montrer les anneaux et la disposition générale 
des ornements du test. 

6. id. fragment du test, plus fortement grossi et pris vers 
la grande chambre, afin de montrer les principaux or- 
nements, savoir: les filets longitudinaux, les stries 
longitudinales au fond des rainures et les stries creuses 
ou incisions transverses. 

7. id. fragment du test, plus fortement grossi, montrant 
les stries longitudinales et les stries fines transverses, 
occupant le fond de chaque rainure , entre deux filets 
longitudinaux. 

8. Autre spécimen. Section longitudinale montrant la base 
de la grande chambre et une longue série de cloisons 
bien con.servées. Le siphon , détruit dans la partie 
moyenne, s'est maintenu dans les deux parties extrê- 
mes. On voit que son excentricité va en croissant de 
bas en haut. On aperçoit une faible trace du dépôt 
organique dans les goulots, mais on reconnaît aisément 
ce dépôt dans quelques loges aériennes , vers le bas 
du fossile, dans la partie à droite du siphon. Le rem- 
plissage de ces loges consiste en spath calcaire blanc, 
tandisque le calcaire compacte, noir, occupe la base de 
la grande chambre et pénètre dans le haut du siphon. 
A'osïoj'2. 

9. id. 3 éléments du siphon, grossis , avec la trace des 
cloisons. On voit un rudiment de dépôt organique, au 
droit des goulots. 

Oriliocei'as Huinherli. Barr E 

10. Spécimen montrant la plus grande partie de la grande 
chambre, une série de loges aériennes et quelques 
fragments du test. On voit, sur le moule interne, 
les rainures irrégulières , horizontales et interrompues, 
qui distinguent cette espèce. Karlstein. 

11. id. cloison terminale de la grande chambre, vue par 
la face convexe. Elle est orientée comme la flg. 10 
et montre la position excentrique du siphon. 

13. Autre spécimen, montrant une partie de la grande cham- 
bre et quelques loges aériennes, avec un fragment du 
test. On reconnaît, sur le moule interne, les mêmes 
rainures trans verses, discontinues, que dans le spé- 
cimen précédent.A'a>7s/ein. 



Fig. 

13. 



14. 



15. 

16. 
17. 

18. 



19. 



30. 



31. 



Etage. 

Autre spécimen, montrant la base de la grande chambre, 
une longue série de loges aériennes et une partie du 
test. Le moule interne porte la trace des rainures ir- 
régulières comme dans les 2 spécimens qui précèdent. 
Karlstein. 

id. section longitudinale. Presque toutes les cloisons 
sont brisées et on reconnaît leurs fragments dans l'in- 
térieur du fossile. Ouelques éléments du siphon se 
sont maintenus en place , vers l'extrémité inférieure, 
entre 2 cloisons persistantes , tandisque les cloisons 
intermédiaires ont disparu. Nous n'observons aucune 
trace de dépôt organique, ni dans le siphon , ni dans 
les loges aériennes. Le remplissage de celles-ci con- 
siste eu spath calcaire, blanc. La base de la grande 
chambre est remplie par le calcaire compacte, noir. 
Autre spécimen, représentant une série de loges aéri- 
ennes, vers la pointe de la coquille. Les cloisons sont 
conservées aussi bien que le siphon, qui parait central 
à l'origine, tandisqu'il diverge graduellement de l'axe, 
vers la grande chambre. 

id. 3 éléments du siphon, grossis, avec la trace des 
cloisons. 

Fragment de la surface du moule interne, grossi et 
montrant les stries creuses qui, dans cette espèce, ont 
la direction longitudinale, au lieu d'être dirigées trans- 
versalement , comme dans tous les autres Nautilides, 
que nous connaissons. 

Fragment du test, fortement grossi, montrant les stries 
d'accroissement extrêment faibles , ainsi que les stries 
longitudinales, qui ornent la surface. 



Ortboceras evanescetts. Barr. 

voir PI. 265—326—361? 



fG? 



Spécimen représentant la base de la grande chambre 
et une série de loges aériennes , recouvertes de leur 
test. L'extrémité inférieure montre une courbure acci- 
dentelle, qu'on ne rencontre pas dans les autres exem- 
plaires de la même espèce. Biitovilz. e 1. 
id. section longitudinale, montrant les cloisons bien 
conservées ainsi que leurs goulots , qui sont très dé- 
veloppés. Au contraire, tous les éléments du siphon 
ont disparu. Il n'y a aucune trace du dépôt orga- 
nique, ni dans cet organe, ni dans les loges aériennes. 
Le remplissage consiste en spath calcaire, plus ou moins 
coloré. Le calcaire compacte, noir, a rempl quel- 
ques vides. 

id. section transverse , orientée comme la flg. 20 et 
montrant la position un peu excentrique du siphon. 



J.Barrande Syst.Silur. de Bohême Vol. II. 



PI. 258 




iinmbert iilh 



ImpLemercier r.de Seine 5- Fans 



PI. 259. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 
1. 

2. 



Oi'tlioceras cnrceretle. Barr. 



Etage. 

. . E 



3. 
4. 



6. 

7. 



8. 
9. 

10. 



11. 

12. 
13. 
14. 



Spécimen représentant une série de loges aériennes, en 
partie recouvertes par leur test, dont on reconnaît deux 
lamelles distinctes. Dlauhn Hora. 

id. section longitudinale , montrant les cloisons bien 
conservées ainsi que la moitié du siphon , dont la 
partie inférieure a été détruite. On ne voit aucune 
trace du dépôt organique. Le remplissage consiste 
principalement en spath calcaire, blanc . mais le cal- 
caire compacte, gris, a pénétré dans la partie droite du 
siphon et des loges aériennes. 

id. 3 éléments du siphon, grossis . avec la trace des 
cloisons. 

id. section transverse, orientée comme la lig. 2 et mon- 
trant la position excentrique du siphon . ainsi que la 
saillie des ornemens longitudinaux. 
id. fragment du test, fortement grossi, alin de montrer 
tous ses ornements, dans le sens vertical et dans le 
sens horizontal. 

Orllioceras infirmntn. Ban- E 

Spécimen représentant une série de loges aériennes, 
conservant une partie du test. Dlauha Hora. 
id. section longitudinale, montrant les cloisons bien 
conservées ainsi que le .siphon. On voit, au droit des 
goulots, de faibles anneaux obstructeurs, qui se déve- 
loppent lentement, en allant vers le bas. II existe une 
trace du dépôt organique dans les loges aériennes, vers 
le petit bout , à gauche du siphon. Le remplissage 
consiste principalement en spath calcaire de diverses 
nuances. 

id. 3 éléments du siphon grossis , avec la trace des 
cloisons, et Tindication des anneaux obstructeurs. 
id. section transverse , elliptique , orientée comme la 
fig. 7 et montrant la position très excentrique du 
siphon. 

id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
les stries fines longitudinales, qui ornent les deux la- 
melles dont il est composé. 



Fig. 



Orthoceras Wl'ootlivfirfli. Barr. 



Etage. 

. . F 



Orthoceras inlertnittens, Barr. 



. E 



Fragment conservant son test, de telle sorte qu'on ne 
distingue aucune trace des cloisons. Il est vu par 
la face la plus large, sur laquelle les ornements trans- 
verses font un léger sinus. Bulorit%. 
id. vu par la face étroite , sur laquelle les ornements 
tran.sverses forment des lignes obliques. 
id. fragment du lest, fortement grossi, montrant l'appa- 
rence intermittente des ornements longitudinaux. 
id. section transverse au petit bout. Elle est orientée 
comme la fig. 12 et montre la position centrale du 
siphon. 



15. Spécimen représentant une partie de la grande chambre, 
tronquée vers le haut. Moule interne, conservant 
quelques fragments du test, dont il reproduit, en par- 
tie, les ornements. Konieprus. 

16. id. fragment du test, grossi, pour montrer tous ses or- 
nements. La partie inférieure de la figure représente 
la surface du moule interne, sur laquelle se reprodui- 
sent quelques ornements longitudinaux. 

17. Autre spécimen, représentant une série de loges aéri- 
ennes, recouvertes par leur iesL. Konieprus. 

18. id. section transverse au petit bout. Elle est orientée 
comme la fig. 1 7 et montre la position excentrique du 
siphon. 

19. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments, qui présentent quelques variations , par rapport 
à ceux du spécimen précédent, fig. l(\. 

30. id. section transverse du test, montrant le relief relatif 
des ornements longitudinaux. 

21. Autre spécimen, représentant une série de loges aéri- 
ennes , en partie recouvertes par leur test , dont les 
stries longitudinales sont égales et régulièrement espa- 
cées. Konieprus. 

32. .\utre spécimen, représentant une série de loges aéri- 
ennes, conservant une partie de leur test, contrastant 
avec celui du spécimen précédent. Konieprus. 

23. id. section longitudinale, montrant les cloisons bien 
conservées ainsi que le siphon. On voit que cet or- 
gane, notablement excentrique vers le bas, devient cen- 
tral à la partie supérieure. Il n'existe aucune trace 
du dépôt organique . ni dans le siphon , ni dans les 
loges aériennes. Tout l'intérieur est rempli de spath 
calcaire, blanc. 

24. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments qui différent de ceux des autres spécimens, fig. 
16 et 19; principalement par un plus grand nombre 
de stries longitudinales et l'absence de stries fines 
transverses, dans leurs intervalles. 

25. Fragment préparé de manière à montrer le siphon en 
relief et la trace des cloisons. Konieprus. 

•26. Autre spécimen, dont la partie inférieure, brisée sui- 
vant une direction longitudinale, montre une série de 
cloisons avec les éléments correspondants du siphon, 
en relief. Quelques uns de ces éléments ont conservé 
leur enveloppe cristalline, bi-conique. Konieprus. 

N. B. Dans ces deux spécimens , comme dans celui, de la 
fig. ZA, tout l'intérieur de la coquille est rempli de spatli 
calcaire, l)laiic. 



J.Barrande, 5yst. Silur. de Boliéme.Volll. 



PL 259 




Hum'bertlitK 



Imp.Lemercierr if. Seine 5-j Paris. 



PI. 260. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fié- 



Etage. 

. . E 



a. 

3. 



7. 

8. 



9. 
10. 

11. 

18. 
13. 



Orlhoccras electum. Barr. 

voir PI. 327 — 362. 



Spécimen adulte , montrant une partie de la grande 
chaiDl)re avec un fragment du test. On voit . au des- 
sous . la section longitudinale d'une série de loges 
aériennes, dont les cloisons sont bien conservées. Le 
siphon central s"est maintenu dans la moitié inférieure, 
tandisqu'il a disparu dans la moitié supérieure. 11 
n'y a aucune trace du dépôt organique, ni dans le si- 
phon, ni dans les loges aériennes de ce spécimen. Le 
calcaire compacte, noir, a pénétré dans 5 loges aéri- 
ennes voisines de la grande chambre . tandisque toutes 
les autres sont remplies par le spath calcaire blanc. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments. Les stries secondaires, longitudinales, sont nom- 
breuses dans chacun des intervalles entre les tilets. 
Autre spécimen, montrant le moule de la grande cham- 
bre avec une partie du bord de louverturc. La partie 
inférieure est la section longitudinale d'une série de 
cloisons. Le siphon subcentral est bien conservé 
ainsi que les cloisons. Il y a absence de dépôt or- 
ganique. Les 3 loges inférieures et leur siphon sont 
remplis par le calcaire compacte, noir. Tout le reste 
est occupé par le spath blanc. Bitlori/z- 
id. section transverse, orientée comme la flg. 4 et mon- 
trant la position du siphon. 

id. fragment de la surface du moule de la grande 
chambre, grossi, pour montrer les stries creuses, dont 
elle est ornée. 

Autre spécimen, légèrement courbe et vu par la face 
latérale. Il montre la base de la grande chambre, une 
longue série de loges aériennes et une grande partie 
du test, dont les ornements sont identiques avec ceux 
de la fig. 2. Rnloril^: 

id. section transverse, orientée comme la flg. fj et mon- 
trant la position un peu excentrique du siphon. 
Autre spécimen. Section longitudinale . montrant une 
série de cloisons bien conservées ainsi que le siphon, 
qui est central sur la majeure partie de la lonsueur 
et légèrement excentrique vers le petit bout. On voit 
la trace du dépôt organique dans quelques uns de ses 
élémens, vers le bas du spécimen, dont tout l'intérieur 
est rempli par le spath calcaire de diverses nuances 
impures. Biitorit':: 

id. section transverse près du petit bout, montrant le 
siphon subcentral. 

j'rf. fragment de la surface, grossi . pour montrer l'im- 
pression des filets longitudinaux et des stries trans- 
verses, sur la lamelle interne du test. 
Autre spécimen, représentant la grande chambre, avec une 
loge aérienne et un fragment du test. Le bord de l'orifice 
est intact et montre l'échancriire ventrale , ainsi que 
l'étranglement très distinct, sous l'ouverture. Butoritz.. I 
id. cloison terminale , vue par le côté convexe. Elle 
montre la forme circulaire de la section et la position 1 
centrale du siphon. \ 

Autre spécimen, représentant une partie de la coquille i 
voisine de la pointe et dans laquelle les anneaux sont 
très-prononcés. Biitovit-z. 



I 



Fig. Etat'e . 

14. Autre spécimen , notablement arqué et vu par la face 
latérale, recouverte par le test. Il représente une par- 
tie de la grande chambre et une série de loges aéri- 
ennes. Les anneaux, quoique bien indiqués dans sa 
partie inférieure , sont moins prononcés que dans le 
spécimen précédent. BufoiûOz. 

15. Autre spécimen, représentant la grande chambre con- 
servant son test. Yohrada. 

16. id. cloison terminale, orientée comme la flg. 15. Elle 
montre la forme circulaire de la section transverse et 
la position excentrique du siphon. 

17. id. fragment du test grossi. Ses ornements se font 
remarquer par leur forte saillie et par le petit nombre 
relatif des stries, soit longitudinales, soit transverses. 

18. Autre spécimen, représentant la base de la grande 
chambre et une série de loges aériennes conservant 
leur test. Les anneaux sont bien marqués et très rap- 
prochés. Viskocilka. 

19. id. section Iransverse. circulaire, montrant la position 
centrale du siphon. 

30. id. fragment du test, grossi , pour montrer l'apparence 
de ses ornements et la distribution irrégulière de ses 
stries longitudinales. 

21. Autre spécimen, droit et presque cylindrique, montrant 
une partie de la grande chambre, quelques loges aéri- 
ennes et des fragments du test. Lochkov. 

22. id. cloison terminale, elliptique, orientée comme la flg. 
21 et montrant la position très excentrique du siphon. 

23. id. fragment du moule interne, fortement grossi, pour 
montrer l'apparence qu'il présente au bas de chaque 
loge aérienne et qui olfre quelque analogie avec celle 
du dépôt organique. PI. 229. 

24. Autre spécimen. Section longitudinale, montrant les 
cloisons et le siphon, en partie bien conservés et. en 
partie également détruits, dans deux endroits. Le siphon 
est excentrique et ses éléments présentent la forme 
mixte, surtout vers le gros bout. Ce spécimen a sulii 
diverses brisures, qui empêchent de l)ien Juger sa cour- 
bure. Les ornements de son test sont représentés flg. 
2. II existe un dé|)ôt organique dans quelques loges 
aériennes, vers le petit bout, à droite du siphon. Le 
remplissage du reste de la coquille consiste presque 
totalement en spath calcaire, blanc. 

25. Autre spécimen, représentant la pointe de la coquille. 
Les anneaux qui ornent sa surface sont très rappro- 
chés, ainsi que les filets longitudinaux du test. D/aiiha 
Hora. 

36. Autre spécimen, représentant la grande chambre pres- 
que complète et une série de loges aériennes . expo- 
sées dans une section longitudinale. Les cloisons sont 
bien conservées ainsi que le siphon. (|ui est central 
au petit bout et qui devient excentrique à l'extrémité 
supérieure. Il reste une portion du lest avec ses or- 
nements. On n'aperçoit aucune trace du dépôt orga- 
ni((ue. ni dans le siphon, ni dans les loges aériennes, 
également remplis par le calcaire spathique. blanc. Ta- 
clilovit-i. 

27. id. fragment du test grossi, montrant la rareté ou l'ab- 
sence des stries longitudinales, secondaires et la forte 
courbure des stries transverses, convexes vers l'ou- 
verture. 



J BarraTide . Syst . Silur de Boliême .Vol.ll . 



PL 260 




HumbertlilK. 



Tmp.Lemercicrrde Seine 5? Pans. 



PI. 261. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



1. 



2. 



4. 



o. 



6. 
7. 



Orflioceras peUwcitluin. Bair. 

voir PI. 200 — 400—420. 



Etage. 

E 



S|iéciincii un peu arqué , vu ]iar la face latérale. Il 
montre la base de la grande cliambre, une longue sé- 
rie de loges aériennes et une partie du test. Il est 
orné de bandes longitudinales, de couleur blanche, 
contrastant avec la couleur brune de la coquille. Ces 
bandes se voient par transparence , dans Tintérieur, 
surtout quand la surface est mouillée. Ko-zohz. 
id. cloison prise dans la brisure, vers le milieu de la 
longueur. Elle est orientée comme la fig. 1 et montre 
la position excentrique du siphon. 
ht. fragment du test, grossi, montrant la disposition 
des bandes, qui ornent le test, et qui sont de largeur 
très inégale. 

Ortlioceras Slokesi. Bair E 

voir n. 2.'35 — 257. 

Spécimen vu par l'extérieur. Il montre le test recou- 
vrant une série de loges aériennes. La partie supé- 
rieure de ce morceau a été tronquée, faute d'espace. 
Dvoi'etz. 

itl. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon en partie conservés et eu partie détruits. On 
reconnaît, au milieu de la roche , les fragments épars 
des élémens brisés. Le remplissage interne, composé 
de calcaii-e noir, a laissé quelques vides , postérieure- 
ment remplis par du calcaire spalhique blanc, soit dans 
les loges aériennes, soit dans le siphon. Il n"y a au- 
cune trace du dépôt organique. 

id. section transverse, montrant la position un peu ex- 
centrique du siphon. 

id. fragment du test grossi, pour montrer ses ornements. 
Leur apparence esl un peu diirérenle de celle qui a été 
ligurée, d'après un autre spécimen, PI. 257. 



Fig. 

8. 

9. 

10 

11. 
13 
13. 

14. 

15. 
16. 
17. 



Oi'lliocei'sis peclinaîuin. fiarr. 



Etage. 

. E 



voir PI. 375. 



Spécimen représentant la grande chambre isolée. II 
iiionlre le bord de l'ouverture et les impressions très 
faibles des ornements, sur le moule interne. Bulovit%. 
id. cloison terminale , vue par la face convexe. Elle 
est orientée comme la fig. 8 et montre la position un 
peu excentrique du siphon . 

Autre spécimen un peu arqué et vu par la face laté- 
rale. 11 représente une série de loges aériennes, cou- 
servant une partie du test, h travers lequel on dislin- 
gue les sutures des cloisons. Butoritt: 
id. cloison vue par la face convexe. Elle est orientée 
comme la flg. 10 et montre la position excentrique du 
siphon, vers l'extrémité inférieure. 

id. partie inférieure du même spécimen , vue par le 
côté concave et montrant la ligne normale , tracée sur 
la surface du moule interne. 
id. fragment du test, grossi, montrant ses ornements. 



Oi'thoceras cni'ininnIuiÊi. Barr. 



E 



Spécimen vu par la face latérale, représentant la base 
de la grande chambre, une série de loges aériennes et 
quelques fragments du lesl. RaCiiika, près Béraun. 
id. fragment vu par la face où se trouve la ligne 
normale. 

id. cloison terminale vue par la face convexe et mon- 
trant la position centrale du siphon. 
id. fragment du test , fortement grossi , pour montrer 
ses ornements et leur impression alTaiblie sur le moule 
interne , représenté par la partie inférieure de cette 
ligure. 



J B arrande , Sysl. Silur. de B oliénie .Vol . II . 



P1.261 




HumbenUt^i. 



Imp.Lemercicrr.âe Seine 5] Paris. 



PI. 262. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



13. 



14. 



Ortlioceras rlispftr. Barr. 



Etage. 

, . E 



1. Spécimen monlranl le bord intact de roiiverture, la 

grande chambre, une série de loges aériennes et une 

partie du test. BiUorilz-. 
3. id. cloison terminale de la grande chambre , vue par 

la face convexe et montrant la position subcentrale du 

siphon. 

3. id. fragment du test , grossi , pour montrer ses orne- 
ments . c. à d. des stries longitudinales sans stries 
transverses, mais avec de faibles impressions annulaires. 

Ortlioceras itnilntor. Barr E 

4. Spécimen un peu arqué, représentant une série de loges 
aériennes et conservant une partie du test. Viskocilka. 

5. id. section longitudinale, montrant le siphon bien con- 
servé, ainsi que la majeure partie des cloisons. Le 
siphon est notablement excentrique au petit bout, tan- 
disqu'il devient central vers le bout opposé. II n'y a 
aucune trace de dépôt organique , ni dans le siphon, 
ni dan.s les loges aériennes. Le remplissage consiste 
principalement en spath calcaire blanc, mais le calcaire 
compacte noir a pénétré dans quelques loges , vers le 

* petit bout. 

6. id. section transverse près du petit bout, montrant l'ex- 
centricité du siphon. 

7. id. fragment du test, fortement grossi, montrant l'inter- 
valle entre 2 filets principaux. La partie inférieure, 
à gauche, représente les stries creuses , très-fines , qui 
ornent la surface du moule interne. 

Orthoceras Teleplius. Barr E 

8. Spécimen représentant une série de loges aériennes, 
conservant leur test. Vallon de S'- Procop, près Holin. 

9. id. section longitudinale, montrant une partie des cloi- 
sons et du siphon conservés , au# deux extrémités, 
tandisque , dans la partie moyenne , ils sont détruits. 
Le remplissage se compose principalement de spath 
calcaire blanc , mais le calcaire compacte noir a pé- 
nétré dans quelques loges aériennes, vers le petit bout, 
ainsi que dans le siphon. II n'y a aucune trace du 
dépôt organique. 

10. id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon. 

11. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments, un peu trop réguliers sur la figure. 



Ortlioceras palronus. Barr. 

voir PI. 228—275—423—424. 



E 



Fragment du test, sur un morceau de roche, avec quel- 
ques restes de Trilobites. Mnienian. 
id. grossi, pour montrer la disposition des stries trans- 
verses passant par dessus les stries longitudinales, au 
droit desquelles elles font un petit angle saillant. 



Ortlioceras ohsoleseens. Barr. 



. F 



Spécimen vu par la face latérale, un peu aplatie. Il 
montre la base de la grande chambre, une série de 
loges aériennes et une partie du test. Il a été préparé 
de manière à exposer la section longitudinale de quel- 
ques loges aériennes, dont les cloisons sont partielle- 
ment conservées, tandisque le siphon est détruit. Hinler- 
Kopanina. 



Fig. 

15. 
16. 



17. 

18, 



19. 



20. 
31. 



33. 

33. 

34. 

35. 
36. 
37. 

38. 



39. 

30. 
31. 



33. 
33. 
34 



Etage. 

id. vu par l'une des faces étroites. 
id. cloison prise près de la base de la grande chambre. 
Elle est orientée comme la fig. 1 4 et montre la posi- 
tion un peu excentrique du siphon, vers le bout amai- 
gri de l'ovale. 

Ortlioceras equiselutn. Barr G 

voir PI. 319. 

Spécimen conservant son test un peu altéré, mais mon- 
trant les traces des fissures longitudinales. Hlubocep. 
id. cloison terminale, montrant la position excentrique 
du siphon. Sa forme elliptique résulte de la com- 
pression. 



Ortlioceras evocntuliëUê. Barr. 



E 



Spécimen très incomplet, qui parait représenter une par- 
tie de la chambre d'habitation. Sa surface est ornée 
de stries dans les deux sens. Diwretz.. 
id. section transverse, sans trace du siphon. 
id. fragment de la surface, grossi, pour montrer les 
ornements. Les stries trans verses figurent l'imbrication 
directe; les stries longitudinales sont très-faibles. 

Ortlioceras vermis. Barr. E 

Spécimen vu par la face latérale. Il représente une 

partie de la grande chambre, conservant son test. Ko- 

nieprus. 

id. vu par le côté dorsal , montrant la carène et la 

convexité des stries vers l'ouverture. 

id. vu par le côté ventral, montrant la forme concave 

des stries. 

id. section transverse, orientée comme la fig. 22. 

id. fragment du test, grossi , montrant ses ornements. 

Autre spécimen, représentant le bord de l'ouverture 

avec une partie de la grande chambre, vue par la face 

latérale et conservant son test. Konieprtis. 

Autre spécimen, appartenant à. la pointe de la coquille. 

Koiiieprus. 

N. B. Dans ces deux derniers f'rasmens , les orueraeiis du 
test sont beaucoup plus prononcés que dans le précédent. 

Ortlioceras pulius. Barr E 

Spécimen presque complet, montrant le bord de l'ou- 
verture , la grande chambre et la partie cloisonnée, 
privée de sa pointe. Koniepnts. 
id. section transverse. Le siphon est invisible. 
id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements. 



Ortlioceras Apollo? Barr. 

voir PI. 255. 



. E 



Spécimen représentant quelques loges aériennes et con- 
servant son test. Collines entre Buboritz- et Lodenil%. 
id. cloison terminale, montrant la position centrale du 
siphon. 

id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements. Les stries longitudinales sont serrées 
et il n'existe aucune strie transverse dans leurs in- 
tervalles. 



J.Barraïïde .Syst. Sibr. de Bohême .Vol. 11 . 



PI. 262 




MunY>)ertKlh. 



Imp .Lemercitr.r. de Seine 5j Paris. 



PI. 2 



EXPLICATION DES FIGURES. 



rig. 



Etage. 

. E 



2. 



Oi'llioceras Biltingsi. Ban-. 

voii PI. 211—257. 



Spécimen un peu arqué et vu par la face latérale. Il 
montre la grande chambre . dont l'extrémité supérieure 
est endommagée, une série de loges aériennes et quel- 
ques fragments du test. Une section longitudinale, sui- 
vant le plan médian, expose, dans la partie inférieure, 
plusieurs loges aériennes, dans lesquelles les cloisons 
et le siphon sont partiellement conservés. Dans le si- 
|)hon. on voit des anneaux obstructeurs. très dévelop- 
pés et remplissant sa cavité. Dans les loges aériennes, 
on reconnaît un faible dépôt organique . couvrant les 
deux surfaces de quelques cloisons. Le reste de leurs 
cavités est rempli par du spath calcaire . vers l'extré- 
mité du spécimen, tandisqu'un peu plus haut tout l'in- 
térieur est occupé par la roche noire . et il ne reste 
aucune trace rie la structure interne de la coquille. 
ho-z-or-Z: 

id. section transverse, légèrement elliptique, montrant 
la position centrale du siphon. 

id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses oniements. consistant en stries longitudinales, sail- 
lantes, subrégulièrement espacées, mais très faibles el 
un peu anguleuses. 



Orlhoceras Siiuttt, Barr. 

voir PI. .322 — 326. 



Spécimen vu par la face latérale. Il est un peu arqué 

et montre le bord de l'ouverture . la grande chambre. 

une série de loges aériennes et une partie du test. 

ButovilZ: 

id. section transverse à peu près circulaire, prise à peu 

de distance au dessous de la grande chambre. La 

position du siphon est invisible. 



Fig. Etage. 

6. id. fragment de la surface, fortement grossi. La partie 
gauche montre le test, dont la superficie est lamelleuse 
et ornée de stries longitudinales, très faibles. La par- 
tie droite représente les stries creuses, très fines et 
irrégulières, qui couvrent la surface du moule interne. 

7. Autre spécimen plus fortement arqué . représentant une 
longue série de loges aériennes . en grande partie re- 
couvertes par le test. BiitoritZ: 

8. id. cloison prise dans la brisure placée vers le milieu 
de la longueur. Elle est orientée comme la flg. 7 et 
vue par le côté convexe. Elle montre la position ex- 
centrique du siphon. La forme de cette section dif- 
fère sensiblement de celle du spécimen précédent, qui 
correspond à un plus grand diamètre. 

9. id. fragment du test . grossi . montrant son apparence 
lamelleuse et les stries longitudinales très fines . dont 
il est orné. 

Oi*tlioceras liro. Barr E 

10. Spécimen dépouillé du test. 11 montre la base de la 
grande chambre et une série de loges aériennes . sur 
lesquelles on voit une ligne saillante, longitudinale, 
figurant la ligne normale. Dvorelz.. 

11. id. section transverse, légèrement elliptique et orientée 
comme la flg. 10—: sans trace du siphon. 

1 2. id. fragment de la surface, grossi, pour montrer l'appa- 
rence de la ligne normale et des stries longitudinales 
très fines, qui font saillie sur le moule interne. Ces 
stries paraissent résulter du progrès de la décomposi- 
tion, qui reproduit sur le moule les ornements du tesl. 



J BarraïïdeSYSt.Silur. de BolieïïieVolIl 



PL 263. 




Imp Lemticier rue dt Seine 5; Paris . 



Ilumberlluh 



\ 



PI. 264. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



3. 



4. 



6. 



6. 



Ortlioceras Satttrni. Barr. 

voir PI. 255. 



Etage. 

fE 
iD col. 



Spécimen vu par la face latérale et inontraut une cour- 
bure prononcée vers la pointe. La grande chambre 
conserve le bord intact de l'ouverture et une partie du 
test. La série des loges aériennes est presque com- 
plète, sauf le petit bout, qui manque. Le test, qui la 
recouvre partiellement , otfre une surface lamelleuse. 
Hinter-Kopanina. e 2. 

id. vu par le côté concave. On reconnaît, sur le moule 
de la grande chambre, l'étranglement habituel . un peu 
au dessous du bord de l'orifice et les sutures rappro- 
chées des cloisons. 

id. contour de l'ouverture vu par le haut et orienté 
comme la flg. 2, pour montrer sa forme elliptique très 
prononcée, sans compression apparente. 
id. cloison prise sur la ligne a — b, vers le milieu de 
la longueur du spécimen. Elle est orientée comme la 
flg. 1 et montre la position excentrique du siphon, re- 
jeté vers le bord convexe du fossile. La forme de 
cette section est faiblement elliptique. 
id. fragment du test, grossi. Il est pris sur la grande 
chambre, et montre l'apparence lamelleuse de la su- 
perficie, qui est couverte de cavités irrégulièrement 
disposées, en séries longitudinales, tortueuses. 
id. Autre fragment du test , grossi. Il est pris vers 
la pointe du spécimen, où les lamelles sont moins 
apparentes, tandisque la surftice présente des stries 
longitudinales, entre lesquelles on voit les petites ca- 
vités, disposées sans ordre distinct. 
Autre spécimen , vu par la face latérale et montrant 
une courbure prononcée. Il représente une série de 
loges aériennes, conservant une partie du test, sur le- 
quel les stries longitudinales sont visibles à l'oeil nu. 
Hinter-Kopanina. 



Fig. Etage. 

8- id. section transverse, contrastant par sa forme circu- 
laire avec la section elliptique des autres spécimens. 
Elle est orientée comme la flg. 7 et indique la posi- 
tion excentrique du siphon, vers le bord convexe. 

9. id. fragment du test, grossi, montrant les stries longi- 
tudinales prononcées, entre lesquelles se trouvent les 
scrobicules, sans ordre apparent. 

10. Autre spécimen, vu par la face latérale et sensiblement 
arqué. Il montre la base de la grande chambre et 
une série de loges aériennes, conservant une partie du 
test. Colonie Krejci, près Gross-Kuchel. d 5. 

iV. B. Ce spécimen est le premier que nous avons 
recueilli, dès 1841. Les autres n'ont été trouvés que 
durant l'année 185T et les années suivantes, dans la 
bande e 2, en diverses localités. 

11. id. cloison terminale de la grande chambre, orientée 
comme la flg. 10 et montrant la position excentrique 
du siphon , plus rapproché du côté concave que du 
côté convexe, ce qui est l'opposé de ce qu'on observe 
dans tous les autres spécimens connus. C'est l'effet 
de la courbure contrastante dans le spécimen colonial. 

13. id. fragment du test, grossi, montrant sa surface lamel- 
leuse, avec des stries longitudinales . très-rapprochées, 
entre lesquelles se trouve une seule série de scrobi- 
cules. Cette apparence n'a été observée que sur cet 
exemplaire. 

13. Autre spécimen, représentant une série de loges aéri- 
ennes, dépouillées du test. Il montre l'obliquité pro- 
noncée de la suture des cloisons. Hinter-Kopanina. 

14. id. cloison terminale, orientée comme la flg. 13 et mon- 
trant la position excentrique du siphon , rejeté vers le 
bord convexe. 

Les flgures 13 et 14 contrastent avec les figures 10 
et 11, sous le rapport de la courbure et de la po- 
sition relative du siphon. 






PliG4. 




Slaalsdnioltevei. 



PI. 265. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



a. 

3. 



4. 



6. 

7. 

8. 
9. 

10. 



Ortlioceras evnnesceits. Barr. 

voir PI. 258—326—361. 



Ktage. 



Spécimen légèrement arqué et vu par la face latérale. 
Le test, qui le recouvre complètement, ne permet de re- 
connaître aucune des divisions de la coquille. Loch- 
kor. e2. 

Section transverse, sans aucune trace du siphon. 
Autre spécimen, montrant la même apparence du test, 
c. à d., de faibles stries longitudinales . croisées par 
des stries transverses peu prononcées. Cette apparence 
ne doit pas être confondue avec celle de Orth. pellu- 
cidiim, PI. 266, qui présente des bandes longitudinales, 
de deux couleurs alternantes, brune et blanche. Kozel. 
id. cloison supérieure, montrant la position subcentrale 
du siphon. 

Oi'lkoceras littorftle. Barr E 

voir PI. 402. 
Var. de 0. zotiatniit. Barr. PI. 346. 

Spécimen représentant la grande chambre isolée et con- 
servant une partie du test. Le bord de l'orifice est 
endommagé. Butovitz-. 

id. cloison terminale, montrant la position centrale du 
siphon. 

Autre spécimen. Grande chambre isolée, conservant le 
bord de l'oriflce et quelques fragments du test. Kozel. 
id. cloison terminale, montrant le siphon central. 
Autre spécimen , un peu arqué. Chambre d'habitation 
isolée, plus alongée que les précédentes et montrant 
des étranglements moins prononcés , très peu apparens 
sur la surface du test, en partie conservé. Kozel. 
Autre spécimen, rectUigne. Grande chambre plus courte 
que la précédente et montrant le bord de rouverture, 
ainsi que des fragments du test. Kozel. 



Pig. 
11. 

12. 



13. 



14. 
15. 



16. 

17. 

18. 
19. 



Eta^e. 

id. cloison terminale, montrant le siphou central. 
id. fragment du test, grossi, montrant ses ornements. 
L'intensité des stries longitudinales est trop prononcée 
sur cette ligure. Sur une bande longitudinale, il existe 
une série de fortes stries, Iransverses et creuses. Cette 
bande ne se voit pas sur les autres spécimens , qui 
offrent, d'ailleurs, les mêmes ornemens , dans les deux 
sans, lorsqu'ils conservent la lamelle externe. 



Orthoceras subtile, Barr. 



E 



Spécimen montrant la grande chambre , dont le bord 
supérieur est endommagé , une série de loges aérien- 
nes et un fragment du test. On voit une faible carène 
sur la ligne médiane de la partie cloisonnée. Uinter- 
Kopanina. 

id. section transverse circulaire; sans trace du siphoi^. 
id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements, très caractéristiques. 

Orthoceras sericfttuin. Barr. . . . . E 

voir PI. 400—402. 

Spécimen représentant une série de loges aériennes, 
recouvertes par le test, à travers lequel on aperçoit 
la suture de quelques cloisons. Lochkov. 
Autre spécimen, représentant une partie de la grande 
chambre et quelques loges aériennes , conservant une 
portion du test. Kozorz-. 

id. cloison terminale, sub-circulaire, montrant la posi- 
tion centrale du siphon. 

id. fragment du test, grossi , pour montrer ses orne- 
ments. Dans la nature , les stries paraissent relative- 
ment plus déliées , dans les deux sens , transverse et 
longitudinal. 



Barrande.Sv.st. Sjhir.de Boliènie.Vol.ïï. 



Pl.:'G5. 




Ilriiir. Hrckci- ll.dSiil oc?., ii.lilli Wicti 



(.llll.u. "■(■(!. i.d.k.k.llof u.Shialsilruike 



PI. 266. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Tig. 



3. 



4. 



6. 

7. 

8. 



Ortlioceras ponderosutn. Barr. 

voir PI. 271. 



Etage. 

E 



Spécimen notablement arqué, et vu par la face latérale. 
II représente une série de loges aériennes, conservant 
quelques fragments du test. Les sutures des cloisons 
sont festonnées, par l'effet des côtes longitudinales. 
Vohrada. 

N. B. Cette espèce pourrait être rangée parmi les 
Cyrtoceras, si la courbure se montrait constante sur 
d'autres individus. Ceux qui sont figurés sont les 
seuls, à notre connaissance. 

id. cloison terminale, orientée comme la fig. 1 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. Le contour 
polygonal dérive de la saillie des côtes. 

Ortlioceras priticeps. BaiT E 

voir PI. 392. 

Spécimen représentant la grande chambre et une série 
de loges aériennes. Le bord de l'orifice est en partie 
intact et on reconnaît, au dessous, l'étranglement ha- 
bituel. Le test, fort épais et lamelleux, couvre plus 
de la moitié de la surface exposée. Vohrada. 
id. section transverse, dont le contour est polygonal, 
par l'effet des côtes longitudinales. Le siphon est in- 
visible. 



Orthoceras spectandutn, Barr. 



f G-? 
\ E 



Spécimen d'âge moyen, vu par la face latérale. Il est 
notablement arqué et montre la grande chambre com- 
plète, une série de loges aériennes et des fragments 
du test. Konieprus. e 2. 

id. cloison terminale, orientée comme la Ug. 5 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 
Autre spécimen, presque rectiligne et com))létement re- 
couvert par son test, qui cache toutes les divisions de 
la coquille. Hinter-Kopanina. e 2. 
id. cloison terminale, orientée comme la fig. 7 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. Les filets lon- 
gitudinaux donnent au contour une apparence poly- 
gonale. 



Fig. 

9. 
10. 
11. 

13. 
13. 

14. 



15. 
16. 

17. 



18. 



Etage. 

id. fragment du test, fortement grossi , pour montrer 
ses ornements. La partie inférieure de la figure expose 
la surface lisse du moule interne. 

id. section horizontale du test, pour montrer la saillie 
des filets longitudinaux, aussi bien sur le moule in- 
terne que sur le test. 

Autre spécimen presque droit. Section longitudinale, 
montrant le siphon presque entièrement conservé, dans 
toute sa longueur, taudisque la partie médiane de toutes 
les cloisons a été détruite. Il n'y a aucune trace de 
dépôt organique. Hinter-Kopanina. e 2. 
id. 3 éléments du siphon, grossis, pour montrer leur 
forme mixte, e. à d., enflée d'un côté et presque rec- 
tiligne sur le bord opposé. 

Autre spécimen, vu par la face latérale. 1) est légè- 
rement arqué et représente une série de loges aérien- 
nes , recouvertes par le test. Les ornements longitu- 
dinaux sont très-rapprochés. Hinter-Kopanina. e 2. 
id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Les cloisons sont plus espa- 
cées que dans les autres spécimens. Le dépôt orga- 
nique est à peine indiqué, au droit de quelques gou- 
lots, et on n'en voit aucune trace dans les loges aéri- 
ennes. 

id. cloison terminale , orientée comme la flg. 1 4 et 
montrant la position excentrique du siphon. 
id. fragment du test fortement grossi, pour montrer 
ses ornements , relativement plus serrés que sur la 
fig. 9. 

id. section horizontale du test, montrant la saillie de 
ses ornements longitudinaux, très-rapprochés. 



Ortlioceras pellucitlum. Barr. 
Var. conlt'fthettg. Barr. 

voir PI. 201—400—420. 



E 



19. 



Spécimen représentant une série de loges aériennes, 
en partie recouvertes par le test. Les lignes longitudi- 
nales, tracées sur la surface, sont alternativement de 
couleur blanche et brune, sans aucun relief. Elles sont 
beaucoup moins larges que celles des exemplaires figu- 
rés sur les autres planches citées. Biitovitz. e 1. 
id. section transverse circulaire, sans trace du siphon, 
qui est indiqué sur les autres planches. 



. B arr cinde. Syst. Slliir. de Bolième.Yol.n 



pvm. 




Litli .II. "i-d.i. iL.k,k.l{of i[. Staat.^druf ker et. 



PI. 267. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



rig. 



Ortlioceras originale. Ban-. 



Ktage. 

\ D col. 



3. 



4. 



8. 



10. 



11. 



Spécimen adulte, notablement arqué. Il représente la 
grande chambre incomplète et une série de loges aéri- 
ennes. Le test, partiellement conservé, montre les la- 
melles dont il est composé, à l'exception de la lamelle 
externe, qui manque. On voit aussi l'empreinte de ses 
ornements, sur le moule interne de la grande chambre. 
Karistein. 

id. cloison terminale de la grande chambre . orientée 
comme la flg. 1 et montrant la position sub-centrale 
du siphon. 

Autre spécimen, moins développé, mais presque complet. 
Le bord de l'orilice est endommagé. On distingue la 
limite de la grande chambre, une série de loges aéri- 
ennes et une grande partie du test , qui a perdu ses 
lamelles extérieures. Il ne reste que la lamelle interne. 
Hinler-Kopanina. 

id. cloison terminale de la grande chambre . orientée 
comme la flg. 3. et montrant la position sub-centrale 
du siphon. 

Autre spécimen, presque adulte, rectiligne. et entiè- 
rement recouvert par son test. Le bord de l'ori- 
flcc est endommagé. On distingue les lamelles exter- 
nes du test, en partie conservées, vers les deux extré- 
mités du fossile, tandisque la lamelle interne se voit 
seule dans la partie médiane. Lochkov. 
Autre spécimen, adulte , i)resque rectiligne. 11 repré- 
sente une série de loges aériennes, dépouillées du test, 
mais conservant sur le moule la trace des ornements 
longitudinaux. Cet individu se fait remarquer par sou 
angle apieial très ouvert. Lochkov. 
Jeune spécimen, rectiligne, montrant la base de la grande 
chambre et presque toute la partie cloisonnée . recou- 
verte par la lamelle interne du test. Karistein. 
Autre spécimen. Section loggitudinale. montrant la base 
de la grande chambre . quelques loges aériennes et 
quelques éléments du siphon, qui est notablement ex- 
centrique. h'ozorS: 

Autre spécimen. Section longitudinale, montrant une 
série de cloisons. Le siphon bien conservé est excen- 
trique vers le petit bout et se rapproche de l'axe vers 
le gros bout. Lochkov. 

id. deux éléments du siphon , grossis , avec la trace 
des cloisons. Le goulot est notablement alongé et étroit, 
dans cette espèce. 

Fragment appartenant à la grande chambre d'un adulte. 
Il montre la lamelle externe du test . ornée de stries 
obliques. Dans la lacune, à la partie supérieure, on 
voit la lamelle interne, avec la trace des bandes lon- 
gitudinales. Karistein. 



Fip. Etage. 

13. Autre fragment, représentant les mêmes éléments du 
test, encore plus prononcés. Karistein. 

13. Fragment du test grossi, d'après la flg. 1. La lamelle 
externe manque. La surface de la Jamelle moyenne, 
occupant le haut de la figure, est lisse, ainsi que celle 
de la lamelle interne, figurée dans la moitié inférieure. 

14-. id. section horizontale du test, montrant les trois cou- 
ches dont il est composé. La couche intermédiaire 
peut n'être que le remplissage spathique entre les la- 
melles interne et externe. 

15. Fragment du test pris sur la figure 1 1 et grossi, pour 
montrer les stries obliques et arquées , mais encore 
faibles, qui ornent la lamelle externe de ce spécimen 
et sont croisées par des stries fines, longitudinales. 

16. Fragment du test pris sur le spécimen, flg. 12, et 
grossi, pour montrer les stries obliques inégales, mais 
très prononcées, qui ornent sa lamelle externe. Leur 
apparence écailleuse n'est pas suffisamment indiquée. 
Cette flgure montre aussi les stries longitudinales, tra- 
cées sur la surface, mais toujours faibles. 

17. id. section transverse, montrant les trois couches du 
test et l'imbrication des bandes longitudinales dont il 
est composé. La bande de gauche tend à recouvrir 
celle qui lui est contigue vers la droite. 

18. Fragment de la lamelle interne du test, grossi, pour 
montrer les stries obliques qui ornent sa surface. On 
remarquera que la direction de ces stries contraste avec 
celle des stries de la lamelle externe flg. 15 — 10, par- 
ceque ce fragment a été pris sur un autre individu, 
non figuré el vu par le côté opposé. 

19. id. section transverse du test, montrant la saillie des 
filets tracés sur la surface de la lamelle interne. 

80. Autre spécimen , conservant la plus grande partie de 
son test. La bande longitudinale, qui occupe le milieu 
de la flgure, est ornée de stries transverses , arquées, 
et elle est un peu plus large que les autres bandes. 
Karistein. 

iV. B. Nous n'avons observé aucune 'trace du dépôt 
organique, ni dans le siphon, ni dans les loges aéri- 
ennes de cette espèce, dont nous avons fait scier de 
nombreux spécimens, pour chercher le siphon, rare- 
ment conservé. Le remplissage in organique consiste 
en calcaire spathique. plus ou moins impur, dans les 
loges aériennes et en calcaire compacte, dans la grande 
chambre. 



JJjaiTflnrtc. ,S'\-,sl.Siliir rte BnhèmoVol (I 



v\m. 




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l.illi.tt. !>'rd.i,il k.k. Ilof N,,Sta;il.v(Iriicl.('n'i. 



PI. 268. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig- 



Ortlioceras nwMgenu. Ban-. 



Etage. 

E 



3. 
3. 
4. 



o. 

6. 



7. 
8. 



10. 

11. 

12. 

13. 
14. 



16. 
16. 

17. 



S|)écimen représentant une série de loges aériennes, 
recouvertes par le lest. On aperçoit, par transparence, 
les sutures de quelques cloisons, vers la pointe, qui 
est lisse. Lochkov. 

Autre spécimen, montrant une série de loges aériennes, 
presque entièrement dépouillées du test. Kozorz. 
ici. cloison vue par la face convexe et montrant la po- 
sition centrale du siphon. 

Autre spécimen, conservant son test . qui devient lisse 
vers la pointe. Les cloisons sont presque toutes vi- 
sibles, par la transparence du test. Slivenet%. 
id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
Autre spécimen. Section longitudinale , montrant la 
base de la grande chambre et une série de loges aéri- 
ennes, dans lesquelles le siphon et les cloisons sont 
bien conservés. Il n'existe aucune trace du dépôt 
organique, ni dans le siphon, ni dans les loges aéri- 
ennes. Le remplissage se compose de spath calcaire 
blanc, excepté dans la grande chambre, qui est occupée 
par le calcaire compacte. Dlauha Hora. 
id. 3 éléments du siphon grossis , avec la trace des 
cloisons. 

id. fragment du test, fortement grossi, montrant la dis- 
position des filets longitudinaux, dont il est orné et 
leur intercalation successive. Dans la nature, l'inégale 
épaisseur des filets est plus apparente que sur cette 
figure et les rainures interjacentes sont un peu moins 
larges. 

id. section horizontale du test, montrant la saillie des 
filets longitudinaux.. Les rainures interjacentes sont 
figurées un peu trop larges. 

Ortlioceras dorulites, Barr E 

Spécimen montrant une série de loges aériennes , con- 
servant la majeure partie du test. Ko%or%. 
Cloison du gros bout, vue par la face convexe et mon- 
trant le siphon central. 

Autre spécimen, représentant les mêmes éléments que 
le précédent. Ko%or%. 

id. cloison terminale avec le siphon central. 
Autre spécimen. Section longitudinale , montrant une 
série de loges aériennes, dont les cloisons et le siphon 
sont bien conservés. Il n'y a aucune trace du dépôt 
organique, ni dans le siphon, ni dans les loges aéri- 
ennes. Toutes celles-ci sont remplies par le spath 
calcaire blanc. Mais le calcaire compacte a pénétré 
dans le haut du siphon. Lochkor. 
id. 3 éléments du siphon grossis , avec la trace des 
cloisons. On remarquera l'identité des apparences avec 
celles de la fig. 7. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer la dispo- 
sition de ses bandes et leur intercalation successive. 
Cette figure contraste avec la fig. 8, par les apparences 
des bandes saillantes et des rainures. 
id. section horizontale du test, montrant la saillie des 
bandes longitudinales. 



rig. 



Etage. 



Ortlioceras gtrialo-puttcttttum. Munst. . E 
voir PI. 420. 

18. Spécimen représentant la grande chambre, dans la- 
quelle le bord de l'orifice est un peu endommagé et 
une série de loges aériennes. Le test , conservé en 
grande partie, montre diverses lamelles. Ko%orz. 

19. Autre spécimen, représentant la grande chambre incom- 
plète. Il montre les diverses lamelles du lest. Kozorz. 

SO. id- cloison terminale, montrant le siphon central. 

31. Autre spécimen, représentant la base de la grande chambre 
et une série de loges aériennes , recouvertes par leur 
test. Lochkov. 

33. Autre spécimen. Section longitudinale d'une série de 
loges aériennes, dont les cloisons et le siphon sont bien 
conservés el remplis de spath calcaire blanc. II n'e- 
xiste aucune trace du dépôt organique , ni dans le 
siphon, ni dans les loges aériennes. Lochkov. 

33. Fragment du test, fortement grossi, montrant les 3 la- 
melles dont il est composé, et les cavités, qui ornent 
la lamelle externe, dans les rainures entre les bandes. 

34. id. section horizontale du test, montrant la disposition 
des trois lamelles superposées. 

N. B. Le spécimen figuré sur la PI. 420 montre la 
trace des couleurs du test. 

Orthocei*as inciguin. Barr G 

voir PI. 423. 

35. Fragment du test, appliqué sur la roche schisteuse. 
Vain-ovi(z.. g 2. 

36. id. fragment de la surface, fortement grossi, pour mon- 

trer ses ornements. 

Ortlioceras tlespectunt. Barr E 

37. Spécimen entièrement recouvert par le test, qui cache 
toutes les divisions de la coquille et qui est composé 
de 2 lamelles. Konieprus. 

38. Autre spécimen, représentant les mêmes éléments. Ko- 
nieprus. 

39. id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 

.30. id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements, sur chacune des deux lamelles. 

31. id. section horizontale du test, montrant la disposition 
de ses deux lamelles et la saillie des ornements de 
leur surface. 



J^ B;irr;i]uip Svst Silur fie Pu ili nue Amolli. 



P1.2C8. 




Hfiiir. Beikcr n d.Kat.geï.u.lithAV'ïeii 



LitKu.éecl.i il 1\ k.Hiif-U.SlJiiit'iJnicki'rei. 



PI. 269. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Oi*iliocerasi «loricum. Baii. 



Etage. 

, . E 



3. 
4. 

5. 
6. 



8. 
9. 

10. 
11. 
12. 

13. 
14. 

16. 



Spécimen rectiligne. Il raoïilre le moule interne de la 
grande chambre, complet, sauf le bord de Toriflce. On 
voit une série de loges aériennes , recouvertes par le 
test . qui se décompose en deux lamelles distinctes. 
Viskocilka. 

id. cloison terminale de la grande chambre , vue par 
la face convexe et montrant la position centrale du 
siphon. 

id. cloison terminant le petit bout, et montrant le si- 
phon placé à une faible distance du centre. 
id. fragment du test, grossi . pour montrer ses orne- 
ments. La partie supérieure de la figure représente la 
surface de la lamelle interne . tandisque la partie in- 
férieure représente la lamelle externe . avec des orne- 
mens plus prononcés. 

id. section horizontale du test, montrant le relief relatif 
de ses ornements longitudinaux. 

id. fragment de la surface du moule interne, fortement 
grossi . pour montrer l'apparence des stries creuses, 
très fines, dont elle est ornée. 

Autre spécimen . rectiligne , représentant une série de 
loges aériennes , conservant une partie du test. Les 
filets principaux de la surface de celui-ci sont bien 
conservés , tandisque tous les ornements secondaires 
ont disparu. Viskoci/ka. 

id. cloison terminale, montrant le siphon central. 
Autre spécimen, représentant la grande chambre et une 
partie du test. Viskocilka. 

id. section transverse, un peu irrégulière, à cause des 
brisures éprouvées par le spécimen . obliquement tra- 
versé par un filon de calcaire spathique. 
id. fragment de la surface du moule interne, fortement 
grossi, pour montrer les stries creuses, très-fines, dont 
elle est ornée. 

id. fragment du test, grossi, montrant ses ornements, 
parmi lesquels on remarque l'absence des filets longi- 
tudinaux secondaires , tandisque les stries transverses 
sont très-prononcées. 

id. section horizontale du test, montrant la saillie des 
filets longitudinaux. 

Autre spécimen, notablement arqué. Il représente une 
longue série de loges aériennes, conservant une partie 
du test. Sa surface est faiblement annulée vers la 
pointe. Il n'existe point de filets secondaires entre les 
filets principaux, qui ornent son test. Viskoci/ka. 
id. cloison terminale, montrant le siphon, qui n'est pas 
complètement central. 



Vig Etage 

16. .A.utre spécimen, notablement arqué. Il représente une 
série de loges aériennes, conservant la majeure partie 
de leur test. Viskocilka. 

17. id. cloison terminale, montrant le siphon presque central. 

18. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 
Les filets longitudinaux, secondaires, sont réduits à 1 
ou 2 dans chaque intervalle entre les filets principaux. 

19- id. section horizontale du test, montrant la saillie de 
ses ornements longitudinaux. 

30. .\utre spécimen, représentant une série de loges aéri- 
ennes, conservant la majeure parïie du test. On di- 
stingue des anneaux vers la pointe de ce morceau. 
Viskocilka. 

81. id. cloison terminale, montrant la position centrale du 
siphon. 

a. id. fragment du test, grossi. Dans certains intervalles, 
on voit un seul filet secondaire, tandisque dans d'au- 
tres il n'en existe pas. 

23. id. section horizontale . montrant la saillie des orne- 
ments longitudinaux. 

24. Autre spécimen. Grande chambre isolée , con.servant 
quelques fragments du test. Le bord de l'ouverture 
présente une dilatation insolite du côté gauche. Viskocilka. 

25. id. cloison terminale, montrant la position centrale du 
siphon. 

26. .\utre spécimen. Section longitudinale , montrant la 
base de la grande chambre et une série de cloisons 
bien conservées, ainsi que le siphon. On ne voit au- 
cune trace du dépôt organique, ni dans le siphon, ni 
dans les loges aériennes. Le remplissage consiste en 
calcaire compacte noir, dans la grande chambre et en 
spath calcaire blanc, dans les loges aériennes. Viskocilka. 

27. id. section transverse, montrant comme la fig. 2f). que 
le siphon est un peu excentrique. 

28. Autre spécimen. Grande chambre isolée . montrant le 
bord de l'ouverture et conservant la majeure partie du 
test. Hinter-Kopanina. 

29. id'- fragment du test, grossi, montrant les filets princi- 
paux et les stries transverses très fines . qui couvrent 
les intervalles entre ces derniers, sans aucun filet se- 
condaire. 

30. id. section horizontale . montrant la saillie des filets. 

31. id. cloison terminale, avec le siphon central. 

32. id. fragment du moule interne , grossi , montrant les 
stries creuses, très fines, qui ornent sa surface. 



V -J.rran.de.Sysc.Silur ie BohêmeYoI.II. 



l'1. 2(i!l 




lï itd.Sclumn ii..4.Nat.g"eB.ii:.liik.^leii,. 



LitK u.rf"ed.i.ti-kJt.Hof_u,Staatsdiitck.prei . 



PI. 270. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



. Ë 



6. 



Ortlioceras RnccÊtus. Barr. 
voir PI. 213 — 271. 



Partie moyenne d'un spécimen, que l'espace n'a pas 
permis de figurer tout entier. Il représente une série 
de loges aériennes . conservant une partie du test. 
La trace des filets longitudinaux, sur le moule interne, 
tend à s'effacer vers le gros bout. Yiskocilka. 
id. cloison supérieure a — b. réduite de moitié et mon- 
trant la position centrale du siphon. 
id. cloison prise dans une brisure suivant la ligne c — d. 
Elle est vue par la face convexe et montre la position 
fortement excentrique du siphon. 

id. fragment du test, grossi, montrant les filets longi- 
tudinaux , soit principaux, soit secondaires, sillonnés 
par une fente longitudinale. 

id. section horizontale du test . montrant le relief et 
l'apparence des ornements longitudinaux, dans l'âge 
adulte. 

Autre spécimen. Section longitudinale, montrant les 
cloisons et le siphon partiellement conservés. Le si- 
phon converge vers l'axe dans les loges les plus éle- 
vées. Tout le remplissage consiste en calcaire spathique 
grisâtre. Il n'y a aucune trace du dépôt organique, 
ni dans le siphon, ni dans les loges aériennes. Vi- 
skocilka. 

Autre spécimen, préparé, dans sa moitié supérieure, de 
manière à montrer le siphon en relief et la trace des 
cloisons. On voit, au contraire, dans la partie inféri- 
eure, la surface externe du fossile conservant ses or- 
nements. Le siphon est notablement excentrique. Kozorz. 



F'ff- Kiage. 

8- id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments. La surface des filets est arrondie et leur tracé 
est ondulé dans le sens de la longueur. Ils sont d'ail- 
leurs plus nombreux que dans les autres spécimens. 

9. id. section horizontale, montrant la saillie relative des 
ornements longitudinaux. 

10. id. cloison prise vers le milieu de la longueur et ori- 
entée comme la fig. 7. Elle est vue par la face con- 
vexe et montre la position fortement excentrique du 
^iphon. 

11. Autre spécimen, représentant une série de loges aéri- 
ennes et conservant une. partie du test. DIaiiha Hora. 

13. id. cloison terminale, orientée comme la fig. 11. Elle 
est vue par la face convexe et montre la position ex- 
centrique du siphon. 

13. id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Le remplissage consiste pres- 
que totalement en calcaire spathique gris; mais le cal- 
caire compacte noir a pénétré dans la partie supérieure 
du siphon. Il n'y a aucune trace du dépôt organique. 

14. id. fragment du test grossi, pour montrer ses ornements. 
Entre les filets principaux, il n'existe qu'un ou deux 
filets secondaires. 

15. id. section horizontale du test, montrant la saillie re- 
lative des ornements longitudinaux. 

16. id. fragment du moule interne, fortement grossi , pour 
montrer' les stries creuses, discontinues et irrégulières, 
dont il est orné. 



!f Syst Silur de B oh ^m ^ ^J'A. \\ 



nm 




liinl.Srlu>iut M.il.Xjtl .«•>».. ii.lit h. \Yi. 



Lith «.ried.i.tV.V.lï.H<.I'-iL Stftalsiilriirkeri'i 



PI. 271. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Ktag-e. 

. E 



.S. 
4. 

5. 

6 



7. 
8. 

9. 
10. 



11. 
18. 

13. 



Ortliocei'iis Bncchus. Baii-. . . . 

voir PI. 21 3—27 u. 

Spécimen représentant la grande chambre et quelques 
loges aériennes. 11 nioutre le bord intact de l'ouverture 
et quelques fragments du test. Le moule interne ne 
présente aucune trace des filets longitudinaux. Lochkov. 
id. section transverse prise au petit bout, et san.s trace 
du siphon. 

id. fragment de la surface du moule interne , grossi, 
pour montrer les stries creuses, discontinues, dont elle 
est ornée. 

Autre spécimen, sensiblement arqué et représentant une 
série de loges aériennes, conservant une partie de leur 
test. Hititfr-Ko/j(niiiui. 

id. cloison terminale, orientée comme la fig. 4 et mon- 
trant la position fortement excentrique du siphon. 
/(/. fragment du test, grossi, montrant ses ornements. 
Les lilels secondaires sont nombreux et leur surface est 
en partie fendue, suivant la longueur. Leurs intervalles 
sont ornés de stries transverses, très lines. Ou distingue, 
en outre, de larges ondulations horizontales, ou faibles 
anneaux. 

id. section horizontale du test, montrant la saillie rela- 
tive des fllets longitudinaux. 

Autre spécimen, un peu arqué. 11 représente une série 
de loges aériennes, dépouillées du test. Collines entre 
Buborilz- et Lodenit-i. 

id. cloison terminale.- orientée comme la lig. S et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 
Autre spécimen, arqué et représentant une série de lo- 
ges aériennes, voisines de la pointe de la coquille. Il 
ne conserve que des fragments du test. Les ondulations 
transverses, ou faibles anneaux, croisent obliquement 
la direction des sutures des cloisons. Ces sutures sont 
un peu festonnées. Collines entre Bubo%nl% et Lodenitz. 
id. cloison terminale, orientée comme la fig. 10. et mon- 
trant la position très-excentrique du siphon. 
Autre spécimen , rectiligne , représentant une série de 
loges aériennes, conservant la majeure partie du test. 
Viskocilka. 

id. fragment du test, grossi, montrant des filets secon- 
daires trè.s-nombreux et des stries transverses très fines, 



Fig. Etage. 

dans leurs intervalles. Les ondulations horizontales sont 
bien marquées. 

14. id. section horizontale du test, montrant la saillie re- 
lative des ornements longitudinaux. 

15. id. cloison terminale, orientée comme la lig. 12 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 

16. Autre spécimen, rectiligne. représentant une série de 
loges aériennes, complètement recouvertes par le test. 
Collines entre Biihorit-z- et Liîdenitz. 

17. id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements. Les ondulations horizontales étant très- 
prononcées . ainsi que les filets longitudinaux, la sur- 
face prend l'aspect d'un grillage. On distingue des 
stries transverses , extrêmement fines , entre les filets, 
mais elles sont peu visibles sur cette figure. 

18. id. section horizontale du test, montrant la saillie re- 
lative des filets longitudinaux. 

19. Autre spécimen, représentant une série de loges aérien- 
nes, dont les cloisons et le siphon sont exposés, dans 
une brisure longitudinale. Collines entre Biibovit-z et 
Lodenitz. 

30. id. section transverse au petit bout . sans trace du 
siphon. 

31. Autre spécimen. Section longitudinale, montrant une 
série de loges aériennes, dont les cloisons et le siphon 
sont bien conservés. On voit des anneaux obstructeurs 
au droit des goulots. Le remplissage consiste en cal- 
caire impur de diverses nuances. Collines entre Bu- 
bovitz et LodenitZ: 

Oi*tliocei*as ponilerosttui. Ban-. . . . E 

voir PI. 266. 

33. Spécimen, représentant une série de loges aériennes, 
conservant quelques fragments du test. Collines entre 
Bieboritz- et Lodeni/i. 

33. id. cloison terminale, elliptique, réduite dans ses di- 
mensions. Elle est orientée comme la fig. 22 et mon- 
tre la position centrale du siphon. Nous assimilons ce 
spécimen, malgré quelques différences, à celui qui est 
figuré sur la PI. 266. 



J. E arrande. SYst. Sflur. ie BoKême.Yol.K. 



PlJii 




Hird.^lcliiijm ji.l.lat.rfet.iLlitli.WiV)». 



Lirti.M.a'ei.i.i.k.k.Hofu.StaâtsdTiickeî'ei. 



PI. 272. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



a. 



3. 



r 



Etage. I Tig. 



Orthocerus Neplunicuni . Ban-. . . . E 

voir PI. 222— 238? -273 — 274-401— iSa^^^O 

Spécimen rectiligue, monlranl le bord intact de l'ouver- 
ture, le moule interne de la grande chambre, une série 
de loges aériennes et une partie du test. La surface du 
test est décomposée de manière à montrer les 3 lamelles 
qui constituent son épaisseur, et qui sont indiquées par 
a — b — c. Dlaiiha Hora. 

id. cloison terminale de la grande chambre, notablement 
elliptique et vue par la face convexe. Elle est orientée 
comme la fîg. 1 et montre la position excentrique du 
siphon. 

irf. fragment du test, fortement grossi , pour montrer 
l'apparence de ses trois lamelles a — b- — c. On recon- 
naît sur leur surface la trace des ondulations horizon- 
tales. Les stries longitudinales de la lamelle externe 
a sont très serrées et inégales. On n'aper<,'oit aucune 
strie transverse dans leurs intervalles , parceque ce 
fragment sa trouve assez éloigné de la grande chambre. 
id. section longitudinale du lest, montrant la superposi- 
tion de ses 3 lamelles r a lamelle externe, 

•! b . . . intermédiaire, 
l C ... interne. 



7. 
8. 



Etage. 

Autre spécimen , vu par la face externe. Il représente 
une série de loges aériennes, conservant une partie du 
test. Dlavha Hora. 

id. section longitudinale , montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Le siphon est également excen- 
trique, dans toute la longueur de ce spécimen. 11 n'exis- 
te aucune trace du dépôt organique, ni dans le siphon, 
ni dans les loges aériennes. Le remplissage a eu lieu, 
en partie par le spath calcaire gris, et en partie par le 
calcaire compacte de couleur plus foncée. On peut re- 
marquer que, dans quelques unes des loges envahies 
par la vase noire, il n'existe pas de couche spathique 
blanche, sur les parois en contact avec la roche com- 
pacte, tandisque dans la sixième loge à partir du bas, 
les parois sont tapissées par du spath blanc. La vase 
noire s'est irrégulièrement étendue dans le siphon, 
irf. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements, 
consistant en stries longitudinales, inégales, irrégulière- 
ment espacées, sans stries horizontales dans leurs in- 
tervalles. 

id. section horizontale du test, montrant le relief de 
ses ornements longitudinaux. 



Barraiulc. ?>yi^\ . iSthir de Mmnv Vol 



n2U. 



^iÏÏ'S. 




lli'iiir.Jirckcr ii d \',Tl.t;r'/..ii.liUi-\Vii-i 



Litli.tt.jjVdr. i.d.k.k. Ili.r ii, Sln.-it.silnirlaTri, 



PI. 273. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Tig. Etage. 

Ortlioceras Neptunicutn. Earr. . . . E 

voir PI. 222— 238?-272— 274— 401— 438. 

1. Spécimen notablement arqué et vn par la face latérale. 
Il représente la base de la grande chambre et une 
longue série de loges aériennes, conservant la majeure 
partie du test. On distingue dans celui-ci les diverses 
lamelles a — b — e. Cette dernière, ou lamelle interne 
est lisse et se voit dans la partie supérieure du fossile. 
Les lettres a — C ont été oubliées par le dessinateur. 
Dlauha Hora. 

8. id. cloison terminale , circulaire. Elle est vue par la 
face convexe et montre le siphon central. 

3. id. partie du même spécimen, vue par la face concave. 
La lamelle interne, lisse, qu'on aperçoit dans une ou- 
verture du test, montre une carène longitudinale, qui 
n'a été observée sur aucun autre spécimen de cette 
espèce. 

4. id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer les 
stries longitudinales inégales , qui ornent chacune des 
deux lamelles externes, avec une intensité dilTérente. 
On ne voit aucune strie transverse dans les intervalles. La 
lamelle externe a est représentée dans la moitié supé- 
rieure de cette figure; la lamelle intermédiaire b dans 
la moitié inférieure. 

5. Autre spécimen, notablement rectiligne dans la partie 
supérieure et arqué dans la partie inférieure. Il repré- 
sente une longue série de loges aériennes sans test. La 
moitié inférieure est exposée dans une section longitu- 
dinale , qui montre les cloisons et le siphon en partie 
conservés et en partie détruits. Le siphon est central 
au petit bout et s'éloigne de l'axe en allant de bas en 
haut. Il n'y a aucune trace du dépôt organique dans 
cet intérieur, partiellement rempli par le calcaire com- 
pacte noir, mais en plus grande partie par le spath 
calcaire plus ou moins impur. 



rig. E«ag» 

6. id. cloison m U . vue par la face convexe. Elle est 
elliptique et orientée comme la flg. 5. Elle montre le 
siphon un peu excentrique et rejeté vers le bord con- 
cave de la coquille. 

7. Autre spécimen , rectiligne sur presque toute sa lon- 
gueur, mais arqué vers la pointe. U représente une 
série de loges aériennes, entièrement recouvertes par le 
test, dont on distingue deux lamelles. Dlauha Hora. 

8. id. cloison terminale, elliptique, orientée comme la flg. 7. 
Elle est vue par la face convexe et montre la position 
subcentrale du siphon. 

9. Autre spécimen, faiblement arqué. Il représente une 
série de loges aériennes , recouvertes par le test. 
Dlauha Hora. 

10. id. cloison O p, vue par la face convexe. Elle est 
presque circulaire et montre la position centrale du 
siphon. 

1 1 . id. fragment du test , grossi , pour montrer ses stries 
longitudinales inégales, dont les intervalles sont ornés 
de stries transverses très-fines. 



] a,ï I aMe Syst. Silur de B ohême Yol. IL 



PI.:'/ 3. 




Hfinr. Becka- n.d.Tinl .i;e2..u.1itli.Wii'n . 



HHi.ir'iïJ-i.il k-k.Hnf u. Shi .-itsili-uckiTi'i 



PI. 274. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



) ' ' 

Kig-. '/ ■ ' '■ Etage. 

Ol*<liocei*si<i Neptuancutn. Barr. . . . E 
voir PL 232 — 238? 272—273 — 401-438. 

1. Spécimen notablement arqué. Section long;itudinaIe, mon- 
trant les cloisons et le siphon également bien conser- 
vés dans la partie inférieure. Le siphon a été en partie 
détruit dans la région moyenne et dans la région su- 
périeure. 11 est central au petit bout, et sensiblement ex- 
centrique à l'extrémité apposée. Le dépôt organique est 
à peine indiqué au droit des goulots et nous n'en 
voyons aucune trace dans les loges aériennes. Dlaulia 
Uora. 

N. B. Cette section et les suivantes montrent égale- 
ment un remplissage interne, presque entièrement com- 
posé de spath calcaire blanc ; mais le calcaire com- 
pacte noirâtre a pénétré dans quelques espaces très 
limités. 

3. i(l. cloison vue par la face convexe et montrant la po- 
sition excentrique du siphon. 

3. Autre spécimen, vu par la face externe, montrant une 
série de loges aériennes, conservant une partie du test. 
DIauhn Hora. 

4. id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Le siphon est excentrique. 11 ne 
présente aucun dépôt organique. 

5. itl- cloison terminale, orientée comme la flg. 4 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 

6. iil- fragment du test, grossi, montrant ses stries lon- 
gitudinales, serrées et inégales, mais non fendues sui- 
vant leur longueur. On ne voit point de stries trans- 
verses, dans leurs intervalles. 

7. id. section horizontale du lest, montrant le relief et la 
disposition des stries longitudinales. 

8. fragment du test, grossi, d'après un spécimen non figuré. 
Les stries longitudinales, usées à la surface, présentent 
une fente , qui les fait paraître doubles. Elles sont 
plus espacées que dans le spécimen précédent et Ion 
voit une série (le stries transverses, très fines, dans 
leurs intervalles. Dlaulia Hora. 

9. id. section horizontale du test, montrant la disposition 
des stries longitudinales fendues. 

Celle ligure et la précédente représentent un grosisse- 
ment plus fort que dans les fig. 6 et 7. 



Fig. Etage. 

10. Autre spécimen, vu par sa face légèrement concave. 
Il représente une série de loges aériennes , conservant 
la majeure partie du test. Dlaulia Hora. 

11. id. section transverse, un peu elliptique, montrant la 
position centrale du siphon. 

13. id. fragment du test, grossi, montrant ses stries longitu- 
dinales, inégales et irrégulièrement espacées. On voit une 
série de stries transverses , très fines, dans leurs in- 
tervalles. 

13. Autre spécimen, arqué et représentant une série de lo- 
ges aériennes, conservant la majeure partie du test. 
Dlaulia Hora. 

14. id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Le siphon, central au petit 
bout , s'éloigne graduellement du centre , en remontant 
vers le gros bout. 

15. *rf. section trans verse, prise vers le gros bout et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 

16. id. fragment du test, grossi. Il montre des filets prin- 
cipaux, sub- régulièrement espacés, comprenant entre 
eux trois ou quatre filets secondaires. Dans les inter- 
valles, on voit une série de stries transverses, très- 
fines et un peu concaves vers le haut. 

17. Autre spécimen; section longitudinale, montrant les 
cloisons et le siphoa bien conservés. Le siphon se 
maintient à peu près central, dans toute la longueur. 
Dlaulia Hora. 

18. id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 

iV. B. Les diverses sections longitudinales de cette 
espèce, exposées sur les PI. 272—273 — 274, s'accor- 
dent à constater l'absence constante du dépôt organique, 
dans les loges aériennes. Ce dépôt ne se montre dans 
le siphon, que sous l'apparence d'anneaux obstructeurs 
rudimentaires, au droit des goulots, dans quelques spé- 
cimens, comme PL 274, flg. 1. 



J. Bgjraiide. Sygt.Silur. de Bo]iêirie>jl.II. 



P1274. 




Hpinr R|.ck.T li. il. Xat. ;;<-,.. „.|i|ll .Vie 



I.illi.u.j>ll.i.il. k.k,Hol\ ii.ShniIsJniokcrM. 



PI. 275. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



fig. 

i. 
2. 

3. 



Orflioceras conspicuum, Barr. 



Etage. 

. . E 



4. 
5. 
6. 

7. 
8. 



10. 

11. 

13. 
13. 



Spécimen représentant une partie de la grande chambre 
et cinq loges aériennes, avec quelques traces du test. 
Dlauha Hora. 

Autre spécimen , montrant la grande chambre presque 
complète, une série de loges aériennes et une partie 
du test. Konieprus. 

id. partie inférieure du même spécimen, vue dans une 
section longitudinale. Les cloisons et le siphon sont 
conservés vers les deux extrémités , landisqu'ils sont 
détruits dans la partie médiane. U n'y a aucune trace 
du dépôt organique. Le remplissage consiste en spath 
calcaire blanc, dans la plus grande partie du fragment; 
mais le calcaire compacte noir a pénétré dans quel- 
ques loges aériennes. 

id. section transverse, orientée comme la fig. 3 et mon- 
trant la position du siphon, un peu excentrique. 
id. 3 éléments du siphon, grossis, avec la trace des 
cloisons. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments, dans leur apparence la plus régulière. 
id. section horizontale du test, montrant le relief relatif 
de ses ornements longitudinaux. 

Spécimen représentant la grande chambre isolée et dé- 
pouillée de son test. Elle montre un étranglement très 
prononcé, à une grande distance au dessous de l'ou- 
verture. Les anneaux s'effacent au dessus de cet étran- 
glement. Konieprus. 

id. fragment de la surface du moule interne, fortement 
grossi, afin de montrer les stries creuses, dont elle 
est couverte. 



Orllioceras loricatum. Barr 

voir PI. 322 -424. 



G 



Spécimen représentant une série de loges aériennes, 
conservant une partie du test. Ce morceau, acciden- 
tellement brisé et courbé dans la roche, a été redressé, 
pour rendre la figure plus intelligible. Telin. 
id. vu par la face opposée , qui a été fortement usée 
par les intempéries. Elle montre les cloisons , sans 
aucune trace du siphon, parce que la section n'est pas 
dans le plan médian. 

id. section transverse, restaurée, vers le petit bout; 
sans trace du siphon. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments, figurant un réseau très régulier de mailles à peu 
près carrées. 



Fig. 



14. 



15. 



16. 

17. 

18. 
19. 



30. 



21. 
33. 
33. 
84. 
35. 

36. 
37. 



Ortlioceras pectinatum, Barr. 

voir PL 261. 



Et»gc. 

. . E 



Spécimen représentant la base de la grande chambre 
et une série de loges aériennes, conservant la majeure 
partie de leur test. ButoviCz. 

id. section longitudinale , montrant les cloisons bien 
conservées ainsi que le siphon. Cet organe, excen- 
trique vers la pointe, devient central dans les loges 
les plus élevées. On ne voit aucune trace du dépôt 
organique, si ce n'est un point noir, au droit des gou- 
lots. Le remplissage consiste presque uniquement en 
spath calcaire impur. 

id. section transverse au petit bout. Elle est orientée 
comme la flg. 14 et montre la position excentrique du 
siphon. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments, qui sont un peu moins raides dans la nature 
que dans la figure. 

id. 3 éléments du siphon, grossis, avec la trace des 
cloisons. 

id. surface de la lamelle interne du test, fortement 
grossie, afin de montrer les stries creuses, très fines et 
très serrées, dont elle est couverte. 



Ortlioceras palronu». Ban-. 

voir PI. 228—262—423—424. 



f G 

\ F 



38. 



Spécimen arqué et vu par la face latérale. Il montre 
le bord intact de l'ouverture, la grande chambre et une 
série de loges aériennes. Le test est conservé, presque 
entier, et il présente, un peu au dessous de l'orifice, 
une irrégularité accidentelle , qui paraît provenir d'une 
lésion durant la vie de l'animal. Konieprus. (Z. 
id. section transverse , orientée comme la flg. 20 et 
montrant la position légèrement excentrique du siphon. 
id. fragment du test, grossi, afin de montrer ses or- 
nements. 

id. section horizontale du test, montrant la saillie des 
ornements longitudinaux. 

Autre spécimen, montrant une série de loges aériennes, 
en partie recouvertes par leur test. Konieprus. 
id. section longitudinale, montrant le siphon et les cloi- 
sons bien conservés, sans aucune trace de dépôt orga- 
nique. Le remplissage consiste en calcaire spathi- 
que, blanc. 

Autre spécimen, représentant la base de la grande cham- 
bre et une série de loges aériennes. La surface est 
recouverte par le test et montre en même temps les 
anneaux très distincts dans l'âge moyen, tandisqu'Us 
disparaissent dans l'âge adulte. Konieprus. 
id. section longitudinale , montrant les cloisons et une 
partie du siphon, sans aucune trace du dépôt organique. 
Le re'hiplissage des loges aériennes consiste en calcaire 
spathique blanc, tandisquc la grande chambre et la 
loge contigue ont été remplies par le calcaire compacte, 
grisâtre. 

id. 3 éléments du siphon, grossis, arec la trace des 
cloisons. 



J-Barrande , Syst.Silur^ de BoKéme Vol. II . 



PI. 275. 




Humberilitk 



Imp Lemercierrde Seine SjParis. 



PI. 276. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



3. 



4. 



5. 
6. 



8. 
9. 



Orthoceras pulchrtëm. Barr. . 

voir PI. 222. 



Etage- 



Spécimen représentant une partie de la grande chambre 
et montrant le bord de l'ouverture. La surface con- 
serve des fragments du test et la trace très affaiblie 
des anneaux , qui se reproduit sur le moule interne. 
Konieprus. f2. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 
Les filets principaux, dirigés longitudinalement, présen- 
tent dans leur intérieur une teinte foncée, sous la forme 
d'une bande un peu irrégulière, qui est très difficile 
à rendre dans le dessin. 

Autre spécimen , représentant une partie de la grande 
chambre et une série de loges aériennes, conservant 
la moitié du lest. Konieprus. fi. 

Autre spécimen, représentant la grande chambre un peu 
tronquée vers le haut. C'est le seul qui appartienne à 
l'étage G, parmi ceux qui sont figurés. Tetiii. g 1. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 
Autre spécimen, représentant la grande chambre à peu 
près complète et conservant des fragments du test. Les 
anneaux sont bien marqués sur cet exemplaire, ainsi 
que sur les suivans , parce qu'ils appartiennent à des 
individus qui n'avaient pas atteint l'âge adulte. Konie- 
prus. f'i. 

Antre spécimen, représentant une partie de la grande 
chambre et une série de loges aériennes , entièrement 
recouvertes par leur test. Konieprus. f 2. 
id. section transverse, montrant la position légèrement 
excentrique du siphon. 

Autre spécimen , représentant une partie de la coquille 
voisine de la pointe, avec des anneaux très prononcés. 
Konieprus. fi. 



Tig. Etage. , 

10. Autre spécimen, dépouillé du test et montrant la partie 
inférieure de la grande chambre avec deux loges aéri4 
ennes. La surface de ce moule interne montre les im^l 
pressions très prononcées des filets longitudinaux , qo 
s'effacent presque sur le moule interne des adultes.^ 
Konieprtis. fi. 

1 1 . Autre spécimen, représentant une série de loges aéri-^ 
ennes. avec une partie du test. Les loges inférieure 
montrent le premier degré d'une décomposition, qui 
manifeste dans le spécimen suivant. Konieprus. 

12. Autre spécimen, représentant une série de loges aériennesj 
Le test a disparu sur la face visible, qui, exposée au 
intempéries , est en partie décomposée. Elle offre uij 
aspect particulier, en rapport avec le remplissage spalhiqufl 
des loges aériennes. Konieprus. t'i. 

13. Autre spécimen, préparé de manière à montrer une sérîl 
de cloisons, avec les éléments correspondants du si- 
phon, mis à nu et en relief. Konieprus. f 2. 

14. Autre spécimen. Section longitudinale, montrant une 
série de cloisons et le siphon. Konieprus. f 2. 

15. Autre spécimen. Section longitudinale, montrant une 
série de cloisons et le siphon, bien conservés. Konie- 
prus. fi. 

16. Autre spécimen, montrant la base de la grande chambre 
et quelques loges aériennes. Les anneaux offrent un 
sinus prononcé, qui ne se voit pas sur la plupart des 
autres exemplaires. Konieprus. fi. 

17. id. section longitudinale, montrant quelques cloisons et 
le siphon, dont le diamètre parait diminuer en appro- 
chant de la grande chambre. 

N. B. Il n'existe aucune trace du dépôt organique, 
ni dans le siphon, ni dans les loges aériennes <les di- 
vers spécimens, dont nous observons la serlion longi- 
tudinale. Dans tous . le remplissage se compose de 
spath calcaire plus ou moins pur. 



J.Barrande.Syst Siliir de Boliéme^Volll. 



PL 276. 




Humhertlil'K, 



)mp.LemcL-cicvrdc Semc^y ?aris. 



PI. 277. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



2. 



o. 



6. 



7. 



8. 

9. 
10. 



U. 
13. 
13. 



Orf lioceras relucfans. Barr. 

voir PI. 422. 



Etage. 



Spécimen un peu arqué, représentant une série de lo- 
ges aériennes. Le test n'existe plus, mais il a laissé 
l'impression distincte de ses ornements , sur le moule 
interne. Telin. 

id. vu par la face latérale, montrant la courbure assez 
prononcée de la coquille. 

id. section transverse, un peu elliptique, orientée comme 
la fig. 2 et montrant la position un peu excentrique du 
siphon. 

Ortliocei'as parités, Barr E 

Fragment représentant la grande chambre. Moule in- 
terne, conservant une partie du test. Kolednik. 
id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position subcentrale du siphon. 
id. extrémité inférieure de la grande chambre , forte- 
ment grossie, pour montrer l'apparence du test et des 
impressions sur le moule interne. 

id. fragment du test, encore plus fortement grossi , et 
montrant les cavités dont il est orné. 

Oi'f koceras consolans. Barr G 

Spécimen représentant une série de loges aériennes, 
dont chacune correspond à deux anneaux. Hhibocep. 
id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
id. fragment grossi, représentant l'étendue d'une loge 
aérienne et les ornements du test. 

Oi'llioceras ohscurutn. Barr D 

Spécimen aplati par la compression, mais conservant 
son test. Koenigshof. d 5. 

id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements qui sont d'une grande ténuité. 
Autre spécimen, également aplati et brisé par la com- 
pression. Koenigshof. 



Fig. 

14. 

15. 
16. 

17. 

18. 



19. 
30. 

81. 



33. 

33. 
34. 
35. 



Ortlioceras delelum. Barr. 

voir PI. 400. 



Etage. 

. . F 



Spécimen aplati et hrisé par la compression. La sur- 
face conserve quelques fragments du test, dont les or- 
nements sont d'ailleurs reproduits sur le moule interne. 
Lochkov. f 1 . 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses or- 
nements, qui sont trop réguliers sur cette figure. 
id. section longitudinale du test, montrant le profll des 
ornements. 



Ortlioceras intricaltiin. Barr. 



. E 



Spécimen vu par la face latérale. Il représente une 
longue série de loges aériennes , en grande partie re- 
couvertes par leur test. On voit une légère courbure 
dans le sens longitudinal. Bulovitz. 
id. section longitudinale, montrant les cloisons en partie 
détruites et en partie conservées, ainsi que le siphon. 
Il n'existe aucune trace du dépôt organique, ni dans 
le siphon, ni dans les loges aériennes. Le remplissage 
consiste principalement en spath calcaire blanc ; mais 
le calcaire compacte noir occupe la grande chambre 
et a pénétré dans les loges voisines. 
id. section transverse, montrant la position suhcentrale 
du siphon. 

id. fragment du test, fortement grossi , alhi de montrer 
ses ornements. Les rainures transverses ne sont pas 
assez fortement indiquées et elles devraient être obliques. 
id. 3 éléments du siphon, grossis, avec la trace des 
cloisons. Ces éléments offrent la forme mixte. 

Orlliocei'as npliraf/mn. Barr E 

voir PI. 319 — 327. 

Spécimen un peu arqué et vu par la face' latérale. Ses 
apparences feraient supposer qu'il représente une partie 
de la grande chambre. Lis/ice. 

id. section transverse , circulaire. Le siphon est in- 
visible. 

id. vu par le côté concave, offrant les mêmes apparen- 
ces que la face latérale. 

id. fragment pris dans la partie moyenne et grossi, afin 
de montrer les rainures horizontales, qui ornent la sur- 
face. Nous ne voyons sur ce spécimen aucune trace 
des cloisons. 



J-Barrande Sysl Silur de Bohême Vol.II. 



PI 277 




HtimWllith. 



lmp.lemeroeri;3e Seine S7Tar)s 



PI. 278. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. Etage. 

Oi'f liocerus psentlo-ctilfttHifenitt. Barr. i F 

voir PI. 217 — 222— 28G — 361. 

1. Spécimen montrant le plus grand diamètre connu. C'est 
probablement un fragment de la grande chambre. Le 
test est parfaitement conservé avec ses ornements. Ko- 
nieprus. ï'i. 

2. id. section transverse , montrant la saillie relative des 
ornements longitudinaux. 

3. Antre spécimen, représentant la grande chambre incom- 
plète aux deux extrémités , mais conservant son test 
presque intact. Konie/irus. f2. 

4. id- fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses oriiements, ainsi que l'impression des anneaux et 
des filets principaux sur le moule interne. Il n'existe 
généralement qu'un filet secondaire entre les filets prin- 
cipaux. 

5. Autre spécimen, représentant une longue série de loges 
aériennes , en grande partie recouvertes par leur test. 
Les 4 plus élevées sont exposées dans une section lon- 
gitudinale, aiiisi que le siphon. Konieprus. f 2. 

6. Autre spécimen, représentant aussi une série de loges 
aériennes , dans la région voisine de la pointe de la 
coquille. Les cloisons sont cachées par le test. Ko- 
nieprus. t'i. 

7. Autre spécimen, montrant les filets longitudinaux très 
espacés, tandisque les stries transverses sont très ser- 
rées et très marquées. Konieprus. f 2. 

8. Autre spécimen, conservant son test, sur lequel on voit 
cerlains filets principaux plus forts et plus saillants 
que les autres. Konieprus. Ci. 

9. id. section transverse, indiquant la saillie des filets prin- 
cipaux. 

10. Autre spécimen, sur lequel s'est déposée une incrustation 
calcaire, si bien ap|)liquée, qu'on pourrait le prendre 
pour une espèce diiïérenle. On voit, dans une brisure, 
les véritables orneiuenls du test, qui se trouvent modifiés 
sur la surface sédimentaire recouvrante. Konieprus. f 2. 

1 1. Autre spécimen, conservant son test, dont les filels sont 
inégaux en largeur et en saillie. Les stries transverses 
sont très prononcées. Konieprus. f 2. 

13. Autre spécimen, conservant seulement des fragments de 
son test et représentaiil une partie de la grande chambre. 
Le moule interne montre la trace sailhiiile des anneaux 
et des filets principaux, qui sont très espacés, comme 
dans la lig. 7. Konieprus. i'2. 

13. Autre spécimen, conservant son test et niontriint ses 
filels principaux, très forts el très saillants. 11 n'existe 
entre eux aucun fili'l secondaire , mais seulement des 
stries longitudinales très faibles, au nombre de 1 à 3 
dans chaque intervalle, comme on les voit fig. 15. Les 
stries iransverses sont très prononcées. Konieprus. f 2. 

14. id. section transverse, montrant la saillie des filets prin- 
cipaux. 

15. id. fragment du lest, forlemenl grossi, pour montrer ses 
omeiueuls. 



Fig. Etage. 

16. .\utre spécimen. Section longitudinale, montrant une 
série de cloisons bien conservées ainsi que le siphon. 
Konieprus. f'î. 

17. id. fragment grossi, montrant les lignes de brisure dans 
le remplissage spathique des loges aériennes et l'appa- 
rence des dépiîts bi-coniques autour du siphon. 

18. Autre spécimen. Section longitudinale montrant une 
série de loges aériennes bien conservées ainsi que le 
siphon. Konieprus. t'î. 

19. id. fragment grossi, montrant la forme de la cristalli- 
sation du spalh calcaire dans les loges aériennes. 

30. Autre spécimen, représentant une série de loges aéri- 
ennes, dépourvues du lest. Les loges supérieures sont 
exposées dans une section longitudinale. Au petit bout, 
on voit le siphon saillant dans son enveloppe bi-conique. 
Konieprus. Ci. 

31. Autre fragment, dont le petit bout est brisé, suivant 
les surfaces de disjonction du remplissage cristallin 
des loges aériennes. Le siphon conserve son enveloppe 
bi-conique. 

33. Autre spécimen, conservant son test, dont les stries 
transverses sont obsolètes. TachloviCz. e 1. 

33. id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements. Les stries transverses sont presque 
effacées. 

34. Autre fragment, dont le test est semblable à celui du 
précédent. Section longitudinale, montrant les cloisons 
et le siphon bien conservés. BuloviCz. e 1. 

35. id. quelques loges grossies pour montrer l'apparence 
de la cristallisation du spath calcaire dans leur in- 
térieur. 

36. Autre spécimen, analogue aux précédents par son lest. 
La partie inférieure est usée, pour montrer les cloisons 
el le siphon. Tachlovitsi. e 1. 

37. Autre spécimen , montrant les filets longitudinaux très 
rapprochés. Les stries horizontales sont très fines. 
Konieprus. t'i. 

38. id. section Iransverse, montrant l'espacement des filets. 

39. Autre spécimen , montrant les filets principaux faibles 
et très rapprochés , avec des stries transverses très 
fines, comme dans le précédent. Ce morceau repré- 
sente la majeure partie de la grande chambre. Ilinter- 
Kopanina. c 2. 

30. id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements. 

31. Fragment présentant les mêmes apparences que le spé- 
cimen précédent. Hinler-Kopanina. e 2. 

33. Autre fragment de même apparence. Hinler-Kopanina. e 2. 

33. Autre spécimen, sur lequel les filets principaux sont 
d'une extrême ténuité, tandisque les stries horizonlales 
sont invisibles. Butoiiid. e I. 

N. B. On remarquera que , dans les diverses sec- 
lions longitudinales figurées, il n'y a aucune trace de 
dépôt organique, ni dans le siphon , ni dans les loges 
aériennes. 



J.Barrande SysL.Siliir' de Bohême Vol. II. 



P1.27Ô 



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ii 







HuTnljci'l liQi 



Inipieincrcien;ae Seine 5/ fans 



PI. 279. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fin- 



Etage. Fig. 



2. 

S. 
4. 



6. 

7. 
8. 

9. 

10. 
11. 

12. 



13. 

14. 
15. 
16. 

17. 
18. 
19. 
20. 



Orlltoceras alpha. Barr E 

Spécimen vu par la face latérale , montrant la grande 
chambre dépouillée du test, qui recouvre les cloisons 
à l'extrémité inférieure. Konieprus. 
id. section fransverse orientée comme la flg. 1 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 
id. fragment du test , fortement grossi , pour montrer 
ses ornements. 

Autre spécimen vu par le côté convexe, montrant la 
grande chambre et quelques loges aériennes dépouillées 
de leur test. Dlauha Hora. 

Oi'tlioceraj« JWerei'dum. Barr E 

Spécimen montrant le moule interne d'une partie de la 
grande chambre et une série de loges aériennes , re- 
couvertes par leur test. Ces deux parties contrastent 
par leurs apparences. Konieprus. 

Autre spécimen, représentant une plus grande partie de 
la chambre d'habitation avec quelques fragmens du test, 
et le moule interne de quelques loges aériennes. Vlauha 
Hora. 

id. section transverse, orientée comme la fig. 0, et mon- 
trant la position un peu excentrique du siphon. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments, sur la grande chambre, tandisque les anneaux 
disparaissent sur les loges aériennes. 

OrHioceras miuitis. Barr E 

Spécimen un peu arqué. Il est vu par la face latérale, 
montrant la grande chambre presque complète , une 
série de loges aériennes et une grande partie du test. 
Lochkov. c 2. 

id. section transverse, orientée comme la fig. 9. et mon- 
trant la position un peu excentrique du siphon. 
Autre spécimen, un peu arqué, vu par la face latérale, 
montrant le moule de la grande chambre, une série de 
loges aériennes et une partie du test. Koz.el. c 2. 
Autre spécimen. Section longitudinale, montrant la grande 
chambre, une série de cloisons et le siphon, bien con- 
servés. 11 n'y a aucune trace du dépôt organique. La 
grande chambre est remplie par le calcaire compacte, 
noir, ainsi que le siphon; mais les loges aériennes ne 
présentent que du spalh calcaire , impur. Koz-el. e 2. 
Autre spécimen. Section longitudinale, montrant une 
série de loges aériennes, dont les cloisons et le siphon 
sont bien conservés, sans aucune trace du dépôt or- 
ganique. Kozel. e 2. 

Fragment du test, grossi et montrant les ornements tels 
qu'on les voit sur les spécimens fig. 9 à 13. Les stries 
transverses sont faibles et rapprochées. 
Autre spécimen, un peu arqué et vu par la face laté- 
rale. 11 montre la grande chambre complète, quelques 
cloisons et une grande partie du test. Butorilz. e 1. 
id. fragment du test, grossi. Il est pris sur la grande 
chambie et montre les stries transverses très marquées. 

Orllioccra.*i v>e*iu*tuliiin. Barr. . . . E 
voir PI. 280. 

Spécimen un peu arqué, vu par la face latérale, pres- 
que complètement recouverte par le test, rachloritz-. 
id. vu par le côté concave, montrant le sinus des 
anneaux. 

trf. section transverse, orientée comme la fig. 17 et mon- 
trant la position centrale du siphon. 
Autre spécimen, vu par le côté convexe, montrant la 
grande chambre et quelques loges aériennes peu di- 
stinctes. TacliloviCZ: 



21. 
22. 

23. 
24. 
25. 

26. 

27. 

28. 

29. 

30. 
31. 

32. 

33. 
34. 
35. 
36. 

37. 

38. 

39. 
40. 
41. 

42. 
43. 



Etage. 

Autre spécimen, montrant la cloison terminale de la 
grande chambre et recouvert par le test. Tachlorilz. 
id. fragment du test, -^.rossi , pour montrer ses orne- 
ments . c. à d. les iinneaux, les stries transverses et 
les séries de petites perforations. 

Orllioceras signatnlum. Barr. ... F 

Spécimen montra-.it une série de loges aériennes , en 

partie recouvertes par leur test. Konieprus. 

id. section transverse , orientée comme la fig. 23 et 

montrant la position subcentrale du siphon. 

id. fragment du test , fortement grossi , pour montrer 

ses ornements. Les anneaux ne sont pas indiqués sur 

cette figure, à cause du fort grossissement. 

Ortlioceras conlextutn. Barr E 

Spécime-i montrant quelques loges aériennes et une par- 
tie du lest. La moitié supérieure, à l'état de moule in- 
terne, porte la trace des anneaux, insensibles sur la 
moitié inférieure. Listice. 

id. section transverse, orientée comme la fig. 26 et mon- 
trant la position un peu excentrique du siphon. 
id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements. 



Orllioceras contumax. Barr. 



iDcol. 



Spécimen montrant la base de la grande chambre et 
quelques loges aériennes, recouvertes par le test. Ko- 
nieprus. 

id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position centrale du siphon. 
id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer ses 
ornements. 

Orthoceras snlilariuin. Barr. . . . E 

Spécimen dépouillé du test et montrant la base de la 
grande chambre, ainsi qu'une série de loges aériennes. 
Il est vu par le côté dorsal, c. à d. opposé au sinus 
des ornemens. Dlauha Hora. 

id. vu par le côté ventral et montrant le sinus des 
anneaux. 

id. vu par la face latérale, montrant l'obliquité des an- 
neaux. 

id. section transverse, orientée comme la fig. 34 et 
montrant la position un peu excentrique du siphon. 
Autre spécimen. Section longitudinale, montrant les 
cloisons et le siphon bien conservés. Il n'y a aucune 
trace du dépôt organique. Karlslein. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 

Orllioceras discretum. Barr F 

Spécimen vu par la face latérale, montrant l'obliquité 
des anneaux. Le test qui le recouvre ne permet de 
distinguer aucune cloison. Konieprus. 
id. vu par le côté ventral, montrant le faible sinus des 
anneaux. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments. 

Autre spécimen, vu par la face latérale. Les extrémités 
usées montrent la forme des cloisons et des goulots. 
Les élémens du siphon sont détruits. Konieprus. 
id. section transverse, orientée comme la fig. 41 et mon- 
trant la position subcentrale du siphon. 
Autre spécimen , représentant la région voisine de la 
pointe et recouvert par le test. Il est vu par le côté 
dorsal. Mnienian. 



JBarrande SysL. Silur de BoTiême Vol. 11. 



R279 




j 



Hiraiberl lilh . 



Jiiip.laticracr r.de Séné SyTaris 



PI. 280. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Tig. 



Orthoceras gemi'laer>e, Barr. 



Etage. 

, . E 



1. 



2. 
3. 
4. 
5. 



6. 



8. 
9. 



10. 



11. 



Spécimen à peu près complet, montrant le bord de l'ou- 
verture, la grande chambre, les loges aériennes et une 
partie du test. 11 est vu par la face latérale , sur la- 
quelle on distingue les stries très marquées à droite, 
tandisque la surface est lisse dans la moitié gauche. 
Kozel. 

id. vu par la face complètement lisse. 
id. vu par la face couverte de stries horizontales. 
id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
id. fragment de la grande chambre, fortement grossi. 
Il est vu par la face latérale et montre les stries , qui 
ne s'étendent que sur la moitié de la coquille. La figure 
a été placée par mégarde dans une position inverse de 
celle de la flg. 1 ; le côté droit étant à gauche et ré- 
ciproquement. 

Orilioceras prograliens. Barr. . . . E 

Spécimen vu par la face externe , montrant une partie 
de la grande chambre, une série de loges aériennes et 
une partie du te.st. Karlstein. 

id. section longitudinale , montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. On remarquera, que le siphon 
se prolonge, sans former un élément complet, au des- 
sus de la cloison la plus élevée , qui paraît être la 
base de la grande chambre. Cette apparence ferait sup- 
poser, que le mollusque a péri durant la période de 
temps employée à sa progression et que la mort l'a 
empêché de construire la dernière cloison. La partie 
du fo.ssile, que nous considérons comme la grande 
chambre et qui est remplie par la roche noire, ne pré- 
sente aucune trace de cloisons commencées. Bien que 
le spath calcaire remplisse toutes les loges aériennes et 
le .siphon, il n'a formé aucune incrustation sur les 
parois en contact avec la vase noire. Il n'existe qu'une 
trace de dépôt organique, au droit des goulots. 
id. cloison terminale vue par la face convexe et mon- 
trant la position centrale du siphon. 
id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer son 
apparence, sans stries distinctes. 



Orilioceras Jtgnsaizi. Barr. . . 

voir PI. 227—228 — 281—282—353—424. 



\ E 



Spécimen vu par la face externe. Il représente une 
série de loges aériennes, conservant une partie du test. 
Lochkov. c 2. 

id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. On observe, dans le siphon, des 
anneaux obstrucicurs très développés sur le côlé droit, 
tan(lis(|n'ils sont nuls ou rudirncntaires sur le côté 
gauche. Leur développement, dans le sens de la lon- 
gueur, suit une progression décroissante, un peu irré- 
gulièie, en allant du petit bout vers le gros bout de 
la i'(i(|uille. Dans les loges aériennes, le dépôt orga- 
ni(|iie est dislribné d'une nianièic contrastante, puisqu'il 
se trouve uiii(pieiiieiil dans la nioilié gauche du fossile. 
II offre, d'ailleurs, une progression décroissante, en 
harmonie avec celle des anneaux obstructeurs. Dans 
les loges inférienres. le dépôt organi((ue ayant été par- 
tiellement dissons, le vide qui en est résnilé a été in- 
jecté par la vase nuiic. Toul le reste des espaces in- 
térieurs a été rempli par le calcaire spathique. On re- 
connaît dans .e rcniplissagc cristallin les surfaces de 
moindre résistaiice cl l'enveloppe biconique autour des 
élémens du si|iliuii. 



Fig. Etage. 

13. id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon et la disposition des substances formant les 
remplissages organique et inorganique. 

13. id. fragment du test, grossi. Il est pris vers le petit 
bout et montre les stries transverses, régulières et très- 
distinctes , qui ornent la surface , sur cette zone de la 
coquille. 

14. Autre fragment du test, pris au dessus de la partie 
moyenne du fossile et montrant diverses lamelles su- 
perposées. La lamelle externe est figurée dans la moitié 
supérieure de la figure. Les stries qui l'ornent s'effacent 
peu à peu, de telle manière que la surface du test 
devient complètement lisse , vers l'extrémité supérieure 
du fossile. La lamelle interne du test, avec quelques 
traces de stries, est représentée au dessous de la lamelle 
externe. La surface du moule interne, lisse, est indiquée 
au bas de la figure. 

Orthoceras severuut. Barr E 

voir PL 219—221—225-229—239? 301—302—310? 

15. Spécimen vu par la face externe, montrant une série 
de loges aériennes et une partie du test , dont la su- 
perficie altérée ne présente aucune trace d'ornements. 
Dlauha Hora. 

16. id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Les anneaux obstructeurs sont 
peu développés, mais on voit, dans les deux loges An 
petit bout, qu'ils tendent à occuper toute la longueur 
des éléments correspondants du siphon. Dans les loges 
aériennes, le dépôt organique est très-développé et 
s'étend principalement sur la moitié gauche de la ligure. 
Sa puissance décroit un peu irrégulièrement, en allant 
du petit boni vers le gros bout de la coquille. On 
peut remarquer , que les loges supérieures du fossile 
ont été partiellement envahies par la vase noire avant 
la fossilisation. Cette vase repose immédiatement sur 
le dépôt organique et contribue à indiquer le plan de 
gisement. Bien que tous les vides de la coquille aient 
été remplis par le spath calcaire, on ne voit aucune 
incrustation blanche, sur les parois en contact avec la 
vase noire, dans les loges en question. 

1 7. id. section transverse, à travers la partie supérieure de 
la coquille. Elle montre la position excentrique du 
siphon et la disposition des diverses substances , qui 
constituent le remplissage. 



J.BaTraiide . 5yst. Silur. de BohêmeVol. Il . 



PI. 280 




llambertlilH 



[mp.Leniercierr.de Seine 5-^ Paris. 



PI. 281. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



'''S,'- 



Oi'llioceras Agassizi. Barr. . . 

voir PI. 227—228—280-282—353-424. 



Etage, 

I G 

• l E 



1.1 
8.1 



3. 
4. 



Ces deux flaures représenlent un seul et même spéci- 
men. coMiposé d'une série de loges aériennes et conser- 
vant une grande partie du test. Vers le gros bout 
flg. 1, la surface du test est sensiblement lisse. Vers 
l'extrémité inférieure de cette figure . on reconnaît la 
trace des stries obliques, qui deviennent plus sensibles dans 
la partie supérieure de la flg. 2. En continuant à des- 
cendre, on voit les anneaux apparaître graduellement et 
conserver leur relief jusqu'au petit bout de ce spéci- 
men. Les loges extrêmes sont exposées dans une sec- 
tion longitudinale, montrant le siphon et les cloisons 
bien conservés. On y remarque un dépôt organique 
très développé, qui occupe la majeure partie du siphon 
et des loges aériennes. Lochkov. e 3. 
id. section transverse, montrant la position un peu ex- 
centrique du siphon. 

Autre spécimen, d'un moindre diamètre que le précé- 
dent. La série de loges aériennes qu'il représente est 
presque entièrement recouverte par le test. Les anneaux 
sont très distincts, sur la majeure partie de la surface, 
mais ils disparaissent vers le petit bout , où l'on ne 
distingue plus que des stries obliques. Lochkov. 
Autre spécimen, de moindre diamètre et conservant la 
majeure partie du test. Les anneaux, distincts à la 
partie supérieure, perdent leur relief un peu plus bas 
et la surface ne présente plus que des stries, qui s'af- 
faiblissent peu à peu et tendent à disparaître vers le 
petit bout. Lochkov. 

Autre spécimen, conservant son test, sur lequel on re- 
marque la disparition graduelle des anneaux, en allant 
vers le petit bout, où il n'existe que des stries fines 
et régulières. La suture des cloisons se voit par trans- 
parence à travers le test. Lochkov. 



ne 
7. 



8. 
9. 



10. 

11. 
12. 

13. 



14. 
15. 
16. 
17. 

18. 



Etage 

Autre spécimen, de moindre diamètre, mais conservant 
ses anneaux dans toute la longueur. Son angle api- 
cial est sensiblement moindre que dans la plupart des 
autres exemplaires. Lochkov. 

id. cloison terminale , montrant le siphon sub central. 
Autre spécimen de moindre diamètre , représentant un 
jeune individu. Dans la partie supérieure, on voit la 
base de la grande chambre et, au dessous, une série de 
loges aériennes, en partie dépouillées du test. Les an- 
neaux disparaissent graduellement en allant vers le petit 
bout. La partie du test, qui est conservée dans la 
moitié inférieure, a une surface presque lisse et permet 
de voir par transparence la suture des cloisons. Lochkov. 
Autre spécimen , d'un diamètre moindre. Il représente 
une série de loges aériennes, dont les sutures sont vi- 
sibles par transparence à travers le test. La surface 
de celui-ci offre des stries, qui s'effacent peu à peu 
vers le petit bout. Lochkov. 

id. section transverse, montrant le siphon un peu ex- 
centrique. 

Autre spécimen, représentant la pointe de la coquille, 
recouverte par son test. Les stries, qu'on voit au gros 
bout, s'effacent presque complètement vers le petit bout, 
dont l'extrémité est irrégulièrement arrondie. Lochkov. 
id. petit bout, fortement grossi. Les stries marquées 
sur sa surface sont trop prononcées dans ce dessin. 
Fragmens du test grossis : 

Ces quatre figures sont prises sur quatre points dif- 
férents de la surface, à partir du gros bout , en allant 
vers le petit bout. Elles montrent les diverses apparen- 
ces des ornements, dans la longueur d'un même individu. 
Fragment du moule interne, grossi, pour montrer les 
stries creuses, très fines, qui ornent sa surface, sur le 
spécimen flg. 1. 



J.Barrande SysL.Silur de Boliême VoJ.II. 



PI 281 




Hiimbertlitll 



Imp lemercierr.de Seine 5; Paris 



PI. 282. 



EXPLICA IION DES FIGURES. 



fie. 



2. 



3. 



4. 



o. 



6. 

7. 



8. 



Oi'tlioceras Agftgsizi, Barr. . . . 

voir PI. 227-228 — 280—281-35.3—424. 



Etage. 

f G 

\ E 



Section loiigiludiiiale dune série de loges aériennes, peu 
éloignées de la grande chambre, dans une coquille adulte. 
Les cloisons et le sijiliou sont bien conservés. Le dé- 
pôt organique, indiqué par une teinte foncée, montre 
une dimiinilion très sensible, aussi bien dans les loges 
aériennes que dans le siphon, en allant de bas en haut. 
Le reste des cavités est rempli par du calcaire spathique 
de diverses nuances. On voit, autour du siphon, la trace 
de son enveloppe cristalline, biconique. Lochkov. e 2. 
id. fragment du même spécimen , vu par l'extérieur et 
montrant une partie du test, dont la surface est pres- 
que lisse. On y distingue plusieurs lamelles super- 
posées. Les ornements sont plus prononcés sur la 
lamelle externe. 

id. Demi-section transverse, orientée comme la flg. 1, 
et montrant la position excentrique du siphon. 
Autre spécimen. Section longitudinale d'une série de 
loges aériennes, moins alongées que dans la fig. 1 , et 
vraisemblablement plus éloignées de la chambre d'ha- 
bitation, ce qui semble également indiqué par le dé- 
veloppement relativement plus grand du dépôt orga- 
nique, dans toutes les cavités. Lochkov. 
id. partie du même spécimen, vue par l'extérieur et 
montrant des fragments du test, dont les ornements con- 
sistent en stries obliques , inégalement prononcées et 
irrégulières dans leur étendue. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 
Autre spécimen. Section longitudinale d'une série de 
loges aériennes, montrant les cloisons plus rapprochées 
que dans les deux spécimens précédents. Le volume 
du dépôt organique, très développé vers le petit bout, 
aussi bien dans les loges aériennes que dans le siphon, 
diminue sensiblement en allant vers le gros bout. Le 
reste des cavités est rempli par du calcaire spathique 
de ditrérentes nuances. Lochkov. 

id. partie vue par l'extérieur et conservant la majeure 
partie du test. Dans cet individu . les ornements pré- 
sentent une apparence exceptionnelle , en ce que les 
anneaux n'ont pas pris leur relief accoutumé. Cepen- 
dant, on distingue leurs formes rudiinentaires et les 
rainures qui les séparent. Toute la surface est cou- 
verte de stries fines, un peu irrégulières et semblables 
à celles qu'on voit ordinairement sur les anneaux. L'ap- 
parence du test est lamelleuse. 



9. 



10. 



11. 



13. 



1.3. 



14. 



Etage. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer l'apparence 
insolite de, ses ornements. 

id. fragment de la surface du moule interne, grossi, 
pour montrer les stries creuses, dont elle est ornée. 
Autre spécimen, représentant quelques loges aériennes, 
recouvertes par le test. La cloison terminale, au petit 
bout, est recouverte par le dépôt organique, dont la 
surface est très mamelonnée dans celte espèce. Lochkov. 

N. B. Le même spécimen, tronqué vers le haut, est 
figuré sur la PI. 228. 

id. cloison terminale vue par le côté convexe et orientée 
comme la fig. 11. Elle montre la position du siphon 
et l'aspect du dépôt organique. 

Autre spécimen, présentant 6 loges aériennes. Les trois 
loges supérieures sont vues par l'extérieur et les autres 
suivant une section longitudinale. Les apparences de 
cette section sont analogues à celles des figures voi- 
sines. Sur la loge la plus élevée de ce spécimen, on 
voit, à gauche, une partie sur laquelle le dépôt orga- 
nique a été enlevé par la percussion, tandisqu'il est 
encore en place dans les deux autres loges, placées 
immédiatement au dessous et dont le test est partiel- 
lement ouvert. Les cavités qu'on aperçoit sur la pre- 
mière loge représentent l'impression faite sur le moule 
interne par la surface mamelonnée du dépôt organique, 
qui a été détaché. Lochkov. 

Voir un spécimen présentant les mêmes apparences, 
PI. 227, flg. 5. 

id. portion de la surface de la première loge, grossie, 
pour montrer l'aspect des cavités , qui sont couvertes 
par un réseau très faible et irrégulier. 

N. B. Il est instructif de comparer ces apparences 
avec celles qu'offrent les spécimens figurés sur la 
PL 229. 



J.B arrande . Syst Sihr. de Bohême ,Yol, Il . 



PI. 282 








Humberllit'h 



Imp-Lemercierr de Seine Sj Pans. 



Il 



PI. 283. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Etage 



\ D col. 
voir PI. 210 — 212— 253— 323— 330-^392-399. 



OrflioceriiN istih-fintinfnre. Munst. 



1 



Spéciinen vu par l'extérieur. 11 représenle une suite de 
loges aériennes, conservant presque tout leur test. Les 
aiuieaux , très marqués dans la partie inférieure, dis- 
paraissent dans la partie supérieure, qui est simplement 
striée. Karistein. 
'i. Autre spécimen, représentant quelques loges aériennes 
et conservant quelques fragments de la lamelle externe 
du test, tandisqiie la lamelle interne est pres(|ue coiu- 
pléle. Loclikov. 

H. id. cloison terminale, orientée comme la fig. 2 et mon- 
trant la position subeentrale du siphon. 

4. Autre spécimen , vu par la face externe et représentant 
quelques loges aériennes, conservant une partie du test. 
Karlslein. 

5. id. section longitudinale, montrant le siphon et les cloi- 
sons bien conservés. Le dépôt organique, qui manque 
dans la partie à droite du siphon, est très développé 
dans la partie gauche des loges aériennes, où il est 
indiqué par une teinte de moyenne intensité. Ce dépôt 
est, au contraire, très exigu dans le siphon, où il se 
présente avec une teinte presque noire, sous la forme 
d'un anneau obstructeur, au droit des goulots. Il ne 
faut pas confondre les sections réniformes de ces an- 
neaux avec la couche presque continue, mais inégale, 
de calcaire noir, qui est placée sur la paroi gauche du 
siphon. On remarquera, qu'au moment où la vase noire 
a pénétré dans le siplion , l'ortliocère était couché de 
telle sorte, que le côté chargé par le dépôt organique 
des loges aériennes était en contact avec le plan de gi- 
sement. Le reste des cavités est rempli par du calcaire 
spalhique de différentes nuances. La couche qui tapisse 
les parois est plus pure et plus dense que la partie 
centrale de chaque loge. 

6. Autre spécimen vu par l'extérieur. 11 représente nne 
série de loges aériennes, recouvertes par le test. 
Karlstiin. 

7. id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Le dépôt organique, soit dans 
les loges aériennes , soit dans le siplion , présente des 
apparences semblables à celles qui viennent d'être dé- 
crites pour la fig. 5. Seulement, il apparaît aussi dans 
la partie à droite du siphon, mais sons une forme ru- 
dimentaire et uniquement sur la paroi supérieure des 
cloisons. Le spath calcaire constituant le remplissage 
inorganique est moins pur. 

8. Autre spécimen, de moindre diamètre, vu par l'extérieur. 
Il représente une série de loges aériennes, recouvertes 
par le test, dont la surface est un peu détériorée. 
Konieprîis. 



fip. Etage. 

9. id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Les cloisons sont beaucoup plus 
rapprochées que dans tous les spécimens précédents. 
Le dépôt organique, dans les loges et dans le siphon, 
présente cependant une distribution entièrement semblable 
à celle qu'on voit sur la section lig. 7. Le remplissage 
inorganique est également spathique, mais plus pur. 

10. Autre spécimen, de moindre diamètre, vu par l'extérieur 
et représentant une série de loges aériennes recouvertes 
par le test. Karlslein. 

It. Autre spécimen, de même diamètre, représentant une 
série de loges aériennes et conservant la majeure partie 
de son test. Dans la région supérieure , le moule in- 
terne présente la trace des anneaux , qu'on voit aussi 
indiqués d'une manière irrégulière sur le test, dans la 
partie moyenne du fossile. Mais ces indications des 
anneaux disparaissent complètement vers le petit bout, 
dont test devient à peu près lisse. Karlslein. 

12. Autre spécimen, représentant la partie inférieure de la 
coquille et conservant son lest. Son angle apiciai est 
un peu plus ouvert que dans les autres fragmens. Les 
anneaux sont irrégulièrement indiqués sur sa surface, qui 
est couverte de stries Iransverses, très fines. Tous ces 
ornements disparaissent vers le petit bout, où le iest 
devient complètement lisse. Karlslein. 

18. Autre spécimen, conservant son test. Les anneaux, très 
distincts dans la partie supérieure, disparaissent presque 
subitement, et sont remplacés par des stries transverses, 
très régulières, olTrant l'imbrication directe. Karlslein. 
N. B. Nous figurons sur la PI. 336, flg. 17, un 
fragment qui parait représenter la pointe initiale de la 
coquille de celte espèce. 

14. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements, 
immédiatement au dessous des anneaux. 

15. id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe des stries. 

16. Fragment du test, grossi, montrant les stries qui persi- 
stent seules dans la partie supérieure du spécimen lig. 1. 
L'inclinaison donnée à ces stries est plus forte que 
dans la nature. 

17. Fragment du spécimen, flg. 2, fortement grossi. La 
partie supérieure montre le test, avec les anneaux et 
les stries ornant la lamelle externe. La partie moyeiuie 
représenle la surface de la lamelle interne, sur laifuelle 
sont gravées les stries creuses. La partie inférieure 
figure la surface lisse du moule interne. 

18. F'ragment de la surface du spécimen, flg. 11, montrant, 
dans la direction des stries, une anomalie, probablement 
due à une lésion faite à la coquille, durant la vie de 
l'animal. 

19. FragnuMit de la surface à peu près lisse, qui termine 
le spécimen, lig. 12. Elle est fortement grossie, pour 
montrer les petites rainures longitudinales et isolées, 
qu'on voit sur le test. 



J Bcirrande Svsl Silur de Bohême Vol.II. 



PI. 285 






m-- 










^«ate:::,».^*;^- 




is-^i^^i 




V ^:^ 









Hnmlierl lith 



Imp iemerder rde Seine b? Tans 



PI. 284. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



FiK. 



Etage. 

.E 



2.1 
3.J 



6. 

7. 
8. 
9. 



Orthoceras nobite, Barr. . 

voir PL 228—311—312—313. 



Spécimen vu par rexlérieur. Il représente une série de 
loges aériennes , conservant la plus grande partie du 
test. La section longitudinale de ce spécimen se voit 
sur la PI. 311, flg. 1. Dlauha Hora. 

Ces deux figures représentent un seul et même spéci- 
men ; la flg. 2 devant être placée au sommet de la 
fig. 3. Ce spécimen consiste uniquement dans une série 
de loges aériennes, conservant une partie du test. 11 
est remarquable, parce qu'il offre, dans sa longueur, 
les apparences très diverses des ornemens, qui sont 
indiquées par les grossissements. Vers le haut de la 
flg. 3 on voit, sur le moule interne, un étranglement 
qui est purement accidentel. Dlattha Hora. 
Cloison terminale du fragment, fig. 2. Elle est vue par 
la face convexe et orientée comme les figures 2 et 3. 
La forme elliptique de cette section ne parait pas due 
à la compression. Il faut remarquer, que la section 
au petit bout du spécimen est régulièrement circulaire. 
Le siphon est notaldement excentrique et placé sur le 
grand axe. 

Autre spécimen de moindre diamètre et un peu restauré. 
Il représente la hase de la grande chambre et une série 
de loges aériennes , conservant la majeure partie du 
test. Les anneaux sont visibles dans toute la longueur. 
Dlauha Hora. 

id. cloison terminale orientée comme la fig. 5 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 
Autre spécimen de moindre diamètre, montrant les 
anneaux et le test sur toute la longueur. Dlauha Hora. 
id. cloison terminale, montrant la position snbcenlrale 
du siphon. 

Autre spécimen de moindre diamètre, et recouvert par 
le test, sur presque toute la longueur. Les anneaux 
sont bien indiqués à rextrémilé supérieure, mais ils 
disparaissent presque subitement au droit de la brisure 
figurée et il ne reste que des stries régulières, offrant 
l'imbrication directe. Vers l'extrémité inférieure du mor- 
ceau, les stries disparaissent a leur tour et la surface 
du test devient lisse. Dlauha Hora. 



Fig- Etage. 

10. Autre spécimen de faible diamètre, représentant une 
série de loges aériennes, conservant une partie du test. 
Dans la région supérieure, le test montre seulement des 
stries régulières; mais on voit, sur le moule interne, 
la trace distincte des anneaux, qui a été omise sur le 
dessin. Vers la pointe du fossile, il existe des parties 
du test qui sont complètement lisses. Dlauha Hora. 

11. Fragment du test, grossi et pris sur le spécimen, fig. 2. 
La surface est divisée en bandes irrégulières, sur les- 
quelles on n'aperçoit que de faibles indications des stries. 
La même apparence du test existe sur toute la longueur 
du spécimen, flg. 2, et du spécimen, flg. 1. 

13. id. section longitudinale du test, montrant le relief des 
bandes transverses, sans imbrication. 

13. Fragment du test pris à la partie supérieure du spéci- 
men, flg. 3. Les bandes conservent leurs stries fines 
et régulières, analogues à celles des anneaux. Elles 
forment un passage intermédiaire entre les ornements 
des anneaux, flg. 16, et les bandes irrégulières, fig. 11. 

14. id. surface du moule interne des loges aériennes, grossie, 
pour montrer les stries creuses dont elle est ornée. Ce 
fragment est pris dans la partie supérieure de la flg. 3. 

15. id. section longitudinale, montrant la trace des anneaux 
sur le moule interne. 

16. id. fragment du test pris dans la partie où les anneaux 
sont prononcés, sur le spécimen, fig. 3. Les stries, qui 
ornent la surface, sont régulières. 

17. id. section longitudinale du test. 

18. Fragment de la surface, pris sur le spécimen, fig. 9 et 
grossi, pour montrer la disparition totale des stries, au 
dessous de la partie uniquement striée et sans anneaux. 

19. id. section longitudinale du test. 






J.Barrande SyslSilur.de Bohême Vol.II. 



P1.28-t 






^^'■«^fett^. 







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14 



-16 



■18 



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IlLimliertlitii . 



Imp.lemerderr,de Seine 5; Paris 



PI. 285. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



OrlhocerstM nuponli. Barr E 

\oir FI. 212 — 324 — 392. 

1. Spécimen repré.seiilaiit une partie delà grande chambre, 
quelques loges aériennes et un fragment du test. La 
surface de ce test est à peu près lisse. Bulovitz. 

"i. Autre spécimen, d'un moindre diamètre, présentant une 
série de loges aériennes, presque complètement recou- 
vertes par le lest. Dans la partie supérieure, la sur- 
face du test est à peu près lisse, tandisque, vers le 
petit bout, elle montre distinctement des anneaux et elle 
est ornée de stries Unes, transverses, invisibles à l'oeil 
nu. Butovit-X: 

3. id. section transverse, montrant la position subcentrale 
du siphon. 

4. Autre spécimen, représentant une partie de la grande 
chambre, suivie d'une seule loge aérienne. Il conserve 
une partie du test, dont la surface est irrégulière et 
lamelleuse. Elle montre la trace des anneaux, qui sont 
en voie de disparaître. Les stries fines , transverses, 
sont très distinctes vers le petit bout, tandisqu'elles 
s'effacent presque entièrement vers le gros bout. Bu- 
lovilz. 

5. .\utre spécimen, plus jeune, montrant la grande chambre, 
à peu près complète et une série de loges aériennes, 
conservant un fragment du test. Les aiuieaux sont 
très marqués dans la partie inférieure, tandisqu'ils s'ef- 
facent graduellement en remontant vers l'ouverture. 
Butovil%. 

6. Autre spécimen, représentant une série de loges aéri- 
ennes, conservant la plus grande partie du test. Les 
anneaux, très marqués vers le petit bout, s'effacent gra- 
duellement en remontant vers le gros bout. Butovitz-. 

7. Autre spécimen, de moindre diamètre, présentant une 
série de loges aériennes. Le lest, qui les recouvre 
presque totalement, porte des anneaux, qui s'affaiblis- 
sent graduellement vers le gros bout, tandisqu'ils offrent 
un relief de plus en plus prononcé, vers le petit bout. 
Butovid. 

8. id. section transverse, montrant la position subcentrale 
du siphon. 

9. Autre spécimen , de très faible diamètre et qui paraît 
représenter la même espèce au jeune âge. Dans la 
partie supérieure, on distingue la grande chambre oc- 
cupant environ '/g de la longueur , tandisque les deux 
autres tiers constituent une série de loges aériennes. 
La pointe extrême est brisée. On voit des anneaux 
très distincts sur toute la longueur de ce spécimen, 
qui est à l'état de moule interne. La grande chambre 
est remplie par du calcaire noir, tandisque la partie 
cloisonnée est tapissée par une couche de pyrite de 
fer, jaune. A gauche de ce spécimen, on aperçoit 
l'embryon d'une espèce lisse. Butovitz. 



f'r;. Etape. 

10. id. fragment grossi, avec l'embryon lisse. On distin- 
gue plusieurs anneaux sur la longueur de chacune des 
loges aériennes. 

11. id. section transverse d'après le fragment grossi. La 
trace du siphon est invisible. 

12. Autre spécimen. Section longitudinale, montrant une 
série de loges aériennes, dont les cloisons et le siphon 
sont bien conservés. Le dépôt organique se montre 
dans le siphon, sous la forme d'anneaux obslructeurs, 
peu développés , au droit des goulots. On remarque 
même, que l'anneau n'existe que le long du bord gauche 
du siphon. On voit un dépôt organique bien prononcé, 
dans les loges aériennes, mais seulement dans la moi- 
tié droite du fossile, où il est indiqué par une teinte 
grise. Le reste des cavités est rempli par du spath 
calcaire de diverses nuances, excepté vers le petit bout, 
dans la dernière loge , où le calcaire compacte noir a 
pénétré. Cette roche noire occupe aussi une partie des 
éléments du siphon. On voit qu'elle est placée sur la 
paroi la plus voisine du plan de gisement, déterminé 
par le poids du dépôt organique des loges aériennes. 
Vallon de Slivenelz. 

13. Autre spécimen. Section longitudinale, montrant les 
cloisons et le siphon conservés partiellement dans une 
série de loges aériennes. Le dépôt organique, dans le 
siphon, se montre seulement sur le bord gauche , au 
droit des goulots, comme sur la fig. 12. Dans les 
loges aériennes, ce dépôt est très peu développé ; mais 
il est indiqué par la teinte blanche , qui recouvre les 
cloisons, à droite du siphon. Ce spécimen ayant éprouvé 
des fractures durant la fossilisation, ses cavités internes 
sont remplies, en partie, par le calcaire compacte noir 
et en partie par du calcaire spathique. D'après la di- 
stribution de ces deux substances, on voit que le bord 
droit du fossile était sur le plan de gisement , ce qui 
concorde avec la position qu'occupe la roche noire dans 
le siphon. L'espacement des cloisons dans ce spécimen 
présente une grande irrégularité. Butovitz. 

14. id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon. 

15. P'ragment du test, dénué d'ornements, comme on le voit 
dans la partie supérieure de la flg. 3 et sur la tig. 1. 
Les stries apparaissent vers le bas. 

16. Autre fragment du test, grossi, représentant la partie 
striée, dans la région où les anneaux tendent à dispa- 
raître, comme vers le tiers inférieur de la figure 2. 

17. Autre fragment du test, grossi, pour montrer la partie 
où les anneaux sont bieu développés, dans plusieurs 
des spécimens figurés. 



J Barrande Sysl Siliir. de Bohême. Vol. Il 



P1.285 




Hujii})erl litli 



Imp LemcTcier r de Seine Sy Paris 



PI 286. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fie. 



Etage. 

. E 



Orflioceras Eté Boni. Barr. 

voir PI. 223. 



1. Spécimen notablement arqué, vu par l'extérieur, mon- 
trant la grande chambre incomplète et une série de 
loges aériennes , conservant une grande partie du test. 
Les anneaux, très prononcés vers le petit bout, s'effa- 
cent graduellement et disparaissent vers la base de la 
chambre d'habitation. Lochkov. 

2. 'V/. section longitudinale , montrant quelques cloisons 
conservées vers le petit bout, avec les éléments corres- 
pondants du siphon. A la base de la grande chambre, 
deux autres cloisons sont également conservées, niais 
l'élément correspondant du siphon a disparu. Dans 
l'intervalle entre ces parties extrêmes, toutes les cloi- 
sons ont été détruites, ainsi que le siphon, et leurs 
débris se voient encore près du bord gauche, qui de- 
vait se trouver sur le plan de gisement. On voit aussi, 
sur le bord droit, et en place, les extrémités des cloi- 
sons brisées. Il n'existe aucune trace de dépôt orga- 
nique, ni dans le siphon, ni dans les loges aériennes. 
Toutes les cavités sont remplies par le calcaire spathi- 
que de diverses nuances , à l'exception de la grande 
chambre, presque entièrement occupée par le calcaire 
compacte noir, qui a aussi pénétré dans la loge voi- 
sine. Divers filons spathiques traversent la grande 
chambre. 

3. id. section transverse, montrant la position du siphon, 
près de l'axe de la coquille. 

4. id. fragment du test, grossi , montrant l'imbrication di- 
recte des stries. 



€yr<oceras residttum. Barr. 



G 



5. Spécimen notablement arqué dans toute sa longueur et 
vu par la face latérale. Il montre la grande chambre 
complète et la majeure partie des loges aériennes. Bien 
que ce fossile soit à l'état de moule interne, les orne- 
ments du lest sont très nettement reproduits sur la 
surface de la grande chambre. Hltibocep. 

Voir la description de cette espèce. Vol. II. Texte. 
P'« partie, p. 643. 

C. id. vu par le côté concave. 

7. id. fragment grossi, pour montrer les ornements. Les 
anneaux sont peu saillans, tandisque les stries sont 
très prononcées. 

8. id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 

9. Autre spécimen. Moule interne de la grande chambre, 
vu par le côté concave. Hiubocep. 

10. id. fragment grossi, pour montrer ses ornements, qui 
contrastent avec ceux du spécimen précédent, par des 
anneaux plus prononcés, et, au contraire, par des stries 
plus fines et plus serrées. 



Orihoccras pseudocftinmileum. Barr. { F 

l E 

voir PI. 217—222—278—361. 



E 



1 1. Spécimen représentant la grande chambre et quelques 
loges aériennes. Un peu au dessous du bord de l'ou- 
verture , on voit l'étranglement bien prononcé. liiUo- 
vilz. e 1. 

13. id. cloison terminale, montrant la position centrale du 
siphon. 

13. id. fragment grossi, pour montrer les ornements. Les 
stries Iransverses entre les filets longitudinaux sont 
très serrées. 



Fig. 

14. 



15. 
16. 



17. 

18. 
19. 

20. 



21. 
22. 

23. 
24. 

25. 
26. 

27. 

28. 
29. 
30. 



31. 

32. 
33. 



Etafro . 

Autre spécimen, représentant la pointe initiale de la 
coquille. La moitié supérieure reproduit toutes les 
formes et ornements, qu'on voit sur les figures 11 et 13. 
Dans la moitié inférieure, les anneaux disparaissent et 
la surface, qui paraît lisse à l'oeil nu, est ornée d'un 
réseau très régulier, formé par les stries longitudinales 
et les stries transverses, qui deviennent à peu près 
égales et équidistantes. Le bout extrême est un peu 
arrondi. Butovit%. e 1. 
id. section transverse, sans trace du siphon. 
id. extrémité fortement grossie, pour montrer le ré- 
seau formé par les stries. 



Orthoceras venuslulum. Barr. 

voir PI. 279. 



. E 



Spécimen un peu arqué, vu par la face latérale, mon- 
trant la grande chambre et la majeure partie des loges 
aériennes, recouvertes par le test. Butovilz. 
id. vu par le côté convexe. 

id. section transverse , orientée comme la flg. 1 7 et 
montrant la position centrale du siphon. 
id. fragment du test, pris sur le milieu du côté con- 
vexe. Il représente seulement 3 stries, fortement gros- 
sies, pour montrer les séries de cavités , qui ornent 
leur surface. La figure n'est pas assez étendue pour 
embrasser un anneau. 

id. fragment du moule interne de la grande chambre, 
grossi , pour montrer les stries creuses, qui couvrent 
sa surface. 

Autre spécimen, un peu arqué et vu par la face laté- 
rale , en partie recouverte par le test. 11 représente 
la grande chambre et une série de loges aériennes. 
ButoviCz. 

id. vu par le côté convexe. 

Autre spécimen, vu par la fiice latérale, montrant la 
grande chambre, la majeure partie des loges aériennes 
et quelques fragmeuts du test. Bulovitz. 
id. vu par le côté concave. 

id. fragmeijt du test , grossi , montrant , entre les an- 
neaux , des stries faibles avec des séries parallèles de 
cavités, qui sont quelquefois peu distinctes. 
id. fragment de la surface du moule interne, grossi, 
pour montrer les stries creuses, qui la couvrent, sur 
la grande chambre. 

Autre spécimen, représentant une série de loges aéri- 
ennes , recouvertes par le test. 11 est vu par le côté 
concave. Biitovifz. 

id. section transverse, légèrement aplatie au droit du 
côté concave. Cet aplatissement fait paraître le siphon 
un peu excentrique. 

id. fragment grossi, montrant les anneaux formés de 
quelques stries saillantes, tandisque, dans les rainures 
qui les séparent, les stries sont très faibles et les ran- 
gées_ de petites cavités sont, au contraire, très pro- 
noncées et relativement nombreuses. 

Orllioceras prislittuin. Barr. . . D. col. 

Fragment dépouillé du test et montrant quelques loges 
aériennes. Colonie de Béranka. 

id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
id. grossissement d'une partie de ce fragment , pou 
montrer la suture des cloisons, correspondant à jla sailr 
lie des anneaux. 



J.Barrande Syst.Silur de Bohême Vol. 1 



P1.286 




llumbert lilli 



Jnip.Leinerderr.3e Seine S/Paris. 



PI. 287. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



rig. 



2. 

3. 



6. 



8. 
9. 



Ortlioceras rigeaceng, Barr. 

voir PI. 357—393? 



G? 
F 
E 



Spécimen légèrement arqué. II représente une longue 
série de loges aériennes, presque totalement recouvertes 
par le test. Les stries tendent à se grouper par deux, 
dans la partie supérieure. Kozorz. 
id. cloison terminale, montrant le siphon subcentral. 
Autre spécimen, représentant une partie de la grande 
chambre et le bord de l'ouverture. Moule interne, con- 
servant quelques fragments du test et montrant la dis- 
position des ornements à former des anneaux. Kozorz. 
Autre spécimen, représentant la grande chambre isolée 
et conservant une partie du test. Les ornements figu- 
rent des anneaux ornés de fortes stries. Lochkov. 
Antre spécimen. Section longitudinale, montrant une 
série de loges aériennes. Les cloisons sont bien con- 
servées, tandisqne le siphon a disparu. Tout l'inté- 
rieur est rempli de spath calcaire blanc. Lochkov. 
id. cloison terminale , montrant la position subcentrale 
du siphon. 

Autre spécimen, représentant la partie inférieure de la 
coquille, recouverte par son test. Les stries sont très 
régulièrement espacées. Lochkov. 
Fragment du test, fortement grossi, d'après la fig. 1. 
id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
inverse des stries, très prononcée. 



Fig. Etare. 

Orihoceras oblittitn. Barr E 

10. Spécimen conservant son test presque complet, qui 
empêche de reconnaître les divisions de la coquille. Il 
est figuré par le côté convexe. Viskocifka. 

11. id. section longitudinale de l'extrémité inférieure, mon- 
trant quelques loges aériennes , dans lesquelles les 
cloisons et le siphon sont bien conservés. 11 n'y a au- 
cune trace du dépôt organique. Tout l'intérieur est 
rempli de spath calcaire blanc. 

13. Autre spécimen, vu par le côté concave, n montre la 
grande chambre, le bord de l'ouverture, quelques loges 
aériennes et la majeure partie du test. Les stries sont 
légèrement convexes vers l'orifice, ce qui semble indi- 
quer le bord dorsal. Kozorz. 

13. Autre spécimen, vu par la face latérale. 11 montre la 
grande chambre un peu endommagée, une série de lo- 
ges aériennes, et une partie du test. Lochkov. 

14-. id. vu par le côté concave, montrant le sinus des stries 
plus prononcé que sur la face latérale, et qui paraît 
indiquer le bord ventral. 

15. id. cloison terminale, montrant la position centrale du 
siphon. 

16. id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements. 

17. id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
inverse des stries. 



f T!iri'fln('le.!NV,--'l.Siliir.flfl'Io1iPii:-,A^'!! 




•I' SiÉoliiii.i\ci- n d.Niii.o,.,. 11 liih Wirn. 



l.illi-.i.vr.l.i.a k.k.li,.|\.'Miiul:;ai ,u-kfn 



PL 288. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



rig. 



Etage. Fig, 



Orllioceras Bohemicwm. Barr. . . . E 

voir PI. 214—215—289—310. 

1. Spécimen vu par le côté dorsal, sur le milieu duquel 
les anneaux perdent complètement leur relief et sont 
seulement tracés par le cours des stries. Malheureu- 
sement, le dessinateur n'a pas assez fait attention à cette 
circonstance, de sorte que les anneaux sont trop for- 
tement marqués sur la ligne médiane. Cet exemplaire 
présente la partie inférieure de la grande chambre et 
une série de loges aériennes, en partie recouvertes par 
le test. Son angle apicial est peu ouvert. Karlstein. 

2. id. cloison terminale de la grande chambre, montrant 
la position centrale du siphon. 

3. id. vu par le côté ventral, sur lequel les anneaux pré- 
sentent leur plus fort relief. 

4. Autre spécimen vu par la face latérale, montrant la 
grande chambre à peu près complète, une série de lo- 
ges aériennes et une partie du test. Les anneaux sont 
obliques et presque effacés sur le côté dorsal. Karlstein. 

5. id. partie d'un anneau, fortement grossie, pour montrer 
les ornements du test. Par suite d'une distraction du 
dessinateur, la figure se trouve renversée. La saillie 
de l'anneau figuré étant placée à droite, ne se trouve 
pas en harmonie avec la fig. 4. 

6. Autre spécimen, vu par la face latérale. Il montre une 
partie de la grande chambre et une série de loges 
aériennes, recouvertes par le test. Les anneaux sont 
relativement peu prononcés et la partie inférieure de la 
coquille en est dépourvue. L'angle apicial est très 
ouvert. Hinter-Kopanina. 



7. 

8. 

9. 
10. 

11. 



12. 
13. 

14. 

15. 



Etage. 

id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 

Fragment de moindre diamètre, vu par le côté ventral, 
montrant des anneaux très saillants. Karlstein. 
id. section transverse, sans trace du siphon. 
id. vu par la face latérale, montrant l'obliquité des 
anneaux, presque effacés sur le bord dorsal. 
Fragment vu par le côté ventral. Dans la partie supé- 
rieure, les anneaux sont très prononcés, mais Us s'effa- 
cent peu à peu en allant vers la pointe, de sorte que 
la surface devient lisse, à partir du milieu de la lon- 
gueur. Dvorelz. 

id. section transverse au petit bout, montrant la position 
centrale du siphon. 

Autre spécimen vu par la face latérale. Les anneaux 
s'effacent graduellement, mais moins rapidement que sur 
l'exemplaire précédent. L'angle apicial est notablement 
réduit. Karlstein. 

Autre fragment, vu par la face latérale. Les anneaux, 
vers le gros bout, sont extrêmement saillants, mais ils 
s'effacent rapidement en allant vers la pointe, qui est 
lisse. L'angle apicial est relativement très ouvert. Kozorz. 
Autre spécimen. Section longitudinale, sur laquelle on 
voit quelques cloisons et quelques éléments du siphon 
bien conservés , tandisque tout le reste est détruit. 11 
n'y a aucune trace de dépôt organique. Tout l'intérieur 
est rempli de spath calcaire blanc. Karlstein. 



Barraiide.Sv.sl.Snirr fie BnhèmoA'iil 11 



P1.288. 




liili Sli il III i\ r II <l Xal.vc''. Il lilli \\ir 



l.illi ii'jvJ I ,1 li.k.U.ir ii.Si:i.ilMlriirlicrci 



PI. 289. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Tig. 



Etage. Fig, 



1. 



3. 



Orthoceras ntagisier, Barr E 

Partie supérieure d'un spécimen, que l'espace n'a pas 
permis de figurer tout entier. Il représente une série 
de loges aériennes et une partie du test, composé de 
plusieurs lamelles séparables, dont la plus intérieure 
est lisse. Les anneaux, visibles vers le bas, s'effacent 
vers le gros bout. Dvoret%. 

id. partie inférieure du spécimen précédent. Section lon- 
gitudinale, montrant les cloisons et le siphon bien con- 
servés. On voit quelques traces du dépôt organique 
dans le siphon et sur les cloisons. Tout l'intérieur est 
rempli de spath calcaire, coloré par le carbone. 
id. cloison terminale du même spécimen, montrant la 
position un peu excentrique du siphon. 
id. fragment du test, grossi, montrant ses ornements 
semblables, sur diverses lamelles superposées, qui re- 
couvrent la lamelle lisse, qu'on voit sur la partie gauche 
de la flg. 1. 

id. section longitudinale du test, montrant la saillie des 
stries, sans imbrication. 

Autre spécimen , vu par le côté ventral. Les anneaux, 
distinctement marqués, font un sinus prononcé sur la 
ligne médiane. DvoreCz. 



Orthoceras Bohemicunn. Barr. 
voir PI. 214—215—288—310. 



Etage. 

. .E 



8. 



Spécimen vu par la face latérale. 11 montre la grande 
chambre presque complète, sauf le bord de l'ouverture ; 
et une série de loges aériennes, dont les divisions sont 
cachées par le test. Les anneaux obliques sont très 
prononcés sur le bord ventral, tandisqu'ils disparais- 
sent sur le bord dorsal. Ils s'effacent aussi complète- 
ment vers la pointe de la coquille, qui est lisse. 
Hinler-Kopanina. 

id. cloison terminale de la grande chambre, montrant 
la position centrale du siphon. 



.1 Barrande.SYst.Silnr.de Bohème.A/i^îl.ïï. 



PI ?89 







.-^i^ 





Lilku-éfil.i.d. k. k.Hirf- ii. SioaKilnifksrci. 



PI. 290. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Orthoceras annulalum. Sow. 

voir PI. 225—291—424. 



Etage. 



l E 



2. 
3. 



4. 



Spécimen figuré par la face la plus large. Il montre la 
grande chambre . une série de loges aériennes et une 
partie du test. Le bord de l'ouverture est endommagé, 
mais on reconnaît l'étranglement placé ordinairement 
un peu au dessous. Les anneaux font un faible sinus 
sur le milieu de ce côté. Les sutures des cloisons se 
voient au fond des rainures, qui séparent les anneaux. 
ButovitZ: e I. 

Les deux couches du test sont figurées. La couche 
externe montre tous les ornements très prononcés, tan- 
disque la couche interne est presque lisse et ne pré- 
sente que de très faibles impressions, qui correspondent 
aux stries de la surface externe. 

id. section transverse . orientée comme la fig. 1 . Elle 
est notablement elliptique et sans trace du siphon. 
id. fragment grossi. La partie supérieure a montre tous 
les ornements de la lamelle externe du test. La partie 
moyenne b représente la surface de la lamelle interne. 
La partie inférieure c figure les stries creuses gravées 
sur le moule interne. 

Autre spécimen. Moule interne, représentant la partie 
supérieure de la grande chambre, dont l'ouverture est 
un peu endommagée. Les anneaux font un léger sinus 
sur le milieu de la face large, exposée. On voit qu'ils 
disparaissent à quelque distance de l'orifice. La partie 
sans anneaux montre des impressions longitudinales, 
subrégulières et plus espacées que celles qui figurent 
la trace des ornements, dans la partie annulée. Collines 
de Lislice. e 2. 

Autre spécimen. Section longitudinale, montrant les 
cloisons et le .siphon bien conservés , sauf quelques 
fractures. Les anneaux de cet individu sont peu sail- 
lants. L'intérieur des loges aériennes et la majeure 
partie du siphon sont remplis par un dépôt chimique 
de spath calcaire. La vase noire a pénétré dans la 
partie supérieure du siphon. On ne voit aucune trace 
du dépôt organique. Ce spécimen a subi, dans la roche, 
diverses brisures, dont on reconnaît les traces. Visko- 
cilka. e 2. 

Autre spécimen, montrant la partie inférienre de la 
grande chambre et une série de loges aériennes. Sur la 
ligne médiane de la chambre d'habitation, il existe une 
légère carène ou ligne normale, passant par le milieu 
du sinus formé par les anneaux. La série des loges 
aériennes est vue suivant une section longitudinale, 
passant par l'axe. Dans la partie supérieure, les cloisons 
et le siphon sont bien conservés, tandisqu'ils ont dis- 
paru sur la majeure partie de la longueur de ce frag- 
ment. On aperçoit, cependant, les extrémités des cloi- 
sons, fixées au test. Tons les vides ont été remplis 
par du spath calcaire blanc . excepté la partie du si- 
phon envahie par la vase noire. Viskocilka. e 2. 



F'8- Etage 

7. id. demi-cloison terminale de la grande chambre, ^Tie 
par le côté convexe et montrant la position subcentrale 
du siphon. 

8. Autre spécimen, représentant un âge plus jeune. Il est 
vu par la face latérale, montrant l'obliquité des anneaux 
et les ornements du test. Collines de Lislice. e 2. 

9. id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 

10. Autre spécimen à peu près de même diamètre que le 
précédent et également vu par la face latérale. Il est 
dépouillé de son test, dont les ornemens n'ont laissé 
aucune trace sur le moule interne. Collines entre Bu- 
bovit-z et Lodenitz. e 2. 

11. id. section longitudinale, montrant le siphon et les 
cloisons bien conservés. L'intérieur du siphon a été 
rempli par la vase noire, tandisque les loges aériennes 
ne présentent que du spath calcaire, plus ou moins 
pur. Il n'existe aucune trace de dépôt organique dans 
le siphon, ni dans les loges aériennes. 

13. id. cloison terminale, montrant la position centrale du 
siphon. 

1 3. Autre spécimen, fragmentaire , montrant quatre éléments 
du siphon en relief et une partie de la surface externe 
de la coquille, avec ses anneaux. Collines de Listice. e 2. 

14. id. vu par le haut, montrant la section transverse du 
siphon et du contour externe de la coquille. 

15. Autre spécimen. Section longitudinale d'une série de 
loges aériennes. Le siphon et les cloisons sont bien 
conservés. Le siphon , envahi par la vase noire , ne 
montre aucune trace du dépôt organique. Les loges 
sont remplies par du spath calcaire blanc. Collines entre 
Bubovitz et Lodenit%. e 2. 

16. id. section transverse, montrant la position subcentrale 
' du siphon. 

17. Autre spécimen, plus rapproché de la pointe de la co- 
quille. Il est vu par la face la plus large, sur laquelle 
les anneaux font un léger sinus. La partie inférieure 
montre un fragment de la lamelle externe du test avec 
ses ornements . tandisque tout le reste est recouvert 
par la lamelle interne, presque lisse. Tachlovitz. e 1. 

18. id. section transverse, orientée comme la flg. 17. La 
trace du siphon est invisible. 

19. Autre spécimen, montrant la partie la plus rapprochée 
de la pointe de la coquille. Les anneaux sont très 
prononcés sur toute la longueur. Les ornements du 
test, qui est conservé, sont à peine \isibles. Sedletz. e 2. 

20. id. section transverse, un peu elliptique, orientée comme 
la flg. 19. La trace du siphon est in\isible. 



■Oarranle. Syst. Siliir. de BolLêm^.TolJI. 



R2!)0. 




Kutl..'cii6nn n_d.?C;it.oea.u..lilli.^Vien . 



làtli.ir.éed.i.i. k.klLor u '.■.ta«tsdructeipi. 



: ^'i-r ' 



PI. 291. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



fie 



2. 



4. 



6 
7. 



8. 



10. 



Ortliocei'as nnnulatum. Sow. 

voir PI. 225— 29U— 424. 



Etage 



\ E 



Spccinieii repré.senlant l'âge moyen de la coquille. 11 
montre une parlie de la grande chambre et une série 
de loges aériennes, conservant des fragments du test. 
Les anneaux font un léger sinus au milieu de la face vi- 
sible, qui correspond au bord ventral. Butovilz. e 1. 
id. cloison terminale de la grande chambre, vue par 
la face convexe et montrant la position centrale du si- 
phon. La forme est légèrement elliptique. 
Autre spécimen d"un plus grand diamètre et dont les 
anneaux sont plus prononcés. Il est vu par la face 
latérale, montrant l'obliquité des anneaux. La surface 
conserve des fragments de la lamelle externe du test 
avec leurs ornements, dont la trace disparaît sur la la- 
melle interne, couvrant le reste du fossile. Collines 
entre Luietz et Lodenilz. e 2. 

Fragment du test, grossi, pour montrer les lamelles 
saillantes, qui forment les ornements. 
Autre spécimen , sur lequel les anneaux sont très peu 
prononcés. 11 est recouvert seulement par la lamelle 
interne du test, dont la surface conserve la trace affai- 
blie des ornements transverses. Collines entre Bubo- 
ritz et Lodenitz. e 2. 
id. section transverse. Siphon invisible. 
Autre spécimen, paraissant représenter une parlie de ]a 
grande chambre. Les anneaux sont presque effacés sur 
toute la longueur de ce fragment, mais on reconnaît 
cependant, ça et là, les traces des rainures transverses. 
Par contraste, les ornements du test sont très pronon- 
cés. Les lamelles sont fortement espacées et très sail- 
lantes. Leurs sinuosités sont disposées sur des lignes 
droites, longitudinales, comme sur les autres individus 
figurés. Hinter-Kopanina. e 2. 

(■(/. fragment du test, grossi, avec ses ornements. Les 
lamelles se détachent de la surface sous-jacente. 
Autre spécimen, représentant une partie de la grande 
chambre, conservant presque tout son test. Vers l'ex- 
trémité inférieure, les anneaux sont encore très distincts, 
mais ils disparaissent graduellement, vers l'extrémité 
supérieure, dont une partie a été supprimée, faute d'es- 
pace. Par contraste, les ornements du test sont très 
prononcés. Leurs sinuosités sont disposées suivant des 
lignes droites, longitudinales. Hinter-Kopanina. e 2. j 



'■"'K Etage. 

11. id. section transverse; siphon invisible. 

12. id. fragment du test, grossi, montrant l'espace entre les 
lamelles saillantes, couvert de stries faibles, dirigées 
dans les deux sens. 

13. Autre spécimen. Fragment de la grande chambre, con- 
servant la majeure partie du test. Les anneaux sont 
faibles, mais visibles sur toute la longueur de ce mor- 
ceau. Les ornements sont très prononcés dans le sens 
horizontal, mais les lignes longitudinales ne sont pas 
nettement indiquées comme dans les exemplaires pré- 
cédents. Tachlovitz. e 1. 

14-. id. fragment du test, grossi, montrant les lamelles sail- 
lantes et les stries transverses concentriques, dans leurs 
intervalles. Les sinuosités de ces ornements sont plus 
amples que dans les autres exemplaires. 

15. Autre spécimen. Fragment de la grande chambre, pré- 
sentant des anneaux extrêmement prononcés dans leur 
relief et dont la saillie est presque aiguë. Les orne- 
ments du test, conservés sur un fragment de la la- 
melle externe, sont faibles et serrés. On en retrouve 
encore la trace sur la lamelle interne, qui recouvre 
presque tout le spécimen. Collines entre Luzetz et 
Biibovitz. e 2. 

16. Section transverse, très notablement elliptique. 

17. id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements. 

Orthoceras eviclum. Barr D 

1860. Orthoe. annulatuni ? Barr. Colon. Biill. de la Soc. géoL 
Sér. 2. XVIL p. 635. 

9. Fragment du test, aplati dans les schistes de la bande 
d 5. La surface conserve ses ornemens très distincts, 
et qui offrent quelque ressemblance avec ceux de Orth. 
annulatum, flg. 15 — 17. Mais sans aucune trace d'an- 
neaux. Leiskov. d 5. 

Nous avions assimilé, avec doute, ce fragment à Orth. 
annulatum, mais aujourd'hui, nous croyons devoir lui 
donner un nom spécifique particulier , parceque cette 
identité ne nous paraît pas assez vraisemblable. 



,1 harniiidc. Sv.sit. .Siiiir. de Bolieju.e,A'(il.lI. 



PL:'9I 




fîuil.Schoiiii ii,il.\'al.'i('ir..ii.Hlh.Wieil_. 



iùth i'rfptL.i(L.K lc.H.uf.ii:.Stnatsdrnrki-Tpi. 



PI. 292. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



ne. 



Etage. 

. E 



Ortliocerus iransiens. Barr. 

voir PI. 218—224-293-402. 



1. Spécimen presque complet, un peu arqué et vu par la 
face latérale. Il montre le bord de l'ouverture intact 
sur celte face; un étranglement prononcé au dessous 
de ce bord; la grande chambre; et la majeure partie 
des loges aériennes conservant leur test. On reconnaît, 
dans rétendue de cet individu , la variation successive 
de l'apparence des ornemens du test , qui caractérise 
cette espèce. Butovitz-. e 1. 

3. id. vu par le côté convexe, qui paraît être le côté ven- 
tral, à cause du sinus qu'offrent les ornemens, sur le 
milieu de celle face. 

3. id. extrémité inférieure, grossie, pour niontrer la dispa- 
rition complète des ornemens, sur la pointe initiale de 
la coquille. 

4. Autre spécimen, presque droit et vu par la face légè- 
rement concave, on dorsale. Il montre le bord de l'ou- 
verture, le moule interne de la grande chambre, con- 
servant la trace des anneaux el la partie cloisonnée re- 
couverte par son test. Celle partie est ornée seulement 
de stries régulières, peu saillantes, qui s'effacent entiè- 
rement sur la pointe de la coquille el qui tournent 
leur convexité vers l'oriflce. ButovilZ: e I. 

5. Autre spécimen, un peu arqué et vu par la face laté- 
rale. Il montre la base de la grande chambre et la 
série presque complète des loges aériennes , en partie 
dépouillées du test. La surface de ces loges est ta- 
pissée par une couche mince de pyrite, comme dans 
les divers Orlhocères de la même localité, que nous 
avons ligures sur la PI. 224 du même volume. On 
voit la trace des ornemens externes, sur la surface du 
moule interne. Butovitz. e 1. 

6. Autre spécimen faiblement arqué et vu par la face la- 
térale , complètement recouverte par le test. Il repré- 
sente la base de la grande chambre et la majeure partie 
des loges aériennes. Dans son étendue , on reconnaît 
la variation des ornemens de la surface. Vallon de 
Slivenetz. e I. 

7. Autre spécimen arqué. Sa courbure n'est pas visible, 
parcequ'il est figuré par le côté concave ou dorsal, sur 
lequel les ornemens décrivent une ligne un peu con- 
vexe vers l'ouverture. On voit le bord intact de l'orifice, 
la grande chambre et la majeure partie des loges aéri- 
ennes recouvertes par leur test. La surface de celui-ci 
montre la variation habituelle dans l'apparence des or- 
nemens. Butor itz. e 1. 

&. .\utre spécimen plus jeune, presque droit et presque 
complel. Le bord de l'ouverture est endommagé. Le test, 
qui recouvre ce fossile, montre des anneaux très di- 
stincLs et dont la trace se reproduit sur le moule in- 
terne. Lockkov. e 2. 

9. Autre spécimen, presque droit el vu, comme le précé- 
dent, par la face latérale. Il montre la base de la 
grande chambre et une partie des loges aériennes, con- 
servant leur test. La surface est ornée de stries fines, 
qui sont insensibles à l'oeil nû ; mais on reconnaît, sur- 
tout vers le petit bout, la trace de faibles anneaux. 
Lochkov. e 2. 

10. Autre spécimen plus jeune, un peu arqué et vu par la 
face latérale. 11 montre le bord un peu oblique de 
l'ouverture, le moule interne de la grande chambre et 
une partie des loges aériennes , conservant leur test. 
Les anneaux de la surface, quoique faibles, sont 
distincts sur toute la longueur de cet individu. Loch- 
kui\ e 2. 



f'S Etage. 

1 1. Autre spécimen plus jeune et presque droit. Il est vu 
par la face latérale, montrant le moule interne de la 
grande chambre et la majeure partie des loges aérien- 
nes, conservant leur test. La trace des anneaux est très 
apparente sur presque toute l'étendue de ce fossile; 
mais, vers le petit bout, sur une longueur d'environ 
5 mm. cette trace est réduite à une forte strie trans- 
verse, pour chaque anneau. Butovitz. e 1. 

12. Autre spécimen plus jeune et rectUigne. D montre le 
bord de l'ouverture, la grande chambre, une série de 
loges aériennes et une partie du test. La surface de ce 
test ne présente aucune trace d'anneaux, mais seulement 
des stries transverses, irrégulièrement espacées, et dont 
la saillie figure l'imbrication directe. Vallon de Sli- 
venetz. e I. 

13. Autre spécimen, plus jeune et faiblement arqué. Il est 
vu par la face latérale, montrant le bord intact de l'ou- 
verture, la grande chambre, une série de loges aérien- 
nes et une partie du test, La trace des anneaux est 
distincte sur la majeure partie de la longueur de ce 
fossile , aussi bien sur le moule interne que sur le 
test. Lochkov. e 2. 

14. Autre spécimen. Moule interne de la grande chambre, 
vu par le côté convexe. 11 montre le bord de l'ouver- 
ture, faiblement échancré, sur la ligne médiane et le 
sinus correspondant des anneaux, dont la trace est très 
apparente , ainsi que celle des stries qui les accom- 
pagnent. On remarquera un étranglement très prononcé, 
un peu au dessous de l'orifice. Butovitz. e 1. 

15. id. cloison terminale de la grande chambre, vue parla 
face convexe et montrant la position centrale du siphon. 

16. Autre spécimen, représentant la série presque complète 
des loges aériennes , conservant leur test. La surface 
ne montre aucune trace d'anneaux, mais seulement des 
stries fines, régulières et serrées, dans la région supé- 
rieure , et des stries plus fortes et relativement très 
écartées, dans la région inférieure. Butovitz. e 1. 

17. id. cloison placée au gros bout et vue par le côté 
concave. Elle montre la position centrale du siphon. 

18. Autre spécimen. Section longitudinale, montrant la base 
de la grande chambre et une série de loges aériennes. 
Les cloisons et leurs goulots sont bien conservés, tan- 
disque tous les élémens du siphon ont disparu, n 
n'existe, dans cet intérieur, aucune trace du dépôt or- 
ganique. La grande chambre est remplie par le calcaire 
compacte, noir, qui a aussi pénétré dans la loge con- 
tigne, tandisque dans toutes les autres loges, il n'existe 
que du spath calcaire grisâtre. Butovitz. e 1. 

19. Fragment du test, grossi. Il représente les stries régu- 
lières, qu'on observe habituellement dans la partie su- 
périeure de chaque spécimen, el qui offrent l'imbrication 
directe. 

20. Antre fragment du lest, grossi. Il représente les anneaux 
peu saillans et ornés de stries, qui occupent, le plus 
souvent, la partie moyenne des individus de cette espèce. 
Les stries figurent l'imbrication directe. 

21. Autre fragment du test, grossi. D représente les stries 
plus écartées et plus saUlanles qu'on observe , à la 
place des anneaux , dans la partie inférieure des co- 
quilles, immédiatement au dessus de leur pointe lisse. 



J.BarraTide SysL.Silur. deBoKêmeVoLII, 



PL 2 92, 







* 






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llumterllitK. 



Tmp.T.emercier 8- C'5r. de Seine 5? Paris. 



PI. 293. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. Etage 

Orllioceras trnnsieng, Barr E 

et Var. apex Barr. 
voir PI. 218—224—292—402. 

N. B. La variété apex est représentée par les spéci- 
mens fig. 1 à 8. 

1. Spécimen un peu arqué, vu par la face latérale, mon- 
trant le bord intact de l'ouverture, la grande chambre, 
la majeuie partie des loges aériennes et de grands 
fragments du test. La surface de cet individu ne pré- 
sente aucune trace d'anneaux, mais elle est ornée, dans 
toute la longueur visible, de fortes stries saillantes, 
figurant l'imbrication directe. Elles sont très espacées, 
excepté près de l'ouverture. Butori/z-. e 1. 

2. iil- vu par la face convexe, ou ventrale, sur laquelle 
les stries font un large sinus, concave vers le haut. 

3. Autre spécimen, un peu arqué et vu par la face laté- 
rale, montrant le bord de l'ouverture, le moule interne 
de la grande chambre et de 6 loges aériennes , avec 
quelques fragments du test. Ces fragmens ne présen- 
tent que de fortes stries, comme dans l'exemplaire pré- 
cédent, mais leur trace se reproduit sur le moule in- 
terne, de manière à simuler des anneaux. Bii/orilz. e I. 

4. Autre spécimen, rectiligne et vu par la face latérale. 11 
est presque complet, sauf la pointe. Son test ne pré- 
sente que de fortes stries, très espacées, comme dans 
la plupart des exemplaires figurés sur cette planche. 
Le petit bout paraît lisse, mais sa surface est un peu 
altérée. Butovitz. e 1. 

5. id. vu par le côté ventral , sur lequel les ornemens 
font un large sinus, concave vers le haut. La trace des 
stries de la surface se reproduit très fortement sur le 
moule interne. Butovitz. e 1. 

6. id. fragment du test, grossi. Il est pris au droit du 
sinus indiqué sur la flg. 5. 

7. id. section longitudinale du test, montrant rimbrication 
directe des stries. 



Fig. 



8. 



10. 



11. 



13. 



13. 



Etage. 

Autre spécimen , un peu arqué et tu par la face laté- 
rale, montrant la grande chambre endommagée et une 
série de loges aériennes. Le test, qui recouvre tout 
cet exemplaire , n'offre que de fortes stries , largement 
espacées , comme dans les individus précédens. Mais, 
l'imbrication de ces stries est peu prononcée, sur toute la 
longueur de la coquille. Elles s'effacent Vers le petit 
bout, qui est lisse. Vallon de Slivenetz. e I. 
id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position centrale du siphon. 
Autre spécimen , de petite taille et rectiligne. La face 
exposée , qui paraît être la face ventrale , montre une 
faible carène sur le moule interne de la grande chambre. 
La partie cloisonnée est recouverte par son test, qui 
est orné de faibles anneaux et de stries fines, invisibles 
à l'oeil nu, comme dans la plupart des individus figurés 
sur la PI. 292. Lochkov. e 2. 

Autre spécimen, représentant la grande chambre isolée 
et vue par la face latérale, montrant le bord intact de 
l'ouverture et quelques fragmens du test. Cette partie 
de la coquille est rectiligne et se distingue particulière- 
ment par la réduction de l'angle apicial, qui paraît être 
beaucoup moins ouvert dans cet individu, que dans 
tous ceux qui sont figurés. Butovitz. e 1. 
id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position centrale du siphon. 



Ortkoceras illtulens. Barr. 



.E 



Spécimen un peu arqué et vu par la face latérale. 11 est 
recouvert par le test, de manière à cacher toutes les 
sutures des cloisons. On ne peut pas même distinguer 
la limite de la grande chambre. La brisure au petit 
bout montre seulement le remplissage interne par la 
roche compacte, sans aucune trace du siphon. Buto- 
vitz. e 1. 



r.lBarraTide Syst. Siliir. deBolième Volll . 



PL 293 




ImpLemiTCier &C^f r,de Seine 5y Paris. 



PI. 294. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



r-'g. 



H. 



6. 



Etage. 

iDcol. 



Oi'ihoceras tlulce. Barr. 

Var. oméga. Barr. 

Var. caelebs. Barr. 

voir PI. 295 — 357? 



Spécimen du plus grand diamètre connu. Il est reciiligne 
et représente le moule interne de la grande chambre, 
incomplète aux deux bouts. Il conserve une partie du 
test, dont les ornemens sont très distincts. Branik. c 2. 
id. fragment de la surface, grossi, pour montrer les 
ornemens. Les lignes longitudinales résultent des alig- 
neinens des petites ondulations des stries transverses. 
Un Bryozoaire du genre Julopora s"est établi sur la 
surface du test. 

iri. grossissement beaucoup plus fort . pour montrer 
l'apparence des ornemens, sur diverses parties du test. 
N. B. Nous distinguons par le nom de Var. oméga 
les spécimens dans lesquels les stries transverses offrent 
des ondulations prononcées, comme celles qui sont in- 
diquées sur la flg. 3. 

Autre spécimen. Moule interne de la grande chambre, 
complet vers le petit bout, mais un peu endommagé 
vers le gros bout. Ce fossile est un peu courbe dans 
la nature. On a fait abstraction de la courbure, qui 
paraît irrégulière et accidentelle. Branik. e Z. 
Autre spécimen , rectiligne. Moule interne représentant 
la grande chambre, qui atteint à peu-près le milieu de 
la longueur, et une série de loges aériennes. On voit 
les sutures des cloisons , au fond des rainures inter- 
annulaires. Près de l'ouverture, les anneaux sont plus 
rapprochés et moins saillans que sur les loges à air. 
Au contraire , les anneaux sont plus espacés sur une 
certaine longueur, qui correspond à l'étranglement habi- 
tuel sous l'oriflce. Kozor%. e 2. 

id. section transverse, vers le petit bout, montrant la 
position centrale du siphon. 

Autre spécimen, rectiligne. Moule interne, représentant 
une longue série de loges aériennes. Dvorelz. e 2. 



Fig. 



Etage. 



8. 



10. 



Autre spécimen, plus jeune et régulièrement arqué. Le 
moule interne de la grande chambre montre une partie du 
bord de l'ouverture et l'étranglement habitue] , un peu 
au dessous de celle-ci. La série presque complète des 
loges aériennes conserve son test, orné de stries fines, 
transverses , qui présentent des traces d'ondulations. 
Ko%or%. e 2. 

Fragment rectiligne d'une grande chambre , conservant 
son test, sur lequel prédominent les stries longitudina- 
les , résultant des alignemens des petites ondulations 
des stries transverses. Cette apparence est représentée 
par la flg. 5., PI. 295. Elle constitue une variété, que 
nous distinguons par le nom de Var. caelebs. Konie-- 
priis. e 2. 

Autre spécimen jeune et fortement arqué. Il montre le 
moule interne, presque complet de la grand» chambre, 
qui s'amincit graduellement vers l'ouverture, et une série 
de loges aériennes, également dépouillées de leur test. 
Biitoiiit-z. e 1. 
11. = (18.) Fragment d'un spécimen non figuré. Dans une 
brisure, il montre l'apparence d'un dépôt organique dans 
les loges aériennes, comme nous le figurons PI. 227, 
fig. 5 — 6 et PI. 229 , pour diverses espèces. Dlaiiha 
Hnra. e 2. 

Autre spécimen. Section longitudinale, montrant le siphon 
et les cloisons bien conserN'és, tandisque le premier est 
habituellement détruit dans les autres exemplaires, que 
nous avons fait scier. Karlstein. e 2. 
Autre spécimen presque rectiligne. Moule interne, re- 
présentant la majeure partie de la grande chambre et 
des loges aériennes. Les anneaux sont relativement 
plus serrés dans cet exemplaire que dans le voisin, 
fig. 8 , qui offre à peu près le même diamètre. 
Kozorz. e 2. 

id. cloison prise vers le petit bout. Elle est vue par la 
face convexe et montre la position centrale du siphon. 



13. 



13 



14. 



J Barrande ^ SysL Silur. de BoKêrae Vol II . 



PI. 294 




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13 
















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'^••«•'^^«^'«-^«iSiSjMft 





Kumtertlidi 



Imp-Lem.ercier,r.ile Seine 5j Pans. 



PL 295. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Tig. 



Etage. 

\Dco1. 



3. 

3. 



6. 



8. 
9. 



10. 
11. 



12. 



Ortlioceras tlnlce. Barr. 

Var. oiiiega. Barr. 

Var. caelebs. Barr. 

voir PJ. 294 — 357? 



Grande chambre isolée, rectiligne, incomplète vers l'ou- 
verture. Moule interne , conservant quelques fragmens 
du test, qui montre des stries transverses, sans ondu- 
lations. Les anneaux sont très rapprochés. Hinter- 
Kopanina. e 2. 

id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position centrjile du siphon. 
Autre spécimen, rectiligne, représentant une partie de la 
grande chambre et une série de loges aériennes , con- 
servant leur test. La surface de ce test, dépouillé sans 
doute de sa lamelle externe, est complètement lisse. 
Hinter-Kopanina. e 2. 

Autre spécimen, rectiligne, représentant une partie de 
la grande chambre, une série de loges aériennes et de 
grande fragmens du test, conservant ses ornemens. 
Lnchkov. c 2. 

/'(/. fragment du test, grossi, pour montrer son orne- 
mentation remarquable, parceque les stries longitudinales 
prédominent sur les stries transverses. Cette apparence 
est celle que nous distinguons par le nom de Var. 
caelebs, et qui est aussi figurée sur la PI. 294, flg. 9. 

Autre spécimen , un peu arqué dans le voisinage de 
l'ouverture. Il représente la grande chambre, occupant 
plus de deux tiers de la longeur du fossile, et une 
série de loges aériennes. Le test, partiellement conservé, 
est orné de stries transverses prédominantes, mais dont 
les ondulations serrées tendent à figurer des lignes lon- 
gitudinales, indiquées sur la fig. 28. Ko%or%. e 2. 
.\utre spécimen, plus jeune et un peu arqué. 11 repré- 
sente la base de la grande chambre et la série presque 
complète des loges aériennes. Le test , bien conservé, 
excepté sur la grande chambre, est orné de stries 
transverses, légèrement ondulées. Ces stries sont prin- 
cipalement prononcées dans les rainures interannulaires, 
tandisque le sommet des anneaux est presque lisse. 
Cette disposition a été omise parmi les divers grossisse- 
raens du lest. Ko%or%. e2. 

irf. section Iransverse, circulaire. Le siphon, non indiqué, 
est central. 

Autre spécimen , à peu-près de même diamètre que le 
précédent, mais beaucoup plus arqué. Il représente la 
grande chambre incomplète vers le haut, et offrant un 
étranglement alongé. La série des loges aériennes, 
tronquée vers la pointe, conserve son test, orné de 
stries transverses, un peu ondulées comme sur la fig. 
27. Dans quelques parties, où la lamelle externe a dis- 
paru, la surface du test paraît lisse, comme sur la flg. 
24. Ko-i-or^.. e 2. 

id. section transverse, circulaire. Le siphon, non indi- 
qué, est central. 

Autre spécimen, aussi arqué que le précédent, et égale- 
ment vers la base de la grande chambre , qui est in- 
complète vers le haut. Il ne manque que l'extrême 
pointe à la série des loges aériennes. Le test, partielle- 
ment conservé, n'offre que des stries Iransverses. à peine 
ondulées, comme sur la fig, 27. Koz-orz. e 2. 
.4ulre spécimen . plus jeune, presque droit. La moitié 
supérieure représente le moule interne de la grande 
chambre, qui paraît complète, tandisque la moitié infé- 
rieure se compose de loges aériennes , recouvertes par 
leur test. La surface est ornée de sirics transverses, 
très fines, comme sur la flg. 25. Koz-orz-. e 2. 



*"'«■ Etage. 

13. Autre spécimen de moindre diamètre et presque droit. 
Il représente le moule interne de la grande chambre, 
qui parait complète, et la partie cloisonnée presque 
entière, conservant son test. La surface est ornée de 
stries transverses, un peu moins serrées que sur la 
fig. 25. Kozorz. e 2. 

14. Autre spécimen de même diamètre que le précédent, mais 
notablement arqué. Il représente la base de la grande 
chambre et la majeure partie des loges aériennes, con- 
servant quelques fragmens du test. La surface, dépouillée 
de la lamelle externe , paraît lisse. Lochkov. e 2. 

15. Autre spécimen plus jeune et arqué seulement vers la 
pointe. On voit, au gros bout, la base de la grande 
chambre. Les anneaux, de moins en moins saillans vers 
la pointe, finissent par s'effacer. La surface du test ne 
présente que des stries transverses, très serrées, comme 
sur la fig. 25 et elle paraît lisse, vers le petit bout 
du fossile. Ko%or%. e 2. 

16. Autre spécimen très jeune et notablement arqué. II montre 
la base de la grande chambre, et la partie cloisonnée 
complète, avec son extrémité arrondie. Lochkov. e 2. 

17. id. partie extrême ou initiale de la coquille, fortement 
grossie , pour montrer la calotte initiale lisse , suivie 
d'une partie simplement ornée de stries transverses . et 
au dessus de laquelle les anneaux apparaissent brusque- 
ment. Hinter-Kopanina. e 2. 

N. B. Sons pos.sédoiis des spécimeus seiiihlables, de Lochltov, 
Kozel et autres localités. 

18. id. surface convexe, lisse, de la calotte terminale. 

19. Autre spécimen, représentant le moule interne, un peu 
endommagé vers le haut, d'une grande chambre, faible- 
ment arquée et montrant un notable étranglement, vers 
le milieu de sa longueur. Hinter-Kopanina. e 2. 

20. Autre spécimen, d'un plus fort diamètre. II représente 
aussi le moule interne d'une grande chambie , un peu 
arquée, presque complète et également relrécie dans sa 
partie moyenne. Ko%or%. e 2. 

N. B. Dans ces deux spécimeus, les anneaux disparaissent 
presque enlièienieul, dans le voisinage de roiiverlure. 

21. id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position centrale du siphon. 

22. Autre spécimen. Fragment de la grande chambre mon- 
trant des anneaux très rapprochés et conservant sou 
test, couvert de stries transverses très fines , sans on- 
dulations. DIauha Hora. e 2. 

23. id. fragment de la surface, grossi, pour montrer ses 
ornemens. 

24. Fragment de la lamelle interne, pris sur le spécimen 
flg. 3, et grossi, pour montrer sa surface lisse. 

25. Fragment grossi de la surface de la lamelle externe du 
test, ornée de sli-ies transverses , très fines, comiLe on 
les observe sur divers spécimens. 

27. Fragment grossi de la lamelle externe du test, montrant 
des stries transverses plus fortes et qui présentent des 
ondulations très peu marquées, comme on les rencontre 
sur beaucoup d'individus. 

28. Fragment grossi de la lamelle externe du test, montrant 
l'apparence des stries longitudinales, résnllanl de l'alig- 
nement des petites ondulations du test, comme on les 
observe sur le spécimen fig. 6. Ces ondulations ne 
sont pas convenablement indiquées sur cette figure, 
mais on les voit très bien sur les fig. 2 et 3, PI. 294. 
Les lignes longitudinales sont beaucoup moins apparen- 
tes que sur la Var. caelebs. fig. 5. 

29. Fragment du moule interne de la grande chambre, grossi, 
pour montrer les stries creuses très apparentes, qu'on 
oliserve sur la plupart des spécimens de cette espèce 

' ei qui sont visibles à l'oeil nù. 



JBarrande Sysl Silunde Bohême Vol II. 



PI. 295 



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25 




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■:4 







HvimberLlilh. 



Imp.Lemercier&Crr de Seine Ôj Paris. 



PI. 296. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig, 



Etage. Fig 



3. 
S. 

4. 

5. 

6. 

7. 
8. 

9. 



le. 
11. 

13. 

13. 
14. 



Orthoceras pleiirotomum. Barr-m go] 

voir PI. 224—366? 

Spéciiiicii vu par la face latérale. Il montre le moule 
d'une pallie de la grande chambre et une série de 
loges aériennes, presque totalement recouvertes par le 
test. Buloritz. e 1. 

id. cloison terminale, orientée comme la flg. 1. Elle 
est vue par la face convexe et montre la position 
excentrique du siphon, sur le grand axe. 
id. vu par le côté dorsal , montrant la carène sur le 
moule de la grande chambre et la convexité des stries 
vers l'ouverture. 

Autre spécimen vu par le côté ventral. 11 montre le 
bord de l'ouverture, le moule de la grande chambre 
et une série de cloisons, recouvertes par leur test. Bu- 
lovilz. 

id. fragment du test, grossi. Il est pris sur le côté 
ventral et montre le sinus arrondi des ornements. 
id. autre fragment du test, pris sur la face latérale et 
montrant la disparition d'une strie entre 2 autres stries, 
plus prolongées vers le bord dorsal. 
id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
inverse, très prononcée, de ses ornements. 
Autre spécimen, vu par la face latérale. Il représente 
la grande chambre isolée d'un adulte , du plus grand 
diamètre connu. Le bord de l'ouverture est presque 
complet et il reste de grands fragments du test sur le 
moule. Butovilz. 

Autre spécimen, de faible diamètre, vu par le côté ven- 
tral. Il représente une longue série de loges aériennes, 
conservant une partie de leur test. Les stries, plus 
espacées que dans les spécimens précédents, n'indiquent 
point une variété, mais une différence individuelle. Bu- 
tovil'f. 

id. vu par la face latérale, montrant l'obliquité des stries. 
id. section transverse, sans trace du siphon. 
id. fragment du test, grossi. Il est pris sur le côté 
dorsal et montre les stries formant un arc convexe vers 
l'ouverture. 

id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
inverse de ses ornements, comme flg. 7. 
Autre spécimen, vu par la face latérale, montrant le 
bord intact de l'ouverture; la grande chambre, avec 
l'étranglement habituel; une série de loges aériennes 
et une partie du test. Butovitz. 



15. 
16. 

17. 

18. 

19. 
30. 

31. 
33. 

33. 
34. 



Etage. 

Autre spécimen, vu par le côté dorsal, montrant la grande 
chambre avec sa carène, une série de loges aériennes 
et quelques fragments du test. Butovitz. 
Autre spécimen, vu par la face latérale , montrant une 
série de loges aériennes et une partie du test. On voit 
la distance des cloisons diminuer rapidement vers le 
haut. Butovitz. 

Autre spécimen , plus jeune que tous les précédents. 
Moule interne, montrant le bord intact de l'ouverture, 
la grande chambre et une série de loges aériennes. Il 
est vu par la face latérale, sur laquelle on distingue 
l'impression des ornements. Hinter-Kopanina. e 't. 
Autre spécimen, vu par la face latérale, conservant une 
grande partie du test. Par suite d'une brisure suivant 
le plan médian, on voit en relief le goulot de la cloison 
inférieure. Butovitz. 

Autre spécimen, vu par la face latérale. Il montre une 
série de loges aériennes très alougées et une partie du 
test. Butovilz. 

Autre spécimen, avec une partie du test. Il montre une 
série de loges aériennes, très alongées. Celles du gros 
bout ont été usées de manière à montrer les cloisons 
et les goulots. Butovitz. 

Autre spécimen, vu par la face latérale. La partie infé- 
rieure a été usée de manière à montrer quelques cloi- 
sons et leurs goulots. Butovilz. 

Autre spécimen. Section longitudinale , montrant les 
cloisons bien conservées avec leurs goulots, tandisque 
tous les éléments du siphon ont disparu. Butovitz. 

N. B. Ces diverses sections, flg. 20 — 21—22, s'ac- 
cordent à montrer l'absence de tout dépôt organique. 
Autre spécimen montrant la troncature de l'extrémité de 
la coquille, qui a été réparée. Butovitz. 
Autre spécimen vu par la face latérale et montrant éga- 
lement la troncature de l'extrémité inférieure. Butovitz. 

On remarquera, dans ces deux derniers spécimens, 
que l'extrémité réparée par le mollusque offre une forme 
conique , qui contraste avec l'apparence arrondie des 
cloisons visibles, fig. 18 — 21. 



J, Barrande Syst. Silur. de Bohême Vol. II 



P1.296 




>iL:..i.^iSÊ>. 






-,-r\ 



Humberl lilh. 



Imp.Lemercici-.rdc Seine 57,Faris. 



PI. 297. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Etape. ) ng. 

. E 11. 



10. 



Orlhocei'as \nnthus. Ban. . . 

Spécimen vu par la ftce latérale, en partie reconrerte 
par le test. On voit la base de la grande chambre et 
3 loges aériennes, très alonfées. Butoritz. 
.^ntre spécimen, tq par la ftce latérale, conservant une 
partie da test. D montre le srand espacement des cloi- 
sons. Bulorit-z. 

y. B. La pointe de ces deux spécimens parait pré- 
senter la trace d'une réparation par le mollusque, après 
la troncature normale, car elle offre une forme conique 
qui contraste avec la forme aplatie des cloisons. 

Autre spécimen, tu par la ftce latérale, en grande par- 
tie recouverte par le test. U montre la base de la 
chambre d habitation et quelques loges aériennes. Bu- 
(oril-^. 

id. cloison terminale de la grande chambre, vue par 
la ftce convexe et montrant la position snbcentrale 
du siphon. 

Autre spécimen vu par le côté dorsal, montrant une 
légère carène sur le test. Buloril%. 
id. fragment du test, fortement grossi, montrant l'appa- 
rence de ses ornements, sur la ftce latérale. 
id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
inverse de ses stries. 

Orlhoceras Eiulytition. Barr. . . . . E 

Spécimen tu par la fac< latérale. D représente la grande 
chambre, conservant la majeure partie de son test Le 
bord de l'onverture manque. Kvœl. 
id. TU par le côté dorsal, montrant la carène enr le 
moule interne, tandisqu'eUe est invisible sur le test 
id. TU par le côté ventral, montrant le sinus arrondi 
des ornements. On voit les stries se rapprocher et 
deTenir très serrées Tcrs l'ouTerture. 



18. 
13. 
14. 

15. 



16. 

17. 

18. 

19. 
30. 

SI. 

38. 

33. 



Etage. 

id. cloison terminale de la grande chambre, ^'ae par 
la ftce convexe et montrant la position un peu excen- 
trique du siphon. 

id. fragment du test, pris sur le milieu du côté ventral 
et grossi pour montrer ses ornements. 

id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
inverse de ses ornements. 

Autre spécimen, vu par le côté dorsal. Moule interne 
de la grande chambre, montrant la carène et une ftible 
impression des ornements. Vohrada. 
Autre spécimen, vu par la ftce dorsale. Moule interne 
de la grande chambre . montrant la carène . qui tend 
à s'effacer vers le bas. comme dans le spécimen pré- 
cédent. Ko%et. 



Ortlioceras catluceus. Barr. . . 



fE 



I D col. 

Spécimen vu par la face latérale. D représente la grande 
chambre, en grande partie recouverte par le lest. On 
voit une portion du bord de l'ouverture, tandisque l'ex- 
trémité inférieure est tronquée. Ko%el. 
id. vu par le côté ventral, montrant le bord de l'ouver- 
ture et le sinus correspondant des ornements. 
id. TU par le côté dorsal, montrant la convexité des 
ornements et les faibles traces de la carène sur la sur- 
face du test, tandisque son relief est prononcé sur le 
moule interne, visible dans une lacune. 
id. section transverse, sans trace du siphon. 
id. fragment du test, grossi et montrant la convexité 
des stries vers l'ouverture, sur le côté dorsal. 
id. section longitudinale du test . montrant l'imbrication 
inverse de ses ornements, très peu saillans. 
id. fragment du test, grossi, montrant le sinus de ses 
ornements sur le côté ventral. 
id. section longitudinale du test 



P1.29: 




-nWïlith 



PI. 298. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fie. ^'"^^''■ 

Orthoceras ieres. Barr | p p^i 

Var. pinguis. Barr. 
voir PI. 299. 

Spécimen vu par la face latérale, conservant une partie 
du test. Il représente la grande chambre tronquée vers 
le haut. Konieprus. 

id. vu par le côté ventral, montrant le sinus aplati des 
ornements. 

id. cloison terminale, elliptique, vue par la face con- 
vexe et montrant la position centrale du siphon. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements, 
dont rimbricalion est très prononcée. 
id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
inverse de ses ornements. 



1. 

2. 
3. 
4. 
5. 

6. 

7. 

8. 

9. 

10. 

11. 

13. 
13. 



Ortlioceras gerrntutum. Barr. 



E 



Spécimen vu par la face latérale. Moule interne, qui 
montre le bord de louvertiTe . la grande chambre et 
une série de loges aériennes. Loclikov. 
id. vu par le côté dorsal , montrant la carène mince, 
mais très prononcée, sur le moule interne de la grande 
chambre et des loges aériennes. 

id. vu par le côté ventral , conservant quelques frag- 
ments du test et montrant le sinus arrondi des ornements. 
id. section fransverse , très elliplique , orientée comme 
la fig. 6 ; sans trace du siphon. 

id. fragment du test . pris sur la face latérale et mon- 
trant les rainures, qui s'eirarent en passant du côté 
ventral sur cette face. 

Autre spécimen, vu par la face latérale. Il représente 
une série de loges aériennes, recouvertes par leur test, 
snr la face exposée, mais visibles sur la face opposée. 
Vlaiiha Hora. 

id. spécimen vu par le côté ventral, montrant le sinus 
des ornements. 

id. fragment du test, pris sur le côté ventral et grossi, 
pour montrer les rainures dont il est orné. A l'ex- 
trémité inférieure, on voit l'impression de ces rainures 
sur le moule interne. 

Orlhoceras nccedens, Barr E 

Spécimen vu par la face latérale. 11 représente la grande 
chambre, tronquée vers le haut et conservant son test. 
Lochkoxi. 

id. vu par le côté ventral, montrant le sinus des orne- 
ments. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer l'apparence 
de ses stries. 

id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position excentrique du siphon. Elle est ori- 
entée comme la fig. 14. 

Orilioccras plncitlum, Barr E 

18. Spccinien vu par la face latérale. Moule interne, mon- 
trant le bord de l'ouverture, la grande cliambre et quel- 
ques loges aériennes. Butovilz. 

19. id. seclion Iraiisvcrsc, orientée comme la fig. 18. La 
trace du siphon est invisible. 



14. 

15. 
16. 
17. 



Fig. Etage- 

30. Autre spécimen vu par la face latérale. 11 représente 
la base de la grande chambre et quelques loges aéri- 
ennes, recouvertes par leur test. Entre les stries prin- 
cipales, on voit deux stries secondaires, qui disparais- 
sent sur le milieu de cette face. Lochkov. 

31. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments. Il est pris sur le côté ventral, au droit du 
sinus arrondi des stries transverses. 

33. id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
inverse des ornements. 

33. id. autre fragment du test, pris sur le côté dorsal, mon- 
trant la convexité des stries. Vers la partie inférieure, 
on voit la surface du moule, avec la carène et l'im- 
pression des stries transverses. 

34. id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
inverse de ses ornements. 

35. Autre spécimen, vu par le côté ventral. Il montre une 
partie de la grande chambre et une série de loges aéri- 
ennes recouvertes par leur test. Dans cet individu, la 
section transverse se rapproche beaucoup plus du cercle 
que dans la plupart des autres, mais cependant elle 
est encore elliptique. Lochkor. 

36. id. cloison terminale de la grande chambre, vue par 
la face convexe et montrant la position centrale du 
siphon. 

37. Autre spécimen, vu par le côté dorsal, montrant la 
carène, sur le moule de la grande chambre et sur le 
test des loges aériennes. Lochkov. 

38. Autre spécimen, de plus grand diamètre, vu par la face 
latérale, montrant le moule de la grande chambre et 
une série de loges aériennes. On observe, sur le moule, 
quelques lignes longitudinales, dans le voisinage du côté 
dorsal. Lochkov. 

39. Autre sjjécimen, vu par le côté ventral. Il repré.^ente 
la grande chambre et quelques loges aériennes, en grande 
partie recouvertes par leur test. On aperçoit, sur la 
surface, des stries longitudinales, faibles et rapprochées. 
Lochkov. 

30. id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position centrale du siphon. Elle est orientée 
comme la fig. 29. 

31. Autre spécimen, vu par la face latérale, montrant la 
grande chambre, une série de loges aériennes et une 
grande partie du test, dont la surface présente des stries 
longitudinales. Lochkov. 

38. Autre spécimen, vu par la face latérale. 11 mo^itre le 
bord de l'ouverture intact, la grande chambre, une série 
de loges aériennes et la majeure partie du test. La 
surface présente des stries longitudinales très pronon- 
cées. Lochkov. 

33. Autre spécimen, vu par le côté dorsal, montrant la carène 
sur le moule de la grande chambre et quelques loges 
aériennes. La section de cet individu est presque cir- 
culaire. Lochkov. 

34. id. section transverse, très faiblement elliptique, sans 
trace du siphon. Elle est orientée comme la fig. 35. 

35. id. vu par la face latérale, conservant une partie du 
test, sur lequel on voit des stries transverses très rap- 
prochées et des stries longitudinales très marquées, for- 
mant un réseau. 



J.Barrande Sysl. Siliir: cie Bohême Vol. IL 



PI 238. 




Hurriterllitl' 



Imj),lemercier r.Oe Seine 5; Taris 



FI. 299. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Tig. 



Oi'llioceras cotnatutn. Barr. 



Etage. 

. . E 



3. 
4. 
5. 
6. 



8. 

9. 

10. 
11. 



13. 



13. 
14. 
15. 
16. 



Spécimen vu par la face latérale , recouverte par son 
test. 11 représente une série de loges aériennes , dont 
les cloisons ne sont pas toutes distinctes, à cause du 
test. Lochkov. 

id. section transverse, circulaire, montrant la position 
excentrique du siphon. 

Autre spécimen, vu par le coté dorsal et recouvert par 
son test. Lochkov. 

id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer ses 
ornements. 

id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
inverse des stries principales. 

Autre spécimen, vu par le côté ventral. Il conserve son 
test, sur le milieu duquel on ai)erçoit une carène lon- 
gitudinale, linéaire, très peu marquée. Lochkov. 



Ortlioceras plrëcens, Barr E 

voir PI. X\\— 406. 

Spécimen vu par la face latérale, conservant son test. 
Il montre une partie de la grande chambre et une série 
de loges aériennes. Viskocilka. 

id. vu par le côté ventral, montrant le sinus aplati des 
ornements. 

id. cloison terminale , circulaire, vue par le côté con- 
vexe et montrant la position centrale du siphon. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 
id. section longitudinale du test , montrant l'imbrication 
inverse des stries. 

Ortliocera!SA'''".9^^*^*^"^* Barr. . . E 

voir PI. 30G— 386. 

Spécimen vu par la face latérale, montrant la grande 
chambre incomplète, une série de loges aériennes et 
une partie du test. Ko%orz. 

N. B. La flexion accidentelle de cette coquille, n'étant 
accompagnée d'aucune brisure, parait avoir eu lieu 
pendant la vie du mollusque. 

id. vu par le côté ventral, montrant le sinus des orne- 
ments, qui sont très peu marqués dans la nature. 
id. section transverse, elliptique, orientée comme la fig. 
12. La trace du siphon est invisible. 
id. fragment du test, grossi, montrant l'apparence de 
ses ornements, sur la face latérale. 
id. section longitudinale du test, indiquant l'imbrication 
inverse de ses stries, qui est peu prononcée. 



Fig. 

17. 

18. 
19. 
20. 
3t. 
33. 

33. 
34. 



30. 



Ortlioceras teres. Barr. 

voir PI. 298. 



Etage. 

\ D col. 



Spécimen vu par la face latérale, montrant le bord 
intact de l'ouverture, la grande chambre , une série de 
loges aériennes et la plus grande partie du test. A'osors. 
id. vu par le côté dorsal, montrant la convexité des 
stries vers l'ouverture. 

id. section transverse, elliptique, orientée comme la flg. 
17 et montrant la position centrale du siphon. 
id. fragment du test, pris sur la face latérale et grossi 
pour montrer ses ornements. 

id. section longitudinale du test, indiquant l'imbrication 
inverse des stries. 

Autre spécimen, vu par le côté dorsal. Il représente 
la grande chambre et une série de loges aériennes, en 
partie recouvertes par leur test. On voit une carène, 
sur toute la longueur du morceau. Kozorz. 
Autre spécimen, vu par le côté ventral. Il montre le 
bord de l'ouverture, la grande chambre et une série de 
loges aériennes, avec une partie du test. Kozot'Z. 
Autre spécimen, vu par la face latérale, recouverte par 
son test. Il montre des ornements plus prononcés et 
plus espacés que dans la plupart des autres exem- 
plaires de cette espèce. Kozorz. 



Ortlioceras liberum. Barr. 



fE 



col. 



25. Spécimen vu par la face latérale, montrant la grande 
chambre à peu près complète , une série de loges 
aériennes et une partie du test. Viskocilka. 

36. id. vu par le côté ventral , montrant le sinus des 
ornements. 

37. id. cloison terminale, circulaire, vue par le côté con- 
vexe. Elle est orientée comme la flg. 25 et montre la 
position un peu excentrique dn siphon, qui parait 
filiforme. 

38. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 

39. id. section longitudinale du test, indiquant l'imbrication 
inverse de ses stries. 



Ortlioceras prneda. Barr E 



Spécimen vu par la face latérale. II représente une série 

de loges aériennes, conservant une partie du test. 

Kozel. 
3 1 . id. section transverse , montrant la positon centrale du 

siphon. 
33. id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 

les rainures très prononcées, qui sillonnent sa surface. 
33. id. section longitudinale du test, montrant l'absence de 

toute imbrication des ornemens. 



BaiTande Syst. oilur. de Bolieine.Vol.il 



Pl.299 




Humbcrt lilK 



lirtp. Lemei-cier i;3e Seine 5/ i^ris 



PI. 300. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Etage 

. .E 



2. 

3. 



5. 

6. 

7. 
8. 

9 

10. 
11. 

13. 
13. 



14. 
15. 
16. 
17. 



Orthoceras Jnnus. Barr. 

voir PI. 225-327-367. 



Spécimen vu par la face latérale, dépouillée du test. 
Il montre la grande chambre avec le bord intact de 
l'ouverture et l'étranglement habituel, un peu au dessous. 
Au petit bout , on voit une série de loges aériennes. 
Les cloisons les plus voisines de la grande chambre 
sont les seules distinctes. Ce morceau offre les plus 
grandes dimensions connues dans cette espèce. Konieprus. 
Autre spécimen, vu par la face latérale , montrant le 
bord de l'ouverture intact, la grande chambre, une série 
de loges aériennes et une partie du test. Konieprus. 
id. vu par le côté dorsal, montrant la surface du test, 
qui est lisse, sur cette partie de la coquille et une 
faible carène, tracée dans toute la longueur, aussi bien 
sur le test que sur le moule interne. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments. Il est pris sur le bord de la face latérale, 
près du côté ventral. On reconnaît l'imbrication inverse 
des stries. 

id. autre fragment du test, également grossi. II est pris 
sur le milieu du côté ventral et montre le sinus des 
ornements. 

Autre spécimen, vu par le côté ventral. Moule interne, 
montrant la grande chambre presque complète et une 
série de loges aériennes. La surface conserve l'impres- 
sion des ornements. Konifprus. 

Autre spécimen, vu par le côté dorsal. Moule interne 
de la grande chambre, montrant la carène. Konieprus. 
Autre spécimen, vu par la face latérale. Moule interne 
de la grande chambre, conservant l'impression des orne- 
ments et montrant le bord de l'ouverture ainsi que 
l'étranglement habituel. Konieprus. 
id. cloison terminale, vue par le côté convexe et mon- 
trant la position excentrique du siphon. Elle est ori- 
entée comme la fig. 8. 

Autre spécimen, vu par le côté dorsal. Moule interne 
de la grande chambre, montrant la carène sur une sur- 
face lisse. Konieprus. 

Autre spécimen, vu par la face latérale, conservant une 
partie du test. Il montre le bord de l'ouverture , la 
grande chambre et une série de cloisons, cachées sous 
le test. Dlauha Hora. 

Antre spécimen, vu par le côté ventral. Moule interne, 
montrant la grande chambre et 2 loges aériennes. Sa 
surface conserve la trace des ornements. Konieprus. 

Ce petit individu était renfermé dans un fragment 
d'une autre espèce, dont on voit les débris. 
Autre spécimen , vu par la face latérale. Il montre le 
bord de l'ouverture , la grande chambre et une série 
de cloisons, recouvertes par le test. Konieprus. 

Orlhocera» prnecox. Ban- D 

Spécimen vu par la face latérale, recouverte par son 
test. Lodeni/z. 

id. grossi pour montrer la disposition des stries, qui 

ornent sa surface. 

id. section transverse, orientée comme la fig. 14. La 

trace du siphon est invisible. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 



Fig- 



18. 



19. 

20. 
21. 



22. 



23. 



24 

25. 
26. 

27. 



28. 
29. 

30. 

31. 
32. 

33. 

34. 
35. 
36. 



Etage. 

Orthoceras ejclremum. Barr E 

Spécimen vu par la face latérale. Moule interne de la 
grande chambre, montrant l'impression de ses orne- 
ments. DvoreCz. 

id. TU par le côté ventral , conservant un fragment du 
test et montrant le sinus des ornements. 
id. vu par le côté dorsal. 

id. cloison terminale, elliptique, orientée comme la flg. 
18. Elle est vue par la face convexe et montre la 
position excentrique du siphon. 

id. fragment du test, grossi. Il montre la forte saillie 
des ornements transverses, leur imbrication directe et 
les faibles stries longitudinales , tracées sur la surface. 



Orthoceras rohugtulum. Barr. 



E 



Spécimen vu par la face latérale. Il montre le bord 

intact de l'ouverture, la grande chambre , une série de 

loges aériennes et une partie du test. Ko%el. 

id. vu par le côté dorsal, montrant la convexité des 

stries vers l'ouverture. 

id. vu par le côté ventral. 

id. section transverse, elliptique, orientée comme la 

figure 23 ; sans trace du siphon. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 

Il est pris sur la face latérale. 

Cyrtoceras acyrtog, Barr. E 

Spécimen vu par la face latérale. Il montre le bord 
intact de l'ouverture, la grande chambre avec les cré- 
nelures de sa base, une série de loges aériennes et des 
fragments du test. Viskocilka. 

id. vu par le côté ventral, montrant le siphon mis à nu 
par une section longitudinale. On reconnaît, sur le test, 
le sinus des stries et une carène sur le moule de la 
grande chambre. 

id. vu par le côté dorsal. On observe, sur le côté 
droit, la trace d'une autre carène très faible, qui n'est 
pas placée, comme la précédente, dans le plan médian. 
id. section transverse, ovalaire, orientée comme la flg. 
28 et montrant la position submarginale du siphon. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments, qui présentent l'imbrication directe. 

Orthoceras frnnsfortne. Barr. . . . E 

Spécimen vu par la face latérale. Il montre la base 
de la grande chambre et une série de loges aériennes, 
recouvertes par le test , dont les ornements cessent 
brusquement, à une certaine hauteur. Koz-ofz. 
id. vu par le côté dorsal , montrant la convexité des 
ornements vers l'ouverture. 

id. cloison terminale, circulaire, vue par la face con- 
vexe et montrant la position centrale du siphon. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements, 
dont l'imbrication directe est très prononcée. 



J BairaTide. Système SiW. deBolième .Yol.ll. 



PL 300 





K-.- 



il'M 





HumbenWh.. 



Imp .LemercieTi: àe Seine Sj Paris . 



PI. 30i. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. Etag-e. 

Ortlioceras senertitn. Barr E 

voir PI. 219—221—225 — 229—239—280—302—310. 

1. Spécimen vu par la face latérale, montrant une série 
de loges aériennes, presque entièrement recouvertes par 
le test. KozorZ: 

2. id. section longitudinale , montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. On voit des anneaux obstruc- 
teurs, très faiblement développés, au droit des goulots. 
Il n'y a aucune trace du dépôt organique, dans les 
loges aériennes, remplies de calcaire spathique , à Tex- 
ceplion d'une seule, qui a été injectée par le calcaire 
noir, après avoir reçu une première couche de spath 
blanc, sur toutes ses parois. 

3. id. section transverse, orientée comme la flg. 2 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 

4. id. fragment du test, grossi, pour montrer la disposition 
de ses lamelles et des stries fines dont sa surface est 
ornée. 

5. id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe des lamelles. 



Fig. 



Ortlioceras substritelum. Barr. 



Etage. 

, . E 



8. 
9. 

10. 
11. 



Spécimen représentant une série de loges aériennes. Il 
est vu par la face latérale, sur laquelle on ne distingue 
que les ornements du test, faisant un faible sinus. 
Vallon de S'- Procop, près Holin. (Coll. Schary.) 
id. \n par le côté dorsal. Vers le gros bout, on aper- 
çoit la surface d'une cloison, tandisque, vers le petit 
bout, on distingue le goulot d'un élément du siphon. 
Les ornemeus figurent un arc convexe vers le haut. 
id. vu par le côté ventral. Les ornements font un faible 
sinus, qui contraste avec la courbe convexe vers l'ou- 
verture, qu'ils décrivent sur le côté dorsal, flg. 7. 
id. section transverse, orientée comme la flg. 7 et mon- 
trant la position du siphon. Cette position n'est pas 
exactement flgurée, car le siphon se trouve un peu 
hors du plan médian, dans le spécimen. 
id. fragment de la surface, grossi, pour montrer ses 
ornements. 

id. section longitudinale du test, montrant l'absence 
d'imbrication, dans les ornemens. 



J. Barrande Syst. SiW. de Bohême Vol. IL 



Pl.:i01 




Huiiiberl liûi. 



Impl.emercier rde Scinc 5/ Fans 



PI. m. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig 



Fig. 



Oi'tilooeras severum. Barr E 

voir PI. 219 — 221—225—229 — 239 — 280—301—310. 

1. Spécimen dont la partie siipcrieuve a été supprimée, 
faute d'espace. 11 représente la section longitudinale 
d'une série de loges aériennes , dont les cloisons et 
le siphon sont bien conservés. Dans le siphon , on 
voit des anneaux obstructeurs peu développés, au droit 
des goulots. On distingue aussi, dans les loges aéri- 
ennes, le dépôt organique, inégalement distribué sur 
les parois des cloisons. Il est beaucoup plus déve- 
loppé dans le grand espace, à droite du siphon, que 
dans le petit espace à gauche de cet organe. Il con- 
traste, pai' sa teinte foncée, avec le spath calcaire pres- 
que blanc, qui constitue le dépôt inorganique. Le cal- 
caire compacte noirâtre a pénétré dans 3 élémens du 
siphon, vers le petit bout du fossile. Kozorz. 

2. id. section transverse, orientée comme la fig. 1 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 

3. id. fragnimt du test, grossi, pour montrer ses ornements. 
c. à d. des lamelles et des stries un peu obliques, qui 
sont un peu moins régulières dans la nature. 

4. Autre spécimen, vu par l'extérieur. Il représente une 
série de loges aériennes, conservant une partie du test. 
L extrémité inférieure est courbée, par suite d'un acci- 
dent. Dans la partie endommagée, vers le haut, on 
reconnaît plusieurs lamelles du test. Hinter-Kopatiina. 

O. id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés, sauf quelques brisures partiel- 
les. Il existe de faibles anneaux obstructeurs, au droit 
des goulots. Le dépôt organique, assez développé dans 
les loges aériennes, se distingue par sa nuance grise, 
intermédiaire entre la couleur blanchâtre du spath cal- 
caire et la couleur noire du calcaire compacte, qui con- 
stituent partiellement le remplissage inorganique. On 
peut remarquer, que les parois, soit du siphon, soit 
des loges aériennes, qui ont été immédiatement recou- 
vertes par la vase noire, sont généralement dépourvues 
d'incrustations spathiques. La substance qui recouvre 
les deux parois de ces cloisons, est le dépôt organique. 



6. 

7. 



8. 
9. 



10. 
11. 

12. 



13. 



Etage. 

id. section transverse, montrant la position un peu 
excentrique du siphon. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments. La partie inférieure de cette ligure représente 
la surface du moule interne, couverte de stries creuses, 
irrégulières. 



E 



f E 
Orthoceras squanintulutn. Barr.| ^ 



col. 



voir PI. 310—370. 



Spécimen représentant deux loges aériennes, recouvertes 
par leur test. Viskocilka. 

id section longitudinale , montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Il n'existe, ni dans le siphon, 
ni dans les loges aériennes, aucune trace du dépôt 
organique. 

id. cloison terminale, montrant le siphon excentrique. 
Autre spécimen, représentant une série de 5 loges aéri- 
ennes, recouvertes par leur test. Dvoret%. 
id. section longitudinale, montrant les cloisons bien 
conservées , ainsi que deux des éléments du siphon. 
On ne voit aucun dépôt organique dans le siphon, mais 
il est très développé dans la partie gauche des loges 
aériennes. Sa couleur grise contraste avec la nuance 
blanchâtre du calcaire spathique, qui constitue le rem- 
plissage inorganique. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments. La figure n'indique pas leur apparence lamel- 
leuse, très-visible dans la nature, ainsi que leur imbri- 
cation directe, très prononcée. 



J Ja rrande Sysl Silur deBoMme VoLII. 



PI . 302 




Humbci-L lilh 



Imp Lemercierr.de Scme 57 Pans 



PI. 303. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Orthoceras HfëUi, Barr. 



Etage. 

, . E 



1. Spécimen notablement arqué et vu par le côté ventral, 
montrant le bord intact de l'ouverture. Ce bord pré- 
sente une écliancrure prononcée, reproduite par le sinus 
des ornemens et par divers étranglemens sur la surface 
du moule interne. Le test bien conservé recouvre une 
grande partie de ce fossile, qui est incomplet vers le 
petit bout. On distingue cependant la limite de la grande 
chambre et une série de loges aériennes, inégales en 
longueur. On remarquera, que la courbure a lieu dans 
un plan perpendiculaire au plan médian , de sorte que 
l'échancrure du bord de roriflce et le sinus correspon- 
dant des stries ont l'air de se trouver sur la face 
latérale. Viskocilka. 

2. id. section longitudinale d'une partie du même spéci- 
men. Elle montre la base de la grande chambre et une 
série de loges aériennes, dans lesquelles le siphon et 
les cloisons sont bien conservés. L'intérieur du siphon 
est rempli par la roche compacte, que l'on voit à l'ou- 
verture de la grande chambre flg. 1. Toutes les cavités 
des loges aériennes et la base de la grande chambre 
sont occupées par un dépôt de spath calcaire, dont 
l'apparence est variable, et qui forme des couches dis- 
tinctes, dans quelques loges. 

3. id. section transverse , montrant la position un peu 
excentrique du siphon. Cette section est faite suivant 
un plan perpendiculaire au plan médian. 

4. id. fragment du test, grossi. Il est pris vers la partie 
inférieure de la coquille , dans la région où les orne- 
ments creux , longitudinaux, commencent à se montrer, 
entre les stries transverses. 

5. id. autre fragment du test, également grossi. Il est pris 
vers la base de la grande chambre, dans la région où 
les ornements creux sont bien développés, et se mon- 
trent aussi bien sur les filets saillants que sur les 
rainures interjacentes. 

6. id. fragment de la dernière cloison vers le bas de la 
fig. 2. II est grossi, pour montrer les lamelles de cette 
cloison, disjointes et brisées. L'intervalle qui les sépare 
est rempli de spath calcaire. 



Fig, 



7. 



8. 



9. 



10. 



11. 



12. 



Etage. 

id. autre fragment pris sur la troisième cloison à partir 
du haut. U montre également les deux lamelles, dont 
elle est composée. 

Autre spécimen, représentant un jeune individu, presque 
complet et conservant la majeure partie de son test. Il 
est vu par la face latérale. Viskocilka. 
id. section transverse, orientée comme la fig. 8 et mon- 
trant la position subcentrale du siphon. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer l'apparence 
de ses ornements, sans aucune trace des stries creuses, 
longitudinales. 



f E 

l D col. 
voir PL 254—310—316—320—321—331—408. 



Orthoceras Ifiurchiitoni. Barr. 



Spécimen d'âge moyen , vu par la face latérale , mon- 
trant la grande chambre incomplète et une longue 
série de loges aériennes. La partie inférieure expose 
une section longitudinale , dans laquelle on voit une 
partie des cloisons et du siphon bien conservés, tan- 
disqu'une autre partie a été détruite. Les cavités des 
loges aériennes sont remplies par des dépôts cristallins, 
qui se présentent sous diverses apparences. Celui qui 
est figuré par une teinte plus foncée et qui présente 
quelque analogie de forme avec le dépôt organique, n'a 
été déposé qu'après la destruction du siphon, puisqu'il 
contourne les goulots. L'autre , qui consiste en spath 
calcaire blanc, est postérieur au premier. Hinter- 
Kopanina. 

id. cloison prise dans la brisure , un peu au dessous 
de la grande chambre. Elle est vue par la face convexe, 
orientée comme la flg. 1 1 et elle montre la position 
un peu excentrique du siphon. 



J Barrande SysL Silur. de Bohême Vol II . 



PI .303 




PI. 304. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fie. 



Orllioceras Gieheli. Barr. 



Etage. 

. . E 



.3. 



6. 



7. 

8. 



Spécimen vu par l'extérieur, montrant la grande cham- 
bre incomplète , une série de loges aériennes et la 
majeure partie du test. On voit divers fragments 
d'orthocères , qui ont pénétré dans la cavité de la 
grande chambre. Bittovi/z. 

id. section longitudinale des loges aériennes, montrant 
les cloisons et le siphon bien conservés. On voit, dans 
l'intérieur du siphon, quelques fragments d'Orthocères 
adventices. Les loges aériennes sont remplies, en grande 
partie, par du spalh calcaire; mais 2 d'entre elles ont 
été injectées par la vase noire, après l'incrustation plus 
ou moins épaisse de leurs parois. Ce sont les plus 
voisines de la grande chambre. Dans les deux loges, 
à partir du bas, il est resté un ^ide, au milieu des 
incrustations spathiques. 

id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements, 
qui figurent l'imbrication inverse, indiquée sur la lig. 5. 
id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
inverse des stries. 

Oi*lliocei*as pnrallehiin. Barr. ... F 

Spécimen représentant une partie de la grande chambre, 
conservant un fragment du test. Il est remarquable 
par sa forme complètement cylindrique , de sorte qu'il 
est impossible de déterminer exactement sa position. 
Konieprus. 

id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements, sans aucune imbrication marquée. 



Fig. Etagi. 

Orthoceras micromegag. Barr. . . . E 

9. Spécimen un peu arqué et vu par la face latérale. Il 
montre une série de loges aériennes, conservant une 
partie du test. La partie inférieure expose une section 
longitudinale, dans laquelle les cloisons sont presque 
toutes bien conservées, tandisqu'il ne reste que 3 élé- 
ments du siphon. L'intérieur de cet organe, comme celui 
des loges aériennes, est entièrement rempli par du spath 
calcaire, gris-blanc. On aperçoit, au droit des goulots, 
un dépôt organique très exigu , dont la section figure 
un gros point noir. Le morceau dessiné est la partie 
inférieure d'un spécimen beaucoup plus grand , que 
l'espace ne permet pas de figurer tout entier. Viskocilka. 

10. id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 

1 1 . id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer ses 
ornements, qui sont très délicats et invisibles à l'oeil nû. 



J.Barraude Syst. Sikr. de BoliêmcYollI. 



PI. 304 




PI. 305. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Pig. 



Ortlioceras mus. Barr. 



Etage. 

. . E 



3. 



4. 



8. 



9. 



10. 



11. 



12. 



13. 

14. 
15. 

16. 



Spécimen vu par la face latérale. Moule interne montrant 
le bord de l'ouverture, la grande chambre et quelques 
loges aériennes. Dvorelz. 

id. section transverse, orientée comme la flg. i. La 
trace du siphon est invisible. 

id. vu par le côté ventral , montrant une faible carène 
médiane et un fragment du test. Cette carène anomale, 
sur le côté ventral, correspond au sinus des ornements 
et à l'éehancrure du bord de l'orifice. 
id. vu par l'autre face latérale, montrant des fragments 
du test avec leurs ornements, transverses, obliques, tan- 
disque la surface du moule interne offre des lignes 
longitudinales. 

id. fragment du test, grossi, montrant l'apparence de 
ses ornements. 

id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe, mais très faible, des ornements. 

Ortlioceras congobrluunt. BaiT. . . E 

Spécimen vu par la face latérale. Il montre le bord 
de l'ouverture, la grande chambre, une série de loges 
aériennes et une partie du lest. Lochkov. 
id. cloison terminale, orientée comme la flg. 7. Elle est 
vue par la face convexe et montre la position excentrique 
du siphon. 

id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer ses 
ornements. 

id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe des ornements. 

Autre spécimen, représentant une série de loges aérien- 
nes. 11 est vu par le côté le plus éloigné du siphon, 
c. à d., dorsal, sur lequel existe une rainure longi- 
tudinale, ou ligne normale. Lochkov. 



Orlkoceras SitiiM's. Barr. 
voir PI. 239—401. 



E 



Spécimen vu par le côté dorsal. 11 montre le bord de 
l'ouverture , la grande chambre et une série de loges 
aériennes, conservant la majeure partie du lesl. Hnloril-z. 
id. section Iransverse, circulaire, montrant la position 
centrale du siphon. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 
id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe de ses stries transverses. 

Autre spécimen, vu par le côté ventral. Il montre la 
grande chambre, et une série de loges aériennes avec 
une partie du test, sur lequel ou voit le sinus des 
ornements. ButoviC-z. 



fig. E«»ge. 

17. Autre spécimen vu par le côté ventral, montrant les 
mêmes éléments que le précédent. BuloviCz. 

19. Autre spécimen va par la face latérale. U montre le 
bord de l'ouverture, la grande chambre, une série de 
loges aériennes et une partie du test. Biitovit%. 

30. Autre spécimen, vu par la face latérale, montrant une 
partie de la grande chambre, une série de loges aérien- 
nes et un fragment du test. Butovitz-. 

31. Jeune spécimen, vu par la face latérale. 11 montre la 
grande chambre , une série de loges aériennes et une 
partie du test. BuloviCz. 

Ortlioceras spiculuin. Barr E 

18. Spécimen dépouillé du test. Il montre une grande 
chambre très longue et une série de loges aériennes. 
Bulovitz. 

Ortlioceras ilupiicnnfs. Barr E 

33. Spécimen vu par la face latérale, montrant la grande 
chambre , une série de loges aériennes et un fragment 
du lest. Viskocilka. 

33. Autre spécimen, vu par la face ventrale. 11 montre la 
grande chambre, une série de loges aériennes et la plus 
grande partie du test. Viskocilka. 

34. Autre spécimen, vu par la face ventrale, conservant la 
majeure partie de son test. U montre une faible rainure 
longitudinale, qui parait être accidentelle. Konieprus. 

35. id. cloison terminale de la grande chambre, vue par la 
face convexe et montrant la position centrale du siphon. 

36. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements, 
au droit du sinus. 

37. id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe de ses ornemeus. 

Ortlioceras Itychag. Barr E 

38. Spécimen vu par la face latérale, montrant la grande 
chambre, avec ses divers étranglements et une série de 
loges aériennes recouvertes de leur test. Lochkov. 

39. id. vu par le côté ventral, montrant le sinus des orne- 
ments et des étranglements. 

30. id. cloison terminale de la grande chambre, vue par le 
côté convexe et montrant la position centrale du siphon. 

31. id. fragment du test, grossi, montrant l'imbrication directe 
de ses ornements. 

33. id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 



J.Barrande , Sysi^ Silur. de Bolièïïie.Vol.U . 



PI. 305. 








^^ i 






î- ■ '5JH 






'M. 


^ 




f - — -siM 


i 






Huinbcrl lilh. 



Imp. Lnmcrcicrr.de Seine 5^ Paris. 



PI. 306. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 
1. 

2. 

3. 
4. 

5. 
6. 



Ortlioceras curtutn, Barr. 



Etage. 

. E 



8. 
9. 



10. 



11. 

13. 
13. 



14. 

15. 
16. 

17. 

18. 
19. 
80. 

21. 



Spécimen vu par le côté dorsal, montrant les stries 
légèrement convexes vers l'ouverture. Kozel. 
id. vu par la face latérale, montrant le faible sinus des 
stries. 

Autre spécimen vu par le côté ventral, montrant le sinus 
des stries, semblable à celui de la face latérale. Kozel. 
Autre spécimen vu par la face latérale , conservant son 
test et montrant le sinus des ornements. On voit, à la 
partie inférieure, la section longitudinale de quelques 
cloisons et la trace du siphon. Kozel. 
id. cloison terminale, circulaire, vue par la face con- 
vexe et montrant la position centrale du siphon. 
Autre spécimen , moule interne de la grande chambre, 
vu par la face latérale et montrant l'impression très faible 
des ornements. Kozel. 

Autre spécimen, grande chambre incomplète, vue par 
la face latérale et montrant le sinus des ornements, sur 
le test bien conservé. Kozel. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 
id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe de ses ornements. 

Orthoceras Hylafi. Barr E 

Spécimen vu par la face latérale, représentant une partie 

de la grande chambre et des loges aériennes, conservant 

la majeure partie de leur test. Zmrzlik. 

id. section transverse, montrant la position subcentrale 

du siphon. 

id. fragment du test , grossi , 'montrant ses ornements. 

Autre spécimen vu par le côté dorsal , montrant une 

partie de la grande chambre et une série de loges 

aériennes, en partie recouvertes par leur test. Dlauha 

Hora. 

Orllioceras Gretvinffki. Bair E 

Spécimen vu par la face latérale , montrant la base de 
la grande chambre et une série de loges aériennes 
recouvertes par leur test. Dlauha Hora. 
id. fragment du lest, grossi, pour montrer ses ornements. 
id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe des petites bandes. 

Autre spécimen , vu par la face latérale , montrant la 
grande chambre presque complète , une série de loges 
aériennes et une partie du test. Dlauha Hora. 
Autre spécimen , vu par le côté dorsal , montrant une 
série de luges aériennes , conservant la majeure partie 
du test. Dlauha Hora. 

Autre spécimen ; moule interne de la grande chambre, 
va par le" côté dorsal, montrant l'impression des orne- 
ments et une rainure médiane, ou ligne normale. 
id. cloison terminale de la grande chambre, vue par le 
côté convexe et montrant la position excentrique du 
siphon. Elle est orientée à angle droit par rapport 
à la fig. ly. 

Autre spécinion plus jeune. Moule interne de la grande 
chambre, montrant le bord prcs(|iie complet de l'ouver- 
ture. 11 conserve la trace 1res marquée des ornements. 
On voit, au bas, 2 loges aériennes. Lochkov. 



Ortlioceras Gnnytnetleg, Barr. 

voir PI. 239—327—389. 



Gtags. 

. E 



22. 



23. 
24. 

25. 

26. 
27. 

28. 

29. 

30. 
31. 

32. 



33. 

34. 

35. 
36. 

37. 



Spécimen vu par la face latérale. Moule interne, mon- 
trant la base de la grande chambre et une série de 
loges aériennes. Kozorz. 

N. B. On remarquera, que les sutures des cloisons 
ont presque complètement disparu dans la partie infé- 
rieure de cet exemplaire et sur une longueur très 
notable. 

id. section transverse, orientée comme la fig. 22 et 
montrant l'amaigrissement au droit du côté convexe. 
Autre spécimen , vu par la face latérale, montrant une 
partie de la grande chambre, une série de loges aérien- 
nes et une partie du test. Sa section, non figurée, est 
amaigrie au droit du côté concave ; c. à d. à l'inverse 
de la section du spécimen précédent. Kozorz. 
Autre spécimen, vu par le côté convexe, qui est amaigri. 
Il montre la grande chambre à peu près complète, une 
série de loges aériennes et quelques fragments du test. 
Lochkov. 

Autre spécimen, vu par la face latérale. Moule interne 
de la grande chambre, à peu près complète et conser- 
vant un fragment du test. Lochkov. 
Autre spécimen, vu par la face latérale, montrant une 
partie de la grande chambre et une série de loges 
aériennes, conservant la majeure partie du test. Lochkov. 
Autre spécimen. Section longitudinale, montrant la trace 
de quelques cloisons, tandisque les cloisons intermédi- 
aires ont disparu, ainsi que le siphon. Lochkov. 
Autre spécimen, vu par la face latérale, montrant le 
bord de l'ouverture, la grande chambre, une série de 
loges aériennes et une partie du test. Lochkov. 
id. vu par le côté dorsal, un peu amaigri. 
id. cloison terminale, orientée comme la fig. 29 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 
id. fragment du test , grossi , pour montrer ses orne- 
ments, dont l'imbrication directe est prononcée. 



Orthoceras Tipht/s. Barr. . 

voir PI. 317 — 333—376? 425? 



E 



Spécimen de la plus grande taille connue , montrant la 
grande chambre, une série de loges aériennes et quel- 
ques fragments du test. Dvoretz. e 2. 
Jeune spécimen, montrant la grande chambre à peu près 
complète, une série de loges aériennes et quelques 
fragments du test. Lochkov. e 2- 

Autre spécimen, d'âge moyen, montrant les mêmes élé- 
ments que les précédents. Lochkov. e 2. 
id. cloison terminale du jeune spécimen , flg. 34 , vue 
par la face convexe et montrant la position centrale du 
siphon. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements, 
dont l'imbrication est directe et l'espacement très régulier. 



J. BarraTide Sysl Silur, de BoliêmeVolll. 



Pl.306 




TiumberllitK 



Imp. Lemercierr.de Semé 5j Pans . 



PI. 307. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



a. 



6. 



7. 



8. 



Ortlioceras concor». Barr. 



Etape. \ Fi(f. 

. G 



Partie inférieure du spécimen fig. 2, tronqué faute 
d'espace. Ce fossile est vu par la face externe , sur 
laquelle on ne distingue point les divisions des loges 
aériennes, cachées par la roche. La surface présente 
de petites cavités , subrégulièrement disposées , et qui 
paraissent provenir d'un zoophyte. H/iibocep. 
id. section longitudinale. Les cloisons sont bien con- 
servées à droite du siphon, et on reconnaît leur prolon- 
gement à gauche de cet organe , sur une petite partie 
de leur étendue. Elles disparaissent ensuite dans l'espace 
occupé par le dépôt organique, c. à d. dans toute la 
moitié gauche du fossile. Ce dépôt se distingue par 
sa teinte grise . moins foncée que celle de la roche 
compacte, qui remplit le reste des loges aériennes. Mais 
la trace des cloisons se retrouve à leur extrémité, adhé- 
rente à la paroi interne du test de la coquille. Le siphon, 
dont la paroi est bien conservée à droite, a été presque 
complètement dissous sur le côté gauche. On peut 
cependant très bien distinguer la forme de ses éléments, 
à l'aide des goulots, qui sont intacts, et du remplis- 
sage qui occupe leur intérieur. Dans presque toute 
la longueur du siphon, on distingue une petite bande 
blanche, un peu oblique, qui est une incrustation spa- 
thique, appliquée sur la surface des anneaux obstruc- 
teurs , fortement développés sur la paroi conservée, 
c. à d. à droite. L'apparence de ces anneaux a été 
modifiée par les réactions chimiques , qui ont eu lieu 
dans leur substance. 

Remarque. Pour l'intelligence plus complète de cette 
section, il est bon de recourir à la description détaillée. 
qui se trouve dans le texte. Il convient aussi de com- 
parer ce fossile avec l'Orthocère de Russie figuré par 
Ch. Stokes et dont nous reproduisons la figure, PI. 232, 
en expliquant ses apparences. 

id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon. 

id. fragment de la surface, grossi, pour montrer l'appa- 
rence des cavités dont elle est couverte, sur une partie 
da fossile. 



Ortlioceras subnotatum. Barr. 



E 



Spécimen \u par le côté légèrement convexe. Il repré- 
sente la grande chambre, à peu près complète sur cette 
face, une série de loges aériennes et une partie du test. 
Hinter-Kopanina. 

id. vu par la face latérale. La partie cloisonnée est 
exposée dans une section longitudinale, qui montre que 
le siphon a été détruit, ainsi que la plupart des cloi- 
sons, dont on voit encore les fragments. 11 reste cepen- 
dant quelques cloisons en place, et elles permettent de 
reconnaître les goulots. Le remplissage est partiellement 
composé de calcaire spathique.blanc et de calcaire com- 
pacte gris. 

id. cloison terminale de la grande chambre, orientée 
comme la fig. 6 et montrant la position subcentrale 
du siphon. 

id. fragment du test , fortement grossi , pour montrer 
ees ornements, très-faibles dans leur relief. 



9. 
10. 



11. 
13. 



13. 
U. 



15. 



Orthoceras socium, Barr. 

voir PI. 373. 



Etage. 

E 

DcoL 



Spécimen vu par la face externe. Il représente une série 
de loges aériennes , conservant une partie du test. 
Vishocilka. 

id. section longitudinale, montrant les cloisons bien 
conservées, tandisque tous les éléments du siphon ont 
disparu. Sur chacune des cloisons, on peut reconnaître 
le dépôt organique, inégalement distribué. Il est distin- 
gué par sa nuance plus foncée que celle du dépôt 
spathique, qui remplit tout le reste des loges aériennes, 
sous des apparences cristallines variées. 
id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 

id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer la 
disposition de ses ornements, qui figurent l'imbrication 
directe, très prononcée. 



Orllioceras innoialum, Barr. 
voir PI. 215. 



E 



Spécimen représentant une série de loges aériennes, 

conservant une partie du test, dont la surface est altérée. 

Droreiz. 

id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 

siphon, en partie conservés et en partie détruits. Les 

loges aériennes ont été remplies presque entièrement 

par un dépôt spathique, coloré par du carbone. Une 

partie des deux loges supérieures a été envahie par la 

vase noire. Les parois en contact avec cette roche ne 

sont point tapissées par une couche spathique. 

id. section transverse, montrant la position centrale du 

siphon. 



J Biffraiide SysLSilurde Bohême Vo] H 



PI. 307 




Hmaheii lith 



unp Lemetcifx.cdeSdiic.ôj.Paris 



PI. 308. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Tig. 



Etage, Fig, 



5. 



Ortlioceras bipelli». Barr. 
voir PI. 402. 



E 



Spécimen représentant une série de loges aériennes, 
conservant une partie du test. La face exposée est 
la face dorsale, sur laquelle les stries décrivent un arc 
convexe vers le haut. Le moule interne montre la 
ligne normale, en relief sur sa surface. Viskocilka. 
id. va par la face latérale, conservant une partie du 
test, sur lequel on distingue 2 lamelles. La lamelle 
externe est ornée de stries serrées, qui se reproduisent 
sur une partie de la surface de la lamelle interne. Sur 
le reste de son étendue, celle-ci ne conserve que des 
stries très espacées et plus prononcées, figurant des 
rainures. Le moule intérieur est couvert de stries lon- 
gitudinales très fines. 

id. cloison terminale, montrant la position centrale du 
siphon. 

id. fragment du test, grossi, montrant les 2 lamelles 
avec leurs ornements. 

Orllioceras ambifariuwn. Barr. . . E 



Spécimen vu par la face latérale. 11 montre la grande 
chambre à peu près complète et quelques loges aéri- 
ennes. La surface observée est celle du moule interne, 
qui conserve la trace très marquée des ornements du 
test. Lochkov. 

6. id. vu par le côté ventral, montrant le sinus des orne- 
ments, traversé par une ligne longitudinale, ou ligne 
normale. Le siphon est rapproché de cette face du 
fossile. 

7. id. extrémité inférieure, montrant la surface d'une brisure, 
sur laquelle il reste un fragment de la cloison, por- 
tant la trace du siphon. Cette figure est orientée comme 
la flg. 5. 

8. id. fragment de la surface, grossi, pour montrer son 
apparence, au droit du sinus des ornements. 



Orfhoceras invitum. Barr. 



9. 
10. 



11. 
12. 



13. 



14. 



15. 
16. 



Etag9 

. E 



Spécimen vu par la face latérale. Il montre une série 
de loges aériennes, conservant une partie du test, dont 
le moule interne reproduit les stries obliques. Tachlovifz. 
id. section longitudinale , montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés, sauf quelques légères brisures. 
L'intérieur du siphon est presque totalement rempli par 
la roche compacte. Cependant, vers la pointe, on aper- 
çoit sur sa paroi, à droite de la figure, un dépôt orga- 
nique, sous la forme d'une couche mince, qui dispa- 
raît au dessus de la sixième loge à partir du bas. Dans 
l'intérieur des loges aériennes, on ne voit qu'un rem- 
plissage inorganique, par des couches de spath calcaire, 
de différentes nuances. Le calcaire compacte a pénétré 
dans 2 loges seulement. Tachlovitz. 
id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position excentriqne du siphon. 
id. fragment de la surface, grossi, montrant les stries 
obliques, plus fortement marquées sur le moule interne 
que sur la superficie du test, qui est an peu altérée. 

Cyrtoceras (Orthoc.?} pugio, Barr. F 

voir PI. 156 (p. 641). 

Spécimen un peu écrasé vers le haut. D est vu par 
la face latérale , montrant la grande chambre avec le 
bord de l'ouverture, une série de loges aériennes et 
une partie du test. Lochkov. f 1. 

id. section longitudinale, dans laquelle les cloisons et 
le siphon sont en partie conservés. La roche com- 
pacte noire remplit une partie des loges aériennes, 
tandisque les autres sont occupées par du spath cal- 
caire. On reconnaît, dans la ca'\~ité de la grande chambre, 
un Orthocère adventice et divers fragments. 
id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 

id. fragment du test, grossi , pour montrer ses orne- 
ments, qui sont un peu moins réguliers dans la nature 
que sur la figure. On voit, au bas et à droite de cette 
figure, une partie de la surface du moule interne de 
la grande chambre, montrant les stries creuses et fines, 
représentant l'aspect du manteau du mollusque. 

N. B. Les stries creuses s'observent très rarement 
sur les Cyrtoceras, ainsi que nous l'avons constaté 
dans noire texte Vol. IL p. 437 et 446. Cette circon- 
stance, jointe aux apparences générales de l'espèce qui 
nous occupe, nous disposerait à la ranger parmi les 
Orthoceras , malgré la courbure habituelle dans les 
spécimens connus. 



J. Barrande Sysl Siliir de Bohême YollI 



?1 .'^)08 




Huniljerl lilli. 



Imp.Lemercieri^de Seine 57 Pans 



PI. 309. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



2. 



3. 



Orllioceras tnigran». Barr. 

voir PI. 212—222—348—377. 



Etage. 

/G? 
lE 



Spécimen vu par la face externe, montrant une série 
de loges aériennes et conservant un fragment du test. 
BiUovi/z. e '£■ 

id. section longitudinale, montrant le siphon et les cloi- 
sons bien con.servés, sauf quelques fractures, dans les 
éléments du premier. Presque toutes les cavités sont 
remplies par un dépôt de spath calcaire, présentant 
diverses nuances, dans quelques loges. Dans la seconde 
à partir du haut, toutes les parois sont incrustées par 
le calcaire spathique, mais l'intérieur a été envahi par 
la vase noire, qui a donné naissance à un calcaire 
compacte. 

id. section transverse, orientée comme la flg. 2 et 
montrant la position un peu excentrique du siphon. 
id. fragment de la surface , grossi, montrant une partie 
du test, qui présente de petites cavités arrondies, pro- 
bablement dues à l'action de petits parasites, soit avant 
soit après la mort du mollusque. L'autre partie de la 
figure expose les stries creuses de la surface du moule 
interne. 

Orthoceras sociutn? Barr E 

Spécimen représentant une série de loges aériennes, 
conservant la plus grande partie du test. Karlstein. 
id. section transverse, orientée comme la flg. 5 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 
id. fragment du test, grossi, montrant l'imbrication directe 
des stries. Chacune de celles-ci est subdivisée près 
de son bord supérieur par une petite rainure horizon- 
tale. Une semblable rainure, mais moins régulière, se 
trouve fréquemment aussi, à la base d£a stries. 



Fig. 



8. 



9. 



10. 
11. 



Orthoceras columen. Barr. 



Etage. 

. E 



Spécimen vu par la face externe. Il est composé d'une 
série de loges aériennes, presque entièrement recou- 
vertes par le test, qui offre plusieurs lamelles distinctes. 
Ko%or%. 

id. section longitudinale, montrant le siphon et les 
cloisons bien conservés. Dans l'intérieur du siphon, 
on distingue le dépôt organique, offrant une section 
rénifornie un peu alongée, au droit des goulots. Dans 
presque tous les éléments de cet organe , on voit une 
petite partie de calcaire compacte noir, de forme et 
d'étendue irrégulière, tandisque tout le reste des vides 
internes est occupé par du spath calcaire. Les loges 
aériennes présentent un dépôt organique très développé, 
à droite et à gauche du siphon. La masse de ce dépôt, 
bien que conservant en partie sa teinte naturelle, foncée, 
a subi des réactions, qui ont affaibli cette nuance. Entre 
ce dépôt et le siphon, on observe le remplissage de 
calcaire spathique, qui a une teinte claire. 
id. section transverse, montrant la position subcentrale 
du siphon. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments, n est pris vers le bout inférieur du spécimen. 
Les stries sont très distinctes, dans cette partie, tandis- 
qu'elles vont en s'affaiblissant vers le haut du spécimen. 
L'imbrication directe est peu marquée. 



J.Barrande 5ysl Silur. de BoKême Vol 11. 



PI. 30 9 




Humbert lith. 



linp Ltmercicrr de Seine 5] Paris, 



I 



PI. 310. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Kig. Etajre. 

Oi*f lioceras Ifturchisoni. Barr. . . . E 

voir PI. 254—303—316—320—321—331—408. 

1. Spécimen représeutant une série de loges aériennes, 
dépouillées de leur lest. Lochkov. 

8. id. section longitudinale de la moitié inférieure, mon- 
trant quelques cloisons conservées vers le petit bout, 
tandisque toutes les autres ont été détruites dans le 
reste de la longueur du spécimen. On distingue leurs 
extrémités adhérentes aux bords verticaux du fossile et 
leurs fragments empâtés dans la roche compacte. Le 
siphon a été également détruit. Les loges aériennes 
conservées sont remplies par du spath calcaire blan- 
châtre; mais les 3 cloisons inférieures sont recouvertes 
sur leurs deux faces par un dépôt de nuance plus 
foncée, qui. au premier aspect, simule les apparences 
d'un dépôt organique. Cependant, on peut reconnaître 
son origine inorganique, en remarquant qu'il contourne 
les goulots. Ce fait indique qu'il n'a été déposé qu'après 
la (iestruction du siphon, c. à d. après la mort du 
mollusque. La même apparence s'observe sur d'autres 
spécimens de la même espèce, sur les PI. 320 — 321. 

3. id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon. 

Ortlioceras inchonlum, Barr E 

voir PI. 209—336—368—369. 



Spécimen représentant une série de loges aériennes, 
conservant une grande partie du test. Koa-orz. 
id. section longitudinale , montrant les cloisons bien 
conservées , tandisque plusieurs éléments du siphon 
sont partiellement détruits. On reconnaît, dans la moitié 
droiie des loges aériennes, le dépôt organique, figuré 
par une teinte un peu foncée. Il se montre irrégulière- 
ment sur les deux faces des cloisons, en diminuant 
graduellement vers le haut. On n'en voit aucune trace 
sur la moitié gauche. Dans l'intérieur du siphon , il 
n'existe que des traces presque insensibles des anneaux 
obstrucleurs, au droit de quelques goulots. Le calcaire 
spathique. blanchâtre, occupe tout le reste des cavités, 
sauf quelques parties injectées par le calcaire com- 
pacte noir. 

f'rf. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon. Elle est orientée comme les flg. 4 — 5. 
id. fragment de la surface, grossi. La partie gauche de 
la ligure montre les ornements du test, tandisque la 
partie droite représente les stries creuses, gravées sur 
le moule interne. 



6. 



8. 

9. 
10. 

11. 



Oi'ilioccras squnmalulunt. Barr. 

voir PI. 302-370? 



E 



Spécimen représentant la grande chambre incomplète et 
un couple de loges aériennes, conservant une partie du 
test. Vlskucilka. 

id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siplion. 

id. section longitudinale, montrant 3 cloisons conser- 
vées, tandisqu'un seul élément du siphon persiste au 
petit bout. 

id. fragment du test, grossi , montrant la régularité de 
ses ornements, figurant l'imbrication directe très pro- 
noncée. 



13. 



14. 



15. 



: Etage. 

Ortlioceras severum,. Barr E 

voir PI. 219—221—225—229—239—280—301—302. 



Section longitudinale, représentant une série de loges 
aériennes, dans lesquelles les cloisons et le siphon sont 
bien conservés , sauf l'extrémité supérieure. Dans les 
loges aériennes, on voit le dépôt organique, figuré par 
une teinte foncée, et très développé dans la partie infé- 
rieure, sur le côté droit. 11 diminue rapidement, en 
s'avançant vers l'ouverture. 11 est à peine indiqué dans 
la partie à gauche du siphon. L'intérieur de cet organe 
présente de faibles anneaux obstructeurs , au droit des 
goulots. Tout le reste des cavités est occupé par du 
calcaire cristallin, blanchâtre, sauf les 3 loges d'en 
haut , partiellement envahies par le calcaire compacte 
noir. Konieprus. 

id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon. 

id. vu par la face externe. La partie inférieure du 
spécimen a été supprimée, faute d'espace. Le test, par- 
tiellement conservé, ne présente que des stries trans- 
verses, peu prononcées. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer les faibles 
stries dont il est orné. 



16. 
17. 



18. 



19. 



Orthoceras Bohemicutn. Barr. . . . E 

voir PI. 214— 215— 288— 2S9. 

Spécimen vu par la face latérale. Il représente une série 
de loges aériennes, recouvertes par le test. Karlstein. 
id. section transverse, montrant le siphon excentrique 
et relativement assez large. 

Autre spécimen, vu par la face latérale et représentant 
une série de loges aériennes, conservant une partie du 
test. Karlstein. 

id. section transverse , montrant le siphon central , et 
relativement étroit, par rapport à celui de la figure 17, 
quoique le diamètre de celle-ci soit beaucoup plus petit. 
N. B. Ces deux derniers spécimens, appartenant à la 
même espèce , d'après tous leurs caractères extérieurs, 
et provenant d'une même localité, présentent une diffé- 
rence sensible, dans la largeur et la position de leu 
siphon. 



J, Barrande .Syst^ilur deBolieineX/ol.IL 



PI. 310, 





Humbcnlith. 



ItiipLcmercicriidc Seine 5; Paris. 



PI. 311. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Vig. 



Etage. Fig. 



Orthoceras tiohile. Ban- E 

voir PI. 228—284—312—313. 

1. Section longitudinale du spécimen figuré, sur la PI. 
284, fig. 1. II montre les cloisons bien conservées, 
tandisque deux des éléments du siphon ont été endom- 
magés. Toutes les ca^^tés , excepté la loge aérienne 
supérieure, sont remplies par du calcaire spathique de 
diverses nuances. On n'aperçoit aucune trace du dépôt 
organique, ni dans les loges aériennes, ni dans le siphon. 
Cette circonstance concourt, avec les apparences du test. 
à nous montrer que ces loges aériennes étaient peu éloi- 
gnées de la chambre d'habitation. Dlaiiha Hora. 

)t. Autre spécimen, de moindre diamètre. Section longitu- 
dinale, montrant les cloisons bien conservées, tandisque 
3 des éléments du siphon sont endommagés. Toutes 
les cavités sont principalement occupées par du spath 
calcaire, mais on voit, dans le siphon comme dans les 
loges aériennes, quelques parties de calcaire compacte 
noir, qui a pu pénétrer à l'état de vase liquide, par 
les brisures du test. Vlauha Hora. 

3. Autre spécimen, de moindre diamètre. Section longi- 
tudinale, montrant les cloisons et le siphon également 
bien conservés. Le dépôt organique se montre princi- 
paiemenl dans le siphon . sous la forme d'anneaux 
obslrucleurs . peu développés, au droit des goulots. 
Dans les loges aériennes , il parait être aussi repré- 
senté . notamment dans la partie gauche , au dessous 
de chaque cloison. Cependant , les apparences indi- 
quées par la teinte grise ne sont pas assez claires 
dans notre spécimen, pour que nous puissions les inter- 
préter d'une manière certaine. Tout le reste des ca^^tés 
est rempli par du spath calcaire, blanchâtre. La dernière 
loge du spécimen, vers le petit bout, a été séparée des 
autres . mais l'intervalle est rempli par du calcaire. 
Dlaiiha Hora. 

4. Autre spécimen, de moindre diamètre. Section longitu- 
dinale . montrant les cloisons et le siphon bien con- 
servés, sur presque toute la longueur. Le dépôt orga- 
nique est représenté dans le siphon, par des anneaux 
obstructeurs peu développés, au droit des goulots. On 
ne voit aucune trace de ce dépôt dans les loges aéri- 
ennes, dont les cavités sont entièrement occupées par 
du spath calcaire de diverses nuances. Il en est de 
même dans le siphon, à l'exception de quelques parties 
de calcaire compacte noir, qui paraissent avoir pénétré 
par les deux extrémités. On voit un fragment d'Ortho- 
cère adventice, qui s'est introduit de même, dans Tinté- 
rieur de cet organe. On remarquera, que les éléments 
du siphon étant bien conservés, la vase noire n'a pas 
pu pénétrer dans les loges aériennes. Dlauha Hora. 



Bfa^e. 



5. Autre spécimen, de moindre diamètre. Section longi- 
tudinale, montrant les cloisons et le siphon en partie 
conservés. L'absence de toute trace de dépôt organique 
semble indiquer, que ce fragment appartenait à un très 
jeune individu. Dlauha Hora. 

6. Autre spécimen, dont l'intérieur est partiellement exposé 
par une fracture longitudinale et oblique. Ce moule 
interne est entièrement composé de calcaire spalhique. 
On voit 3 éléments du siphon mis à nu et on recon- 
naît, par leur teinte foncée, les anneaux obstructeurs, 
au droit des goulots. Dans la loge aérienne, qui est 
immédiatement au dessus de ces trois éléments , la 
brisure ayant eu lieu suivant la surface conique de 
moindre résistance, le siphon se trouve entouré par une 
masse de spath calcaire de figure régulière, et simulant 
un solide de révolution, dont on voit la trace dans les 
autres loges placées immédiatement au dessous. Dlauha 
Hora. 

7. id. vu par l'extrémité supérieure. La cavité qu'on aper- 
çoit ne correspond pas à une cloison , mais à la sur- 
face de moindre résistance. Au fond de cette surface, 
on voit le solide biconique, de spath calcaire, qui enve- 
loppe l'élément du siphon, formant saillie sur la paroi 
concave. Voir les PI. 221 — 222 sur lesquelles ces 
apparences sont illustrées. 



Ortlioceras vicnrians. Barr. 



G 



8. Spécimen vu par l'extérieur. Il représente une série 
de loges aériennes, recouvertes par leur test. Hlubocep. 

9. id. section longitudinale, montrant les cloisons bien 
conservées, tandisque tous les éléments du siphon ont 
disparu. Toutes les cavités sont remplies par le cal- 
caire compacte, sauf une très petite partie, occupée par 
du calcaire spalhique. 

10. id. section transverse, montrant la position subcentrale 
du siphon. 

11. id. fragment de la surface, grossi, pour montrer ses 
ornements principaux. 

13. id. section longitudinale du test, montrant la saillie des 
stries sur sa surface. 

13. id. grossissement beaucoup plus fort, destiné à montrer 
les stries très fines, qui couvrent les intervalles entre 
les stries principales, et qui sont parallèles à celles-ci. 



J.Barraïide .SysiSiliir.deBolièïïieVol.lI 



PL 311. 




Ifumbenlah. 



Imp .Lcmtrcierr dcSanc 5] Paris 



PI. 312. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



fig. 



Etage. Fig. 



Il 



3.\ 

4.1 



Orthoceras nohîle. Barr E 

voir PI. 228—284—311—313. 

Ces deux figures représentent un seul et même spéci- 
men. La fig. 2 doit donc être placée à l'extrémité infé- 
rieure de la fig. 1. On voit, que le spécimen entier 
consiste dans une série de loges aériennes, conservant 
la presque totalité du test. Les apparences de la surface 
de ce test diffèrent dans la longueur de ce morceau, 
en ce que, vers le gros bout, on ne dislingue que des 
bandes pJales, séparées par des rainures, tandisque, 
vers le petit bout, les anneaux sont sensibles, sans être 
très prononcés. D'ailleurs, toute la surface montre égale- 
ment des stries fines, transverses, très serrées. Dlauha 
Uora. 

Ces deux figures représentent la section longitudinale 
du même spécimen. Les cloisons et le siphon sont bien 
conservés, excepté vers le gros bout, où Us sont égale- 
ment détruits. On aperçoit leurs fragments entassés sur 
le bord gauche, qui était placé sur le plan de gisement. 
Le bout des cloisons brisées se voit encore sur le bord 
droit. Quelques éléments du siphon ont été isolément 
ouverts dans le reste de la longueur. Le dépôt orga- 
nique est très faiblement représenté par des anneaux 
obstiuclenrs exigus, au droit des goulots. Dans les 
loges aériennes, on n'en trouve qu'une trace irrégulière, 
sur quelques cloisons. On remarquera, que ces vestiges 
du dépôt organique n'existent que sur la partie, de 
moindre diamètre , fig. 4 et que la plus grande partie, 
fig. 3 , en est totalement exempte. Toutes les cavités 
sont généralement remplies par du spath calcaire de 
diverses nuances. Le calcaire compacte noir ne se 
trouve que dans l'une des loges aériennes, où il paraît 
n'avoir pénnétré que lorsque les parois étaient déjà tapis- 
sées par le calcaire spathique. Vers le gros bout, la 
vase noire s'est introduite dans l'espace dont les cloi- 
sons sont brisées, mais, au moment de sa première 
invasion , sur le bord à gauche de la fig. 3 , elle ne 
s'est pas élevée au niveau du siphon , par rapport au 
plan de gisement. En effet, les débris des cloisons, les 
plus éloignés de ce plan, c. à d. du bord gauche de 
la figure, sont uniformément recouverts par une incru- 
station de spath calcaire blanc, qui se prolonge jusque 
sur la paroi interne du siphon. C'est après le dépôt 
de celte incrustation, qu'a eu lieu l'introduction d'une 
nouvelle quantité de vase noire, qui s'est élevée jusqu'au 
niveau de l'axe du siphon et a même pénétré dans l'in- 
térieur de cet organe. On peut suivre la trace de ce 
calcaire noir, jusque dans l'intérieur de la cinquième 
loge , dont le siphon est brisé. Le reste du grand 
espace, vers le gros bout du spécimen, a été succes- 
sivement rempli par des dépôts réguliers de spath cal- 
caire, de diverses nuances, qui se sont modelés sur 
les contours de la surface occupée par le liquide 
incrustant. 



5. 
6. 



Etage. 

id. section transverse, prise vers le haut de la fig. 2 et 
montrant la position on peu excentrique du siphon. 
id. fragment du test, fortement grossi, montrant ses 
bandes couvertes de stries fines et régulières. Ce frag- 
ment est pris vers le gros bout du spécimen. 
id. section longitudinale do test, montrant l'imbrication 
directe des bandes. 



J.Bairaïïde.SYst. Silur.de BoKémeVoUI. 







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PL 312. 


5 




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2 



















HumljcrllilK, 



rmp.Lemercicrr, de Seine 5y, Paris. 



PI. 313. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



fie- 



Etage. 

.E 



3. 



Ortkoceras tiobile. BaiT. . 

voir PI. 228—284—311—312. 



Spécimen va par lextérienr, montrant une série de loges 
aériennes, conservant une partie du test. Ce test est 
orné de bandes irrégulières, dans toute la longueur du 
morceau, sans aucune apparence d'anneaux. On voit 
deux étranglemens prononcés , sur le moule interne et 
qui ne sont pas sensibles sur la surface externe du 
test. Dlauha Uora. 

id. section longitudinale , montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés, dans la plus grande partie de 
la longueur. Les éléments du siphon ont disparu dans 
les deux loges du haut et Us ont été endommagés et 
ouverts dans les quatre loges qui suivent immédiatement, 
en descendant. Le dépôt organique est représenté par 
de faibles anneaux obstructeurs , dans l'intérieur des 
goulots. Il n'existe pas dans les loges aériennes, dont 
toute la capacité est remplie de calcaire spathique, ainsi 
que l'intérieur du siphon. Le calcaire compacte noir 
a pénétré seulement dans les deux dernières loges aéri- 
ennes vers le gros bout. 

Autre spécimen, représentant une série de loges aériennes, 
conservant leur test, presque complet. La surface de 
celui-ci est ornée de bandes et des stries , mais on 
aperçoit cependant la trace des anneaux, vers le petit 
bout. Deux valves de Cardiola interrupta sont restées 
fixées sur la surface de cet Orthocère. Dlauha Hora. 



Fig. 



Etage. 



4. id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon. 

5. Autre spécimen, représentant un jeune individu. La 
grande chambre, dont on voit le moule interne, porte 
la trace faible, mais distincte, des anneaux, tandisqu'on 
ne voit que des stries sur la partie inférieure, qui 
correspond aux loges aériennes, conservant une partie 
du test. La roche qui enveloppe partiellement ce spé- 
cimen a été supposée enlevée. Dlauha Hora. 

6. id. section transverse, montrant la position un peu 
excentrique du siphon. 

7. Autre spécimen, représentant une série de loges aéri- 
ennes, recouvertes par le test. Les anneaux sont faible- 
ment marqués sur toute la surface. Dlauha Hora. 

8. Fragment du test, grossi, montrant les bandes et les 
stries fines de la surface, comme on les voit sur toute 
la longueur du spécimen flg. 1. 

9. Autre fragment du test, grossi, pour montrer le passage 
entre les anneaux peu prononcés et la surface simple- 
ment striée, comme on le voit sur le spécimen, fig. 5. 

1 0. Autre fragment du test, grossi, pour montrer le passage 
entre la surface striée et la surface lisse, vers le petit 
bout du spécimen, flg. 5. 



J . B arrande, Sysi Silur. de B ohème .Vol ,11 . 



PI. 313 




Uumbertlith 



Imp Lemcrcierr. de Seine 57 Paris 



PL 314. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



rie- 



Etage. 

. E 



8. 
9. 



10. 
11. 

13. 



Orthoccras tneninle. Barr. . . . 

voir PI. 224. 

Spécimen d'âge moyen, vu par la face latérale, presque 
entièrement recouverte par le test. U offre une cour- 
bure sensible. Karlstein. 

id. vu par le côté dorsal. Le bord de l'orifice est un 
peu convexe vers le haut, ainsi que les bandes du test. 
id. cloison terminale, orientée comme la flg. 1 et mon- 
trant la position subcentrale du siphon, qui tend vers 
le bord concave ou ventral. 

id. vu par le côté ventral. Le bord de l'ouverture est 
brisé, mais on reconnaît le sinus des stries, qui corres- 
pond à son échancrure. Sur cette face , on remarque 
une bande longitudinale, irrégulièrement placée, par rap- 
port au plan médian et qui montre une série de stries 
obliques. C'est, sans doute, la trace d'un accident. 
id. fragment du test, grossi, montrant ses ornements 
ainsi que la bande étroite, obliquement striée, dont nous 
venons de parler. 

id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe des orneraens. 

Jeune spécimen, vu par le côté ventral. Il montre l'échan- 
crure du bord de l'orifice et le sinus correspondant 
des stries. La partie inférieure du test est complète- 
ment lisse. Karlstein. 

id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
Autre spécimen , un peu plus développé et vu par la 
face latérale. Il conserve le bord de l'ouverture et une 
partie du test, dont les stries disparaissent subitement, 
dans le voisinage de la pointe. Karlstein. 
id. section transverse, sensiblement circulaire, sans trace 
du siphon. 

Autre spécimen. Section longitudinale, montrant les 
cloisons bien conservées avec leurs goulots , tandisque 
tous les éléments du siphon ont disparu. Karlstein. 
Autre spécimen , vu par le côté ventral. On voit le 
bord de l'ouverture , faiblement échancré. Les stries 
très-écartées figurent un sinus , en harmonie avec ce 
bord. Le test recouvrant la majeure partie de ce mor- 
ceau, on ne peut distinguer aucune division des loges 
aériennes. Vallon de Rzepora. 



fig. Etage. 

13. Section transverse, elliptique, sans trace du siphon. 

14. Autre spécimen vu par le côté ventral. Le bord supé- 
rieur est un peu endommagé, mais on distingue l'éten- 
due de la grande chambre, recouverte par le test, ainsi 
que la partie cloisonnée. Vallon de Slivenetz. 

15. id. section Iransverse, elliptique, montrant la position 
centrale du siphon. 

16. Autre spécimen, complètement rectiligne et vu par la 
face latérale. Il montre la grande chambre presque 
complète, une série de loges aériennes et divers frag- 
ments du test. Uinter-Kopanina. 

17. id. section transverse, elliptique, montrant la position 
centrale du siphon. 

18. Chambre d'habitation isolée, offrant les plus fortes dimen- 
sions connues. Moule interne à peu près complet et 
conservant l'impression très-distincte des ornements du 
test. Il est vu par la face latérale et il paraît sensi- 
blement rectiligne. Vvorelz. 

19. id. section terminale, elliptique, montrant la positioa 
centrale du siphon. 

30. Autre spécimen, dont la partie supérieure est seule 
figurée, par la face latérale, montrant le bord de l'ori- 
fice échancré. Le sinus des stries présente une forme 
analogue , à celui qu'on voit sur le bord ventral. 
Karlstein. 

21. id. vu par le côté ventral, montrant l'échancrure du bord 
de l'orifice et le sinus correspondant des stries , plus 
prononcé que sur la face latérale. 

33. Autre spécimen, d'âge moyen, vu par la face latérale. 
11 est rectiligne sur toute sa longueur. Il montre la 
grande chambre incomplète vers le haut, une série de 
loges aériennes et une grande partie du test. Nous 
figurons cet exemplaire à cause de sa section trans- 
verse, circulaire, contrastant avec la section plus ou 
moins elliptique des autres individus. Karlstein. 

33. id. section transverse, circulaire, montrant la position 
centrale du siphon. 



Barraiiàe. Syst. Sikir.de Uoheiiif Vo. H. 



¥\.m. 




J.Slrnhniayer n.d.Nat g'rzLii.lith.Wira 



Litll.u,^edT. i. 4.k.k. llof it. S taatsilmckiTï 



PI. 315. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



1. 

2. 

3. 



Ortlioceras Gruenewaldti. Barr. 

voir PI. 217. 



Etage. 

. E 



a. 

6. 

7. 

8. 
9. 



10. 
11. 



12. 
13. 



14. 
15. 

16. 
17. 

18. 
19. 



Spécimen vu par la face latérale. 11 montre la grande 
chambre, avec le bord intact de l'ouverture et une série 
de loges aériennes, recouvertes par le test. Lochkov. 
id. cloison terminale de la grande chambre, orientée 
comme la flg. 1 et montrant la position centrale du 
siphon. 

Autre spécimen, vu par la face latérale. La partie 

supérieure de la grande chambre manque. Les loges 

aériennes sont recouvertes par le test , sur lequel on 

distingue quelques stries longitudinales. Lochkov. 

id. vu par le côté dorsal. Les stries transverses offrent 

une faible convexité vers l'ouverture. On voit aussi 

quelques stries longitudinales, sur la surface. 

id. vu par le côté ventral, montrant le sinus des stries 

transverses, un peu plus prononcé que celui des faces 

latérales. 

id. section transverse, légèrement elliptique, sans trace 
du siphon. 

Autre spécimen. \u par la face latérale. Il montre la 
grande chambre incomplète et une série de loges 
aériennes, recouvertes par le test. Lochkov. 
id. cloison terminale, orientée comme la fig. 7 et mon- 
trant la position centrale du siphon. 
Autre spécimen, vu par la face latérale. La grande 
chambre est un peu incomplète vers le haut. La sur- 
face du moule interne conserve quelques traces des 
stries transverses, principales. On voit une série de 
loges aériennes et une partie du test. Kozorz. 
id. section transverse, elliptique, sans trace du siphon. 
Autre spécimen, presque totalement dépouillé du test. 
11 montre le moule de la grande chambre , un peu 
tronqué vers le haut et une série de loges aériennes. 
Val/on de S/ivenefz. 

id. section transverse, elliptique, sans trace du siphon. 
Jeune spécimen, notablement arqué. 11 est vu par la 
face latérale. Il montre le bord de l'orillce, la grande 
chambre , une série de loges aériennes et une grande 
partie du test. Val/on de S/iiene/z. 
id. cloison terminale, à peu près circulaire, montrant la 
position centrale du siphon. 

Autre spécimen plus jeune , recliligne et presque com- 
plet. 11 est vu par le côté dorsal et montre la con- 
vexité des stries vers l'ouverture. Val/on de Slivenetz. 

id. cloison terminale, circulaire, montrant le siphon 
central. 

Autre spécimen, très jeune et rectiligne, vu par le 
côté ventral. Il montre le moule presque complet de 
la grande chambre et quelques loges aériennes, con- 
servant leur test. Tobolka. 

Fragment du test, fortement grossi, pour montrer ses 
ornements. Le sinus des stries est pris sur la face 
latérale, fig. 7. 

id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe des stries, qui est très prononcée. 

N. B. Ces deux ligures ne font pas assez ressortir 
les bandes Iransverses du test et Tinégalité des stries, 
qui ornent la surface. 



Etage. 

. .E 



Fig. 

Ortkoceras iimidum. Barr. . . 

voir PI. 217—327—396 — 424. 

30. Spécimen vu par la face latérale, montrant une légère 
courbure. Le bord de l'orifice est incomplet. Le test 
recouvre la plus grande partie de la longueur, et il 
est orné de stries trans verses, formant un faible sinus. 
Bulori/z. 

21. id. vu par le côté dorsal. Le bord de l'orifice est un 
peu convexe, comme les stries du test. 

22. id. vu par le côté ventral, montrant le sinus concave 
des stries. Le bord de l'oriflce est endommagé. 

23. id. section transverse circulaire , sans trace du siphon. 

24. Autre spécimen, vu par le côté dorsal. Il montre le 
moule complet de la grande chambre, une série de 
loges aériennes et une partie du test. Lochkov. 

25. id. section transverse circulaire , sans trace du siphon. 

26. Autre spécimen , vu par la face latérale , légèrement 
aplatie. Le bord de l'orifice est intact. On voit le moule 
de la grande chambre et une partie du test, recouvrant 
une série de loges aériennes. Lochkov. 

27. id. cloison terminale, très faiblement elliptique et mon- 

trant le siphon central. 
28- Autre spécimen, vu par le côté ventral. Le moule de la 
grande chambre est complet. Le test recouvre une série 
de loges aériennes et montre le sinus très-prononcé des 
stries. Lochkov. 

29. id. cli^son terminale, sub-circulaire, montrant la position 
centrale du siphon. 

30. id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer ses 
ornements et leur sinus, sur le bord ventral. 

31. id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe des stries, très prononcée. 

32. Autre spécimen, très-jeune, montrant la grande chambre 
avec le bord intact de l'ouverture . une série de loges 
aériennes et une partie du test. Lochkov. 



J. Brirrauile. Svsr.Siliir. de Bolieiue AVJ II. 



PI315. 




.Idli.Sl riiliiMaVfi' n.il.X;il _>'%•■/.. n lilliAViVit 



l.iili M-.'il.i .1 k.k Hnl" ii.St:.,-it.'^ilrurkcm. 



PI. 316. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



rig. Etago. 

Orllioceras Ifiurchisoni. Barr. . . . E 
voir PI. 254-303—310—320-321—331—408. 

1. Fragment vu par la face externe, montrant une série 
de loges aériennes, conservant quelques fragments du 
test. Les stries tracées très obliquement sur la surface 
du test, se reproduisent en partie sur le moule interne, 
mais n'ont pas été assez nettement indiquées par le 
dessinateu r. Hinlcr-Kopanina. 

S. id. section longitudinale, montrant les cloisons conser- 
vées sur la plus grande partie de la longueur , ainsi 
que leurs goulots, tandisque tous les éléments du siphon 
ont disparu. Toutes les cavités du fossile sont rem- 
plies par un dépôt de calcaire spatliique , blanc, sans 
aucune trace de dépôt organique. On doit remarquer, 
que ce spécimen est presque le seul , dans lequel le 
dépôt inorganique présente une apparence simple et 
uniforme, sans simuler l'aspect du dépôt organique sur 
les cloisons, comme dans les autres exemplaires dont 
les sections nombreuses sont figurées et dont l'un, PI. 
303, provient de la même localité. 

3. id. cloison terminale, vue par le côté convexe et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 



5. 



6. 



Orthoceras pedum. Barr. 



E 



Fragment représentant une série de loges aériennes et 

conservant son test, sur lequel on n'aperçoit, à l'oeil 

nu , que des bandes transverses , déterminées par les 

stries principales, sub régulièrement espacées, et simulant 

des affleuremens de cloisons. Comparer cette figure 

à la fig. 7. Ko%el. 

id. fragment du test, grossi, montrant les stries fines, 

régulières, qui sont presque invisibles à l'oeil nu et 

qui couvrent la surface des bandes transverses. 

id. section longitudinale du test, montrant que les stries 

sont gravées dans la surface et présentent l'apparence 

de l'imbrication directe, peu prononcée. 

Autre spécimen, montrant quelques loges aériennes en 

partie recouvertes par le test. On ne dislingue bien 

sur la surface du test que les stries principales , qui 

se reproduisent en partie sur le moule interne , avec 

leur espacement subrégulier, comme sur la fig. 4. 

Kozel. 



Fig. EMte. 

8. id. section transverse, circulaire; siphon invisible. 

9. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements, 
semblables à ceux du spécimen précédent. 

10. id. section longitudinale du test, montrant les stries 
gravées dans la surface. 

11. Autre spécimen, conservant son test. La partie infé- 
rieure est sub-annulée, mais les anneaux tendent à 
disparaître vers le haut, et se transforment en bandes 
transverses. Knzel. 

13. id. section longitudinale, montrant un élément du siphon, 
conservé avec les deux cloisons correspondantes. La 
cavité de cette loge inférieure a été remplie par un 
dépôt chimique de calcaire spathique, tandisque la vase 
noire calcaire a rempli l'élément du siphon, ainsi que 
les deux loges supérieures. On voit un dépôt orga- 
nique occupant le goulot de l'élément du siphon qui 
subsiste. 

13. Demi-cloison terminale, vue par la face externe et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 

14. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornemens, 
semblables à ceux des deux spécimens précédens. 

15. id. section longitudinale du test, montrant un anneau 
faiblement prononcé et l'imbrication directe des stries. 

Orthoceras concrelum. Barr E 

16. Fragment de la grande chambre, conservant une partie 
du test. La ligne horizontale qu'on voit vers le milieu 
de la longueur est une brisure et non l'affleurement 
d'une cloison. Les stries du test sont très prononcées 
et de plus en plus serrées vers l'ouverture. On voit, 
immédiatement sous le bord de celle-ci, un étranglement 
très marqué. Les stries se reproduisent en partie sur 
le moule interne. L'épaisseur du test est remarquable 
dans ce fragment. Koze/. 

17. id. fragment du test, grossi, et pris dans le voisinage 
de l'ouverture, où les stries serrées prennent l'apparence 
lamelleuse. 

18. id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe des stries. 

19. id. fragment du moule interne, grossi, montrant les 
stries creuses, sous l'apparence de séries linéaires de 
scrobicules. Ces lignes offrent au sinus très distinct. 



k RolièmeA'oLll 



vvm 




.loii,Slrn}ini:iA*('r n .tl, Xal 'ii-y,. ti lilli.Wicri. 



Il il II .11 .^ed.i. d. k.lr . iioi u , i »i iui i .sdiiiiKereL 



PI. 317. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fis- 



3. 



o. 



6. 



7. 



8. 



10. 



Etage . 

Ortlioceras asparagus. Barr. . . . E 

Spécimen vu par l'extérieur. Il représente une série 
de loges aériennes, conservant une partie du test. La 
lamelle externe a est ornée de stries transverses, tandis- 
que la lamelle interne b est presque lisse. Dvoret%. 
id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés, dans quelques loges aériennes. 
On voit un anneau obstructeur au droit des goulots. 
id. fragment du test, grossi, montrant ses stries un peu 
lamelleuses, mais très-régulières. 

id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe de ses stries. 

id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 



Orthoceras Nestor. Barr. 



E 



Spécimen vu par l'extérieur. 11 représente une série 
de loges aériennes, conservant la majeure partie du test. 
Karlstein. 

id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon en partie conservés et en partie détruits. On 
peut remarquer le dérangement subi par les diverses 
parties d'un même élément du siphon, dans la troisième 
loge à partir du haut. 11 existe de faibles anneaux 
obstructeurs, au droit des goulots. 
id. cloison ni n, vue par la face convexe et montrant 
la position excentrique du siphon. 
id. fragment du test, grossi, montrant ses stries très- 
inégales, en largeur et en relief. 

id. section longitudinale, montrant le relief des stries, 
qui tendent à l'imbrication directe. 



11. 

13. 
13. 

14. 

15. 
16. 



. E 



Orthoceras Tiphys. Barr. . 
voir PI. 306— 333-376?-425? 



Spécimen montrant la grande chambre, 2 loges aérien- 
nes et une partie du test. Lochkov. 
id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position centrale du siphon. 
Autre spécimen, d'âge moyen, montrant le bord de l'ou- 
verture, la grande chambre, une série de loges aéri- 
ennes et une partie du test. Kozorz. 
id. cloison vue par la face convexe et montrant la 
position centrale du siphon. 

id. fragment du test, grossi, montrant ses ornements. 
id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe de ses stries et leur régularité incomplète. 



J. Barrande.Sv.'ït. Silur. de Bohême. VollI . 




Ill'ilir. lltM'K'T II. il. Kilt >!>».. u. lilll .ïin 



l.illi ii.-icl.i.il.K k.lldf ii.Mhi.-ilsiIrucKi- 



PL 318. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fie. 



3. 



5. 



Orthoceras €lominus, Barr. 



Etage. 

. .F 



Spécimen vu par la face externe. Il montre la base de 
la grande chambre et une longue série de loges aérien- 
nes, en grande partie recouvertes par le test. Konieprus. 
id. section longitudinale, montrant les cloisons en partie 
conservées et en partie brisées, tandisque le siphon 
est intact sur presque toute la longueur. On ne voit 
dans son intérieur aucune trace de dépôt organique. 
Toutes les cavités sont remplies par uu dépôt inorga- 
nique de spath calcaire blanc. 

id. section transverse, orientée comme la fig. 2, et mon- 
trant la position centrale du siphon. 
id. fragment de la lamelle interne du test, grossi , afin 
de montrer les stries creuses, qui couvrent sa surface. 

Orthoceras KicMeri» Barr E 

voir PI. 322—323—349—409? 

Section longitudinale, montrant une série de loges aérien- 
nes, dont les cloisons sont bien conservées. Les éléments 
du siphon ont été mis à nû et en relief sur la moitié 
de la longueur, mais ils n'existent pas dans les loges 
supérieures. Ce spécimen est traversé par un filon de 
spath calcaire, produisant un déplacement de position 
entre ses deux parties. Karlstein. 

Autre fragment, montrant quelques éléments du siphon 
en relief et très bien conservés, landisqu'il n'existe plus 
aucune trace des cloisons. C'est justement l'opposé de 
ce qu'on voit dans la partie supérieure de la fig. 5. 
Karlstein. 



r-ig. 



8. 



Etage 

.E 



9. 



Orthoceras decipiens. Barr. 

voir PI. 217—324—350. 



Fragment vu par l'extérieur, montrant une série de 
loges aériennes et une partie du test , dont la surface 
est complètement lisse. Collines entre Lodenitz et 
Bubovitz. 

id. section longitudinale, montrant les cloisons bien 
conservées ainsi que la presque totalité du siphon. On 
voit, au droit des goulots, des anneaux obstructeurs, 
qui se développent graduellement, en allant vers le 
bas. Dans la partie des loges aériennes, à droite du 
siphon, on reconnaît le dépôt organique, figuré par une 
teinte grise ot offrant des apparences irrégulières. Tout 
le reste est rempli par le spath calcaire blanc, mais de 
diverses nuances. 

id. section transverse, orientée comme la flg. 8 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 



J Barrande Syst. Silur de Bohême Vol .II . 



P1.318. 




Humtert lilh. 



Imp. Lcmerder r 3c Seine by Paris 



PI. 319. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fij. 
1. 

8. 
S. 



Etage. Fig. 



6. 

7. 

8. 
9. 



11. 

12 

13. 

14. 



15. 

16. 
19. 



80. 

17. 

18. 



Oi'tlioceras equiselum. Barr. 

voir PI. 262. 



I" 



Spécimen sans lest et montrant une série de loges aéri- 
ennes. Hostin. Il I . 

Autre spécimen, montrant une série de loges aériennes, 
dépouillées du test. Hostin. h 1 . 
Autre spécimen sans test et montrant une série de loges 
aériennes. La partie inférieure a été usée jusqu'au 
plan médian, pour montrer les cloisons et le siphon. 
Hostin. h 1. 

id. 2 loges aériennes, grossies , montrant les cloisons 
avec le siphon. 11 n'y a aucune trace de dépôt orga- 
nique. Tout le remplissage consiste en spath calcaire 
blanchâtre. 

Autre spécimen, plus développé et montrant une série 
de loges aériennes conservant leur test, avec ses appa- 
rences caractéristiques. Hostin. h I. 
Autre spécimen, présentant une longue série de loges 
aériennes et conservant son test bien caractérisé. 
Hostin. h 1. 

id. partie supérieure, grossie, montrant la disparition 
graduelle des anneaux et des fentes longitudinales, à 
mesure qu'on avance vers la pointe. 
Autre spécimen, montrant quelques loges aériennes, dans 
lesquelles les anneaux sont à peine indiqués. Hostin. h 1. 
id. cloison terminale, montrant le siphon central. 

Ortlioceras ittsiecluin. Barr E 

Fragment de la grande chambre, vue par la face laté- 
rale. Moule interne, conservant quelques fragments du 
test. Karistein. 
id. vu par le côté entaillé. 
id. vu par le côté lisse. 

id. section transverse, orientée comme la flg. 10 et 
sans trace du siphon. 

id. fragment grossi et vu par la face portant les entailles. 

Ortlioceras zttuntutn. BaiT E 

voir PI. 346. 

Fragment de la grande chambre. Moule interne, mon- 
trant les rainures horizontales. Konieprus. 
id. section transveise, circulaire, sans trace du siphon. 
Aulre spécimen, montrant une partie de la grande chambre 
et une série de loges aériennes, avec une partie du 
test. Ulauha Hoiii. 

id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 

Ortlioceras cletmydrft, Barr F 

Fragment représentant deux loges aériennes, recouvertes 

par leur test. Konieprus. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 



Ortlioceras nphvnginu. Barr. 

voir PI. 277—327. 



Etage 

E 



SI. 



83. 



Spécimen montrant le moule de la grande chambre et 
une série de loges aériennes, conservant une partie du 
test, et montrant les rainures transverses , dont il est 
orné, comme le moule interne. Listice. 
id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 



Oi'tlioceras perstriclutit. Barr. 



E 



33. Spécimen dépouillé du test. Il montre la grande chambre 
et une série de loges aériennes. Le moule interne con- 
serve la trace des rainures. Listice. 

34. Autre spécimen, montrant le moule interne de la grande 
chambre, avec la trace des rainures. Listice. 

85. )'(/. cloison terminale, montrant la position centrale du 
siphon. 



Ortliocei*as fngciolnlum. Barr. . / ^ 

\Dcol. 

voir PI. 412. 

86. Spécimen vu par la face latérale, montrant le bord intact 
de l'ouverture, la grande chambre et une série de loges 
aériennes, conservant le test presque complet. On recon- 
naît la brusque disparition des rainures du test, un peu 
au dessus de la base de la grande chambre. Hinter- 
Kopanina. 

87. id. vu par le côté ventral, montrant le sinus des orne- 
ments, au droit de l'échancrure du bord de l'orifice. 

88. id. fragment du test, grossi, pour montrer les rainures 
dont il est orné. 

89. id. section longitudinale du test, montrant la profondeur 
des rainures, sans imbrication. 

30. Autre spécimen, représentant la grande chambre com- 
plète et recouverte de son test. On reconnaît, à sa 
base, la brusque disparition des rainures, qui sont très 
visibles sur les loges aériennes. Ce spécimen est wi 
par la face latérale. Hinter-K )panina. 

31. id. vu par le côté dorsal, montrant l'arc convexe vers 
l'ouverture, que figurent les ornemens. 

38. id, cloison terminale, vue par la face convexe et orientée 
comme la fig. 30. Elle montre la position centrale da 
siphon. 

33. Autre spécimen, vu par la face latérale. La partie supé- 
rieure, dépouillée du test, montre la trace des cloisons 
avec l'impression des ornements. Hinter-Kopanina. 

34. id. vu par le côté ventral, montrant le sinus des orne- 
ments, sur le moule interne aussi bien que sur le test. 

35. Autre spécimen, conservant son test. 11 montre la dispa- 
rition brusque des rainures, un peu au dessus de la 
base de la grande chambre. Konieprus. 

36. Autre spécimen, couvert de son test. Les rainures dont 
il est orné sont notablement plus espacées que idans 
tous les autres individus de même diamètre, que nous 
avons observés. Il est vu par la face latérale. Konieprus. 

37. id. vu par le côté ventral, montrant le sinus des 
ornements. 

38. id. sec-lion transverse, sans trace du siphon. 



Barrande Sysl. Siliir de Bohême Vol. II. 



PI. 319 




Humbcii lilh . 



Imp Lemeraer r.dc Seine Sy Paris 



PI. 320. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



2. 

3. 
4. 



6. 



8. 
9. 



10. 



Orflioceras Acteon. Barr. 



Etage, 

. E 



Spécimen montrant une partie de la grande chambre et 
une série de loges aériennes recouvertes par leur test. 
Kozorz. 

id. cloison terminale de la grande chambre, vue par la 
face convexe et montrant la position centrale du siphon. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 
id. section longitudinale du lest, montrant le profil 
arrondi des stries, caractérisant cette espèce. 



Orthoceras Murclnsoni. Barr. . . 

voir PI. 254—303—310—316-321—331—408. 



.E 



Spécimen montrant une longue série de loges aériennes, 
conservant une partie du test. Lochkov. 
id. section longitudinale montrant, dans la partie infé- 
rieure , une série de cloisons conservées avec leurs 
goulots, tandisque les éléments du siphon sont com- 
plètement détruits. Dans tout le reste de cet exem- 
plaire, toute la structure interne a été brisée , mais on 
voit, le long des bords, la trace des cloisons, dont les 
fragments sont accumulés sur la partie gauche, vers le 
fond de la ca\ité. Ce bord se trouvait donc sur le 
plan de gisement. Tout le remplissage consiste en spath 
calcaire blanc. Mais, dans la partie inférieure, à droite, 
on remarquera , que la première couche du dépôt in- 
organique, figurée par une teinte foncée, simule l'appa- 
rence d'un dépôt organique. Comme elle contourne les 
goulots, elle n'a été déposée qu'après la mort du mol- 
lusque et la destruction du siphon. Beaucoup de spé- 
cimens de cette espèce présentent la même apparence; 
cependant, elle n'est pas constante. Voir PI. 316. fig. 2. 
id. cloison terminale, vue par la face convexe et orientée 
comme la fig. 6. Elle montre la position un peu excen- 
trique du siphon. 

id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements. 

id. section longitudinale du test, indiquant la tendance 
des stries à l'imbrication directe. 

Autre spécimen , encore jeune , représentant la grande 
chambre, avec le bord de l'ouverture, une série de 
loges aériennes et quelques fragments du lest, i'iskocilka. 



Fig. Etage. 

Orthoceras vulpes. Barr. ..... E 

11. Spécimen représentant une partie de la grande chambre 
et une série de loges aériennes , presque entièrement 
recouvertes par leur test. Dlauha Hora. 

13. id. section transverse, orientée comme la fig. 11; sans 
trace du siphon. 

13. id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe de ses lamelles, plus prononcée dans la nature 
que sur cette figure. 

Orthoceras occludett». Barr E 

voir 419. 

14. Spécimen vu par la face latérale. Moule interne, mon- 
trant l'apparence du bord de l'ouverture, qui tend à se 
contracter. Collines entre Luzetz et Lodenilz. 

15. id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 



J.BaTrajide Syst. Siliir. de Bohême Vol.Jl. 



PI. 320 




Hiiiiiberl lilh 



Tmp Lemercicrr.âe Seine 57 Fans 



PI. 321. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Ortlioceras nnurcMsoni. Barr. . 

voir PI. 254—303—310—316—320—331—408. 



1. Spécimen rectiligne, vu par l'extérieur. Moule interne, 
qui représente la base de la grande chambre et une 
série de loges aériennes, conservant quelques fragments 
du lest. Konieprus. 

g. id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon, en grande partie bien conservés. On voit, dans 
la grande chambre, les fragments de divers fossiles 
accumulés. Un fragment d'Orthocère a pénétré dans le 
siphon, par le gros bout. 11 n'y a aucune trace du 
dépôt organique, ni dans le siphon, ni dans les loges 
aériennes. Le remplissage des vides a été opéré par- 
tiellement par des dépôts de calcaire, soit spathique 
blanc, soit compacte, noir ou gris. 

3. id. section transverse, orientée comme la fig. 2 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 

4. '■('■ fragment du test, grossi, montrant l'apparence à peu 
près lisse de sa surface, qui n'est peut être pas intacte. 

5. Autre spécimen, un peu arqué et dont l'angle apicial 
est notablement plus ouvert que celui du précédent. Il 
représente une série de loges aériennes, conservant divers 
fragments du test. Konieprus. 

6. id. .section longitudinale, montrant les cloisons bien con- 
servées, tandisque tous les éléments du siphon ont été 
détruits. Dans le canal, qui représente cet organe , on 
voit 2 jeunes orthocères, qui ont pénétré jusque vers 
le milieu de la longueur et qui sont emboîtés l'un dans 
l'autre. 11 n'y a aucune trace du dépôt organique , ni 
dans le siphon, ni dans les loges aériennes. Le rem- 
plissage inorganique reproduit les apparences observées 
sur la flg. 2. 

7. id. section transverse, orientée comme la flg. 5 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 

8. id. fragment du test, grossi, montrant son apparence 
lisse, mais probablement par suite d'une altération. 

9. Autre spécimen , un peu arqué , montrant une série de 
loges aériennes, conservant quelques fragments du test, 
Lochkov. 



Etage. I Fig. Etage. 

10. id. section longitudinale, montrant une série de cloisons 
bien conservées dans la partie inférieure, tandisque tous 
les éléments du siphon sont détruits. Tout le reste 
de la structure interne a été brisé , et l'on voit les 
fragments des cloisons dans la cavité, qui s'est formée 
au dessus de l'une d'elles qui a résisté. 11 n'y a aucune 
trace du dépôt organique. Le remplissage a eu lieu 
par le calcaire compacte, noir, dans la partie supérieure 
et par le calcaire spathique de diverses nuances, dans 
la partie inférieure. La première couche déposée sur 
les cloisons , dans la partie gauche , simule le dépôt 
organique, mais elle contourne les goulots, ce qui carac- 
térise sa nature inorganique. Cette apparence se repro- 
duit dans les spécimens flg. 2 — 6 et dans divers autres, 
flgurés sur les planches citées. 

11. id. section transverse, orientée comme la flg. 10 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 

12. id. fragment du test, fortement grossi, montrant ses stries 
très peu prononcées, mais plus distinctes que sur les 
spécimens préeédens. 

Ortltoceras tlorgaluin. Barr. ... E 

13. Spécimen vu par la face externe, montrant la base de 
la grande chambre et quelques loges aériennes conser- 
vant leur test. Lochkov. 

14. id. section longitudinale , montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Les goulots sont remarquables 
par leur longueur. 11 n'y a aucune trace du d^épôt 
organique. La grande chambre est remplie par le cal- 
caire compacte, noir, et les loges aériennes par le cal- 
caire spathique, blanchâtre. 

15. id. section transverse, ovalaire, orientée comme la flg. 
14 et montrant la position excentrique du siphon. 

16. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 



J.Barrande Sysl. Silur. de Bohême Vol.ll. 



PI 321 




lliimbcrl lnli 



lmp.LemeiTierr.de Seine 57 Paris 



PI. 322. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fie- 



Eta^e. 

, . E 



4. 



o. 



Ortlioceras Richteri. Barr. 

voir PI. 318— 323— 349— 409Î 



Spécimen vu par la face latérale, montrant une longue 
série de loges aériennes et une partie du lest. Koz-ohz. 
id. section longitudinale , montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés dans la moitié inférieure, tan- 
disqu'ils sont détruits, en grande partie, dans la moitié 
supérieure. On voit aussi le dépôt organique, un peu 
irrégulier et de plus en plus développé dans la moitié 
gauche des loges aériennes , à mesure qu'on s'avance 
vers le petit bout. Il n'est que faiblement représenté 
dans le siphon, au droit des goulots. Le remplissage 
inorganique est composé de spath calcaire, blanc, dans 
la majeure partie du spécimen. Mais le calcaire com- 
pacte, noir, a pénétré dans la partie supérieure, à gauche, 
et dans quelques loges vers le bas. Sa position indi- 
que le plan de gisement de la coquille, sur le côté 
gauche. Cette indication est confirmée par la place 
qu'occupe cette même roche noire dans l'intérieur du 
siphon. 

iit. 3 éléments du siphon, grossis, avec la trace des 
cloisons. Ils sont pris vers le petit bout et ils mon- 
trent, dans leur intérieur, les anneaux obstructeurs au 
droil (les goulots. La cavité de chaque élément pré- 
sente une partie occupée par le calcaire compacte, noir, 
et l'autre par le calcaire spathique, blanc. 
id. section transverse, orientée comme la fig. 2 et mon- 
trant la posrtion presque centrale du siphon. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer son apparence 
lamelleuse, très prononcée , lorsqu'on l'observe avec le 
secours d'une loupe. 



8. 
9. 



Ortlioceras Miitoti. Barr Ë 

voir PL 263 — 326. 

Spécimen vu par la face latérale, montrant une série 
de loges aériennes et une partie du tesL Yiskocilka. 
id. section longitudinale, montrant le siphon et les cloi- 
sons également bien conservés, dans la moitié inférieure. 
Le siphon persiste seul dans la moitié supérieure, tan- 
disque les cloisons sont détruites et ne sont représen- 
tées que par leurs extrémités, attachées à la paroi du 
test. La forme mixte des élémens du siphon est très 
prononcée. Il n'y a aucune trace du dépôt organique 
et tout le remplissage est composé de calcaire spathi- 
que blanc. 

'id. 3 éléments du siphon, grossis , avec la trace des 
cloisons. 

id. section Iransverse, orientée comme la flg. 7 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 



Fig:. 



10. 



11. 



Etage. 

.E 



12. 



13. 
U. 



15. 

16. 

17. 

18. 



Orllioceras capax. Barr. 
voir PI. 329—426? 



Spécimen vu par la face latérale. Il représente la base 
de la grande chambre et 4 loges aériennes, recouvertes 
par le lest. Kozorz. 

id. section longitudinale, montrant les cloisons bien con- 
servées ainsi que 3 éléments du siphon. La conser- 
vation de cet organe est très rare et nous ne figurons 
ce fragment que pour montrer la forme des élémens, 
que nous n'avons pas pu rencontrer dans les autres 
spécimens sciés. Il n'y a aucune trace du dépôt orga- 
nique dans cet intérieur. La grande chambre est rem- 
plie par le calcaire compacte noir et les loges aérien- 
nes par le spath calcaire blanc. 

id. un élément du siphon , grossi , avec la trace des 
cloisons. Le goulot est très alongé dans cette espèce. 
Les cloisons très-épaisses se décomposent en deux 
lamelles, plus distinctes dans la nature que sur celte 
figure. 

id. section transverse, orientée comme la flg. 1 1 et mon- 
trant la trace subcentrale du siphon. 
id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
l'apparence de ses stries saillantes et sans imbrication. 
Ces ornemens sont plus irréguliers dans la nature que 
sur cette figure, où l'on reconnaît cependant leur épais- 
seur inégale. 



Ortlioceras loricntum. Barr. 
voir PL 275—424. 



G 

F 
E 



Spécimen vu par la face latérale, montrant une série 
de 4 loges aériennes et un fragment du test. Vvo- 
relz. e 2. 

Cet exemplaire se distingue par l'angle apicial très 
ouvert. 

trf. section longitudinale, montrant la trace des cloi- 
sons, tandisque celle du siphon a presque complètement 
disparu. 

id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements. 

id. section transverse , orientée comme la flg. 16 et 
montrant la position subcentrale du siphon. 



J-BarrandeSysL. Silur de Bohême Vol. II. 



PI . 322 




llumberl lilh 



Imp Leinercierr de Seine 57 Paris 



PI. 323. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



rig. Etage. , 

Orlhoceras sytphUleum. Barr. . . . E 

1. Spécimen montrant la grande chambre à peu près com- 
plète, une série de loges aériennes et une partie du 
test. Kozel. 

2. id. fragment grossi , pour montrer les ornements du 
test. II est pris sur la face latérale , sur laquelle les 
stries sont obliques. 

3. id. autre fragment , grossi et pris sur le côté dorsal. 
Les stries sont convexes vers l'ouverture. 

4. id. autre fragment, grossi et pris sur le côté ventral. 
Les stries présentent un large sinus. 

5. Autre spécimen, dépouillé du test. Il montre la grande 
chambre incomplète et une série de loges aériennes, 
sur la surface desquelles on voit une ligne creuse, 
longitudinale, qui semble être la ligne normale. Kozel. 

6. id. cloison terminale, montrant la position excentrique 
du siphon, opposé à la ligne normale. 

Orflioceras Richleri. Barr E 

voir PI. 318—322—349 — 409? 

7. Spécimen vu par la face externe. II représente la base 
de la grande chambre, une série de loges aériennes et 
une partie du test. Hinter-Kopanina. 

8. id. section longitudinale , montrant les cloisons et le 
siphon également bien conservés, sur la majeure partie 
de la longueur. Dans l'intérieur du siphon, on voit un 
dépôt, dont la nature nous semble douteuse et qui 
simule un peu l'apparence du dépôt organique, occu- 
pant toute la capacité des éléments, vers la pointe de 
la coquille et diminuant graduellement vers le haut. 
Dans les loges aériennes , le dépôt organique est 
très prononcé dans la moitié gauche, tandisqu'il est 
insensible sur la moitié droite. Tout le reste du fossile 
est rempli par le spath calcaire, à l'exception de quel- 
ques points, où la vase noire a pénétré. 

g. id. section transverse, orientée comme la flg. 7 et mon- 
trant la position subcentrale du siphon. 

10. id. fragment du test, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements, très-faibles dans la nature et d apparence 
lamelleuse. 

1 1 . id. 3 éléments du siphon, grossis. Ils sont pris dans la 
partie supérieure du fossile, où 11 n'existe pas de dépôt 
organique. 



Fig. 

12. 
13. 



Orthoceras cetUrifugum. Barr. . 



Etage. 

. E 



14. 



15. 



16. 



17. 

18. 

19. 



Spécimen représentant une série de loges aériennes. Q 
a été redresse, pour pouvoir être logé sur la planche. 
Sa surface est complètement dépouillée dn test. Dvoret%. 
id. section longitudinale, montrant les cloisons bien con- 
servées , tandisque la plupart des éléments du siphon 
ont été détruits. Toutes les loges aériennes, à l'excep- 
tion d'une seule, ont été complètement remplies par du 
spath calcaire, souillé par le carbone. La loge occupée 
par le calcaire compacte, noir, indique la hauteur à la- 
quelle se trouve la brisure, qui a donné lieu à la cour- 
bure du fossile , dont nous avons fait abstraction dans 
le dessin. Il n'y a aucune trace du dépôt organique 
dans ce fossile. 

id. section transverse, montrant la position très excen- 
trique du siphon. 



Oi'llioceras subannulare. Mûnst./^ 

voir PI. 210 — 212—253—283—336—392—399. 



col. 



Spécimen vu par l'extérieur. Il représente une série de 
loges aériennes, conservant une partie du test. Le côté 
gauche du fossile a été attaqué par les intempéries, de 
sorte que son apparence est un peu altérée. Dlauha Hora. 
Ce spécimen ayant la surface du test un peu détério- 
rée, ses anneaux paraissent très peu saillans. 
id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. Dans le siphon, on voit des 
anneaux obstructeurs bien développés, au droit des 
goulots. On reconnaît aussi le dépôt organique, très 
volumineux et offrant une apparence très irrégulière, 
dans les loges aériennes , sur le côté droit du fossUe. 
Le côté gauche est incomplet, mais il paraît dénué de 
ce dépôt. Le remplissage inorganique est composé de 
spath calcaire blanc , mais le calcaire compacte noir 
a pénétré dans les deux loges du gros bout. 
id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements, 
c. à d. des anneaux peu saillants , dont la surface est 
couverte de stries très fines, transverses. 
id. section longitudinale du test, pour montrer la saiUie 
des anneaux, très peu prononcée. 



'Barrande Syst^ilur. de Bolième Vol.Il 



P1.3B 




Humberl liLlt 



Implemercier^rde Seine S/Pans 



PI. 324. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Orlhoceras aslututn, Barr. 



Etage . 

. E 



5. 



8. 



9. 
10. 



Spécimen dont l'un des bords est arqué. H est vu 
par la face latérale et il représente une série de loges 
aériennes, conservant une partie du test. Lochkov. 
id. vu par la face droite , montrant les sutures des 
cloisons. 

id. section transverse, orientée comme la fig. 1. Le bout 
amaigri correspond au bord convexe. 
id. Fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
ments. La partie supérieure de la figure représente la 
surface externe avec des stries transverses, sans imbri- 
cation. La partie inférieure montre l'apparence chagrinée 
du moule interne, sur les loges aériennes. Cette appa- 
rence, très-difflcile à décrire et à figurer, diffère de 
celle que montrent les autres espèces voisines. Mais 
elle équivaut vraisemblablement à celle des stries creu- 
ses, que nous observons habituellement. 

Orthoceras ignotunt. Barr E 

voir PL 376. 

Spécimen très incomplet et dépouillé du test. U paraît 
représenter une partie de la grande chambre, dont la 
forme a été un peu défigurée par la compression. 
Vallon de S'- Procop, près de Holin. (Coll. Schary.) 
id. section transverse, montrant la déformation du fossile. 

Ortlioceras Ouponti. Barr E 

voir PL 212 — 285 — 392. 

Spécimen vu par la face externe. Il représente une 
série de loges aériennes, presque complètement recou- 
vertes par le test, qui se décompose en diverses 
lamelles. Bulovitz. 

id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon, en partie conservés et en partie détruits. Dans 
le siphon, on voit des anneaux obstructeurs peu dé- 
veloppés. On reconnaît aussi, dans la moitié gauche 
des loges aériennes, un dépôt organique, peu épais, 
distingué par sa teinte grise. Dans certaines loges, le 
spath calcaire, couvrant les parois, a laissé dans le centre 
un vide, formant une géode, tapissée de cristaux. Dans 
d'autres chambres, partiellement occupées par la roche 
compacte noire, on reconnaît qu'il n'y a eu aucune 
incrustation spathique, sur les parois primitivement enva- 
hies par l'injection vaseuse, qui repose immédiatement 
sur le dépôt organique. 

id. section transverse, montrant la position subcentrale 
du siphon. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ornements. 



Fig. 
11. 

12. 



Etage. 

. .E 



13. 
14. 



Orthoceras decipiens. Barr. . . . 

voir PL 217—318—350. 

Spécimen vu par la face externe. 11 représente une 
série de loges aériennes, conservant une partie du test. 
Dlauha Hora. 

id. section longitudinale , montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés , sur presque toute la longueur. 
Dans l'intérieur du siphon, on voit des anneaux obstruc- 
teurs, qui occupent toute la capacité des éléments pla- 
cés au petit bout, tandisqu'ils diminuent sensiblement, 
en allant vers le gros bout. Leur plus grand volume 
correspond au bord du siphon le plus rapproché de 
l'axe de la coquille. Dans les loges aériennes, le dépôt 
organique est également très développé et remplit la 
moitié droite du fossile, à partir du petit bout jusque 
vers le milieu de sa longueur. Il s'affaiblit ensuite 
graduellement, à mesure qu'on s'avance vers la grande 
chambre. Il est très faible, à gauche du siphon. Le 
remplissage inorganique consiste en spath calcaire, qui 
a comblé tous les vides, excepté les deux loges supé- 
rieures, envahies par le calcaire compacte. On remar- 
quera, dans ces 2 loges, qu'il n'existe aucune incru- 
station blanche, sur les parois en contact avec la roche 
noirâtre. 

id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer l'absence de 
tout ornement sur sa surface. 



J.BaTi-ande Syst.Silur de Bohême Vol.II. 



PL 324 




Hiiinberllilli. 



Jmp.Lenïercier de Seine 5? Tans 



PI. 325. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



rig. 



Etage. Fig. 



8. 

3. 



4. 



6. 



8. 



9. 



10. 



11. 



12. 



13. 



14. 



15. 



16. 
17. 



18. 



Orthoceras Argus. Barr F 

voir PI. 329— 364. 

Spécimen à peu près entier. D conserve son tesl, qui 
empêche de distinguer les cloisons. On reconnaît l'étran- 
glement au dessous du bord de l'ouverture. Konieprus. 
id. section transverse, circulaire, prise un peu au des- 
sous de l'ouverture. 

Autre spécimen, moins complet, mais conservant éga- 
lement son test. Par suite de la pression qu'il a subie, 
il montre diverses fentes obliques et sa section trans- 
verse est altérée. Konieprus. 

id. fragment de la surface, grossi, montrant un Bryo- 
zoaire, qui la recouvre, et qui présente des apparences 
diverses, suivant son état de conservation. 
id. autre apparence de la surface, sur laquelle le Bryo- 
zoaire est plus faiblement marqué, tandisqu'on aperçoit 
dans ses mailles les stries horizontales, qui ornent 
le test. 

id. autre apparence du test, également grossi. Dans 
la partie supérieure, on voit les ornements naturels de 
la surface, avant toute incrustation , tandisque, dans la 
partie inférieure, on aperçoit les premières traces du 
réseau commencé par un Bryozoaire. 
Autre spécimen, montrant la grande chambre et quel- 
ques loges aériennes, dont la surface est détériorée. 
Les parois mises à nû ne sont pas celles des cloisons, 
mais celles des surfaces de moindre résistance, dans 
le remplissage cristallin. Konieprus. 
Autre spécimen, montrant la grande chambre, conser- 
vant une partie du test et une seule loge aérienne. 
Konieprus. 

id. vu par le petit bout, montrant la position un peu 
excentrique du siphon. La surface de moindre rési- 
stance est celle qui est figurée et qui simule une 
cloison. 

Autre spécimen, montrant une série de loges aériennes, 
détériorées et exposant les surfaces de moindre rési- 
stance du remplissage cristallin. Konieprus. 
id. vu par le gros bout, montrant le siphon entouré 
par le dépôt biconique cristallin, saillant sur la sur- 
face de moindre résistance. 

Autre spécimen. Section longitudinale, montrant le 
siphon et les cloisons bien conservés. Tout Tintérieur 
est rempli par le spath calcaire, blanc, sans trace du 
dépôt organique. Konieprus. 

Autre spécimen, section longitudinale montrant le siphon 
bien conservé, tandisque plusieurs cloisons ont été 
brisées. On remarque l'absence du dépôt organique. 
Toutes les parois des cloisons sont tapissées par un 
dépôt spathique blanc, tandisque leur partie centrale est 
occupée par un dépôt impur de la même roche. Ko- 
nieprus. 

id. 2 éléments du siphon , grossis , avec la trace des 
cloisons et des divers dépôts spathiques. 
Autre spécimen, montrant la section longitudinale de 
quelques loges aériennes. A l'extrémité inférieure, on 
reconnait l'apparence conique du dépôt cristallin, autour 
du siphon. Konieprus. 

id. vu par l'extrémité inférieure, montrant la saillie du 
siphon, entouré par le dépôt biconique. 
Autre spécimen , incomplet. Le test , bien conservé, 
montre une blessure, réparée par le mollusque. Ko- 
nieprus. 

id. fragment grossi, montrant la partie réparée, dans 
laqTielle les stries sont sinueuses, au lieu d'être trans- 
verses et rectilignes. On voit aussi le réseau d'un bryo- 
zoaire, sur une partie de la surface. 



Orthoceras capillosum, Barr. 

voir PI. 357—394. 



19. 
30. 

21. 

32. 

23. 

24. 

25. 
36. 



27. 

38. 



Etage. 

H 
G 
F 
E 



39. 

30. 
31. 
33. 
33. 



Spécimen montrant le bord de l'ouverture , la grande 
chambre , une série de loges aériennes et une partie 
du test. Butovilz. E — e I. 

Autre spécimen, montrant la grande chambre, une série 
de loges aériennes et la majeure partie du test, en par- 
tie décomposé. Le siphon , vu au petit bout , est un 
peu excentrique. Butovil%. E — e 1. 
id. fragment du test, fortement grossi. La partie supé- 
rieure montre les stries transverses de la lamelle externe. 
Sur la partie moyenne, on voit les stries creuses , qui 
couvrent la lamelle interne. La partie inférieure repré- 
sente la surface lisse du moule de la grande chambre. 
Autre spécimen. Moule interne, montrant la grande 
chambre et une série de loges aériennes. Butovilz, 
E— el. 

id. cloison terminale de la grande chambre, montrant 
la position centrale du siphon. 

Jeune spécimen, montrant la grande chambre et une 
série de loges aériennes. Butovitz. E — e 1. 
id. section Iransverse, circulaire , sans trace du siphon. 
Autre spécimen. Section longitudinale , montrant les 
cloisons et le siphon bien conservés , vers la pointe, 
tandisqu'il n'en reste aucune trace dans la partie supé- 
rieure, dont une partie a été supprimée faute d'espace. 
Il y a un faible dépôt organique dans l'intérieur des 
loges aériennes. Tout le reste est rempli par le cal- 
caire spathique blanc. Btitoritz. E — e 1. 
id. fragment grossi, pour montrer la disposition irrégu- 
lière du dépôt organique, dans les loges aériennes. 
Autre spécimen , de la plus grande taille connue. 11 
montre la grande chambre avec le bord intact de l'ou- 
verture et une partie du test. On voit, au dessous, la 
section longitudinale d'une série de loges aériennes, 
dont les cloisons et le siphon sont bien conservés. Les 
parois des loges aériennes sont fortement tapissées par 
un dépôt de spath calcaire. Mais la roche noire a 
pénétré dans la partie centrale de chaque loge. Il n'y 
a aucune trace du dépôt organique dans cet intérieur. 
Konieprus. e 2. 

Autre spécimen, représentant la grande chambre et quel- 
ques loges aériennes, également recouvertes par le test. 
Konieprus. E — c Si. 

id. cloison terminale, vue par le côté convexe et mon- 
trant la position centrale du siphon. 
Autre spécimen, représentant quelques loges aériennes, 
conservant une partie du test. Mnienian. F — f2. 
id. section transverse, montrant la position légèrement 
excentrique du siphon. 

id. section longitudinale , montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés. La position un peu excentrique 
du siphon, dans ce spécimen, semblerait indiquer une 
différence spécifique par rapport aux autres. Mais la 
même excentricité existe aussi dans le spécimen, flg. 
20, et par conséquent elle paraît être purement indi- 
viduelle. 



J. Barrande Sysl , SM: de Boliéine . Vol 11 . 



PI. 325 




Hiimljcrl lilli , 



iDip Lemercierr,de Seine 57 .Pans 



PI. 326. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



c >-^ 



Etage. I Fig. 



2. 



3. 



Orfhoceras ejcplamwns. Barr E 

voir PI. 213—254—388? J '~ J^ 

Spécimen représentant une partie de la grande chambre 
et une série de loges aériennes, dépouillées du test. 
Lochkov. 

id. section longitudinale, montrant que les cloisons et 
le siphon ont été détruits, dans la majeure partie de 
la longueur. Il reste seulement 3 cloisons intactes, au 
dessous de la grande chambre et quelques autres plus 
ou moins brisées, mais persistantes , près du petit bout, 
avec 5 éléments du siphon. D'après ces apparences, 
il est clair que la décomposition atteignait les parties 
internes de la coquille, qui n'étaient pas en contact 
immédiat avec les agents extérieurs. On remarque, en 
outre, dans ce spécimen, comme dans le suivant, que 
les cloisons se conservaient mieux dans le voisinage 
de la pointe , que vers le gros bout de la coquille ; 
sans doute ou à cause de leur moindre diamètre. Le 
remplissage inorganique est composé de calcaire spa- 
thique, blanc, dans toute la partie cloisonnée, excepté 
dans les deux loges aériennes contigues à la grande 
chambre, et dans lesquelles a pénétré le calcaire com- 
pacte, noir, qui remplit cette dernière. 
id. section transverse, montrant la position légèrement 
excentrique du siphon. 



Orllioceras Sinon. Barr. 

voir PI. 263—322. 



E 



Spécimen un peu arqué , représentant la base de la 
grande chambre et une série de loges aériennes, pres- 
que entièrement recouvertes par le test. Ko%or%. 
id. section longitudinale, montrant les cloisons et le 
siphon bien conservés, dans la partie inférieure, tandis- 
qu'ils ont été détruits dans la partie moyenne. Quel- 
ques cloisons, sans siphon, persistent encore au dessous 
de la grande chambre. Les éléments du siphon offrent 
la forme que nous nommons mixte , c. à d. presque 
rectiligne d'un côté et notablement convexe du côté 
opposé. Ils ne renferment aucun dépôt organique et 
les loges aériennes en sont également privées. Toutes 
les cavités sont remplies par le spath calcaire blanc; 
mais le calcaire compacte, noir, a envahi la grande chambre 
et il a aussi pénétré dans les 3 loges les plus voisines 
de celle-ci. 



8. 
9. 

10. 
11. 



Etage. 

id. section transverse, elliptique, orientée comme la flg. 
5, et montrant la position excentrique du siphon, sur le 
petit axe. 

id. fragment du test, fortement grossi. La partie supé- 
rieure représente les stries Iransverses de la lamelle 
externe. Sur la partie moyenne, on voit le faible réseau 
des stries de la lamelle interne. La partie inférieure 
représente la superficie du moule, qui est lisse. 



Ortlioceras evunescens. Barr. 
voir PI. 258-265—361? 



f G 
\ E 



Spécimen représentant une série de loges aériennes, 
conservant la plus grande partie du test. Viskocilka. 
id. section longitudinale, montrant le siphon bien con- 
servé, tandisque les cloisons ont été en partie détruites. 
11 n'y a aucune trace du dépôt organique. Tout l'in- 
térieur est rempli par le calcaire spathique , de diver- 
ses nuances. 

id. section transverse, montrant la position suhcentrale 
du siphon. 

id. fragment du test, grossi, montrant ses ornements, 
qui sont très peu prononcés dans la nature. 



J-Barrande Syst. Siliir de Bohême Mil. 



PI. 326 






^^at^'ii^^Jpas:' 



/ 








Humlierl litli. 



Imp. Lemercier i- de Seine 5/ Paris 



EXPLICATION DES FIGURES. 



PI. 327. 



Fig. 



3. 



Barr. 



Etage. 

.E 



Ortlioceras teniperans. 

voir PI. 222—226—230. 



Spécimen représentant une série de loges aériennes, 
dépouillées du test. La partie inférieure expose une 
section longitudinale, dans laquelle les cloisons et le 
siphon sont bien conservés. Le dépôt organique se voit 
dans le siphon, au droit des goulots, sous la forme 
d'anneaux obstructeurs, peu développés. Il existe aussi 
dans les loges aériennes , sur les deux faces des cloi- 
sons, mais il est beaucoup plus faible dans la partie 
à gauche du siphon. Il est indiqué par la teinte grise. 
Le reste des cavités est rempli par du calcaire spathique 
de diverses nuances. Le calcaire compacte, noir, a 
pénétré partiellement par le bas, dans l'intérieur du 
siphon. Au milieu de ce spécimen, immédiatement au 
dessus de la section, on voit le siphon enveloppé dans 
un solide régulier de spath calcaire, dont l'extérieur 
représente la surface de moindre résistance et celle de 
l'enveloppe biconique du siphon. Dlauha Hora. 
id. demi-section fransverse, montrant la position excen- 
trique du siphon. 



Fig. 



3. 



Ortkoceras Apollo. Barr. 

voir PL 255—262? 



Etage. 

> • E 



Spécimen vu par la face extérieure, dépouillée du test. 
Une partie de sa longueur a été supprimée, vers le 
haut, faute d'espace. Rzepora. 

id. section longitudinale, montrant le siphon bien con- 
servé, dans toute la longueur, tandisque quelques cloi- 
sons ont disparu dans la partie supérieure. Il n'existe 
aucune trace de dépôt organique, ni dans le siphon, 
ni dans les loges aériennes. Dans l'intérieur du siphon, 
on voit une couche longitudinale de calcaire compacte, 
tandisqu'une autre couche de calcaire spathique com- 
plète le remplissage de cette cavité. La situation du 
calcaire noir dans le siphon montre, que le fossile 
était placé dans une position d'équilibre instable, sur 
le plan de gisement, car le centre de gravité se trouve 
au dessus de l'axe de l'Orthocère. L'intérieur des loges 
aériennes est principalement rempli par du spath cal- 
caire de diverses nuances. 

id. demi-section transverse, orientée comme la fig. 4 
et montrant la position excentrique du siphon. 



PI. 327. (suite.) 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



8. 
9. 



10. 
11. 



12. 
l.S. 



14 
15. 



16. 

17. 

18. 



Etage. 

Orthoceras aphragmn. Barr. . . . E 

voir PI. 277—319. 

Spécimen représentant une partie de la grande chambre 
et conservant la moitié du lest , dont la surface est 
détériorée. Vers le petit bout , on aperçoit deux rai- 
nures transverses, ondulées , qui sont aussi marquées 
sur le moule interne que sur la surface extérieure du 
test. Il n'existe aucune trace des cloisons. ViskocilHa. 
Autre spécimen , représentant la pointe de la coquille 
dépouillée du test, à l'exception de quelques petits frag- 
ments. La surface de ce moule interne présente un 
grand nombre d'étranglements, irrégulièrement espacés, 
et qui se reproduisent sur les fragments du test. Il 
n'existe aucune trace de la suture des cloisons. Vi- 
skocilka. 

id. section transverse, sans trace du siphon. 
Autre spécimen; moule interne, conservant quelques 
fragments du test. On ne voit que trois cloisons, 
a, b, c, dont la suture fait le tour. du fossile, mais 
on reconnaît ça et là l'indice d'une cloison commencée 
et non terminée. Les rainures transverses, irrégulière- 
ment espacées sur la longueur, sont aussi prononcées 
sur le moule interne que sur le test. Viskocilka. 
id. section transverse, sans trace du siphon. 
Autre spécimen. Moule interne , représentant presque 
toute la longueur de la coquille. On n'aperçoit sur 
sa surface aucune trace quelconque de cloisons. De 
nombreuses rainures transverses sont irrégulièrement 
espacées sur la longueur, mais on remarque qu'elles 
disparaissent dans la partie supérieure. Les mêmes 
rainures existent sur les fragments du lest, qui restent 
sur la face opposée du fossile. Viskocilka. 
id. fragment grossi, pour montrer les stries creuses, qui 
couvrent la surface du moule interne , mais qui sont 
très faiblement marquées. 

Autre spécimen, trouvé avec les précédens. Moule interne, 
montrant une série de cloisons, irrégulièrement espacées. 
La portion du test, qui reste sur ce morceau est dété- 
riorée et ne permet de reconnaître aucune rainure. On 
voit cependant la trace de plusieurs d'entre elles sur 
le moule interne. Elles ont échappé à l'attention du 
dessinateur. Viskocilka. 
id. section transverse, sans trace du siphon. 
Autre spécimen , montrant de très fortes rainures , sur 
la surface du test. Elles sont également marquées sur 
le moule interne, qu'on voit sur la face opposée, sans 
aucune trace de cloisons. Viskocilka. 



Ortlioceras Vftfens. Barr / ^ 



voir PI. 239—335—401 — 406—412. 



{» 



col. 



Spécimen représentant la grande chambre et une série 
de loges aériennes, conservant une partie du test. Il 
est figuré dans le seul but de montrer l'irrégularité qui 
existe dans l'espacement des cloisons . dont quelques 
unes n'existent que sur une partie du contour. Btitovilz. 
id. cloison terminale de la grande chambre , montrant 
la position centrale du siphon. 

id. fragment du moule interne, grossi, pour montrer 
les stries creuses, qui ornent sa surface. 



Fig. 



19. 



Etage. 



30. 



21. 



23. 
23. 



34. 



25. 



36. 



37. 



28. 



29. 
30. 



Orthoceras timitlum. Barr. • • | q 

voir PL 217—315—396—424. 



coL 



Spécimen représentant une partie de la grande chambre 
et des loges aériennes. Vers le petit bout, on voit, 
à droite, le test bien conservé, tandisqu'à gauche, dans 
une lacune, on aperçoit, sous la trace des cloisons, 
une longueur notable dépourvue de toute suture. Vi- 
skocilka. 

id. cloison terminale de la grande chambre, montrant 
la position centrale du siphon. 



Orthoceras Jantgs. Barr. 

voir PL 225— 300— 36'R 



E 



Moule interne, vu par la face latérale, montrant une 
partie de la grande chambre et quelques loges aérien- 
nes. La surface présente l'empreinte des ornemens du 
test. A la base de la grande chambre, sur le bord 
gauche, il existe une cloison commencée et non achevée. 
Dlauha Hora. 

id. vu par le bord dorsal, ou caréné, sur lequel D 
n'existe aucune trace de la cloison commencée sur le 
bord ventral. 

id. section transverse, orientée comme la fig. 21, et 
sans trace du siphon. 



Orthoceras Ganymefieg, Barr. 

voir PI. 239—306—389. 



.E 



Spécimen montrant une partie de la grande chambre, 
une série de loges aériennes et des fragments du test. 
A la partie inférieure, le moule interne présente un 
long espace dénué de cloisons. Mais on voit, sur le 
bord gauche, la suture de deux cloisons commencées 
et "non achevées. Elles s'étendent inégalement sur la 
face cachée du fossile. Viskocilka. 
id. section transverse, orientée comme la fig. 24, sans 
trace du siphon. 



Orthoceras 



? Barr E 



Pointe initiale d'un orthocère, dont l'espèce n'est pas 
déterminée. Cette pointe est recouverte d'un test lisse. 
Elle est fortement grossie, le spécimen n'ayant que 3 
mm. de longueur. Butovitz. 
id. va par l'extrémité inférieure. 



Orthoceras eleclum. Ban-. 

voir. PL 260—362. 



Pointe initiale de la coquille, conservant presque tout 
son test, sauf l'extrémité. Les sutures des cloisons se 
voient très bien par transparence et figurent des lignes 
noires. Collines entre Lodenil% et Bitbovitz. 
id. fragment du test, grossi, pour montrée les ornements. 
id. cloison de l'une des loges supérieures, grossie et 
montrant la position centrale du siphon. 



J.Barrande Sysl Silur. de Bohême Volïï 



PL 32: 




Hurakrt lilh 



ip. Lemercier r.de Seine 5/ Paris 



PL 328. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig- 



3. 



4. 
5. 

6. 



Etage. 

. E 



Orthoceras puteolus, Barr. . . . 

Spécimen conservant une partie du test et vu par la 
face latérale. D montre le bord de l'ouverture, l'étran- 
glement , la grande chambre et trois loges aériennes. 
Viskocilka. 

id. cloison terminale, notablement elliptique, orientée 
comme la flg. 1, et montrant la position centrale du 
siphon. 



ng. 



Orthoceras iunaticum, Barr. 

voir PI. 418. 



E 



Spécimen presque complet, montrant le bord de l'ou- 
verture. Le test, qui le recouvre entièrement, ne permet 
de distingue, aucune des cloisons. Un peu au dessous 
du milieu de la longueur, on voit quelques anneaux 
très-prononcés, tandisque toute la partie inférieure est 
lisse. La partie au dessus des anneaux ne présente que 
des stries transverses, irrégulières. Kozorz. 
id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
id. fragment grossi, montrant les anneaux, qui sont 
presque aussi apparents sur le moule interne que sur 
le test. 

id. fragment du test, pris vers le milieu de la longueur, 
et fortement grossi, pour montrer les stries inégales, 
dont il est orné. 



8. 



9. 



10. 



11. 



13. 



Orthoceras helluo, Barr. 



Etage. 

, . E 



Spécimen conservant quelques fragments du test. Il mon- 
tre une partie du bord de l'orifice , et un étranglement 
très-prononcé , mais éloigné de celui-ci. On distingue, 
sur le moule interne, la grande chambre et une série 
de loges aériennes. Lochkov. 
id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 

Orthoceras Acis. Barr E 

voir. PL 365— 410?— 421 — 424. 

Spécimen vu par la face latérale. Il montre la partie 
inférieure de la grande chambre et une série de loges 
aériennes, conservant presque tout leur test. Les orne- 
ments de celui-ci sont extrêmement faibles, dans la 
nature. Kozorz. 

id. cloison prise vers le milieu de la longueur et 
orientée comme la flg. 9. EUe est vue par la face con- 
vexe et montre la position excentrique du siphon. 
id. partie du même spécimen, figurée par le côté ven- 
tral , pour montrer le sinus des stries , qui sont trop 
fortement prononcées dans le dessin. 
Autre spécimen, vu par la face latérale. Il montre le 
bord intact de l'ouverture, la grande chambre et une 
série de loges aériennes, avec quelques fragments du 
test. Kozorz. 



l.Fj(ir;vui(li\ Svsl .Siliir de Bolinnr Vol 11. 



PI,328, 








'~' ^' 





n. 






10. 




Ruil. .Sclioiiii ii.il.N'iil.g>/,.ii.lith Wicii 



Tiilli.icî'eil.i.il.lc.k.Kof u. iStaatsdrucTcerci. 



PI. 32 



EXPLICATION DES FIGURES. 



r-g. 



Orthoceras mtfrmido, Barr. 



Etape. 

. . E 



6. 



7. 
8. 



9. 



10. 



11. 



18. 



13. 



14. 



Spécimen montrant la grande chambre à peu près com- 
plète, une série de loges aériennes et une partie du 
test. La surface est ornée de stries transverses, très- 
fines, qui font un léger sinus sur la face exposée. 
Lochkov. 

id. cloison terminale de la grande chambre, vue par le 
côté convexe et montrant la position un peu excentrique 
du siphon. Elle est orientée comme la fig. 1. 



Oi'tlioceras Argus. Barr. 

voir PI. 325—364. 



Spécimen conservant son test, qui cache toutes les 
traces des loges aériennes. Konie>>rus. 
id. section transverse, elliptique, sans trace du siphon. 
Cette forme elliptique peut être attribuée à la com- 
pression, tandisque les spécimens figurés sur les autres 
planches citées offrent une section circulaire. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses stries 
transverses, très fines et subrégulières. 

Orflioceras confmternwtn. Barr. . . E 

Spécimen vu par la face latérale c. à d. la plus large. 

Il montre le bord de l'ouverture , la grande chambre 

fortement étranglée, quelques loges aériennes et une 

partie du test. Dvoretz. 

id. vu par l'un des côtés étroits. 

id. cloison terminale, elliptique, orientée comme la fig. 6 

et montrant la position subcentrale du siphon. 

Orthoceras tnodestwm» Barr E 

Spécimen presque complet, montrant le bord de l'ouver- 
ture, le moule interne de la grande chambre avec deux 
étranglements réguliers et la partie cloisonnée recou- 
verte de son test. Les stries indiquées sur cette partie 
sont trop prononcées. Kozel. 

id. cloison terminale de la grande chambre, circulaire, 
montrant la position centrale du siphon. 
Autre spécimen, montrant le moule complet de la grande 
chambre et une série de loges aériennes, avec un frag- 
ment du test. On remarquera la similitude des étran- 
glemens. Kozel. 

id. vu par la face opposée, conservant la majeure partie 
du test, sur lequel les étranglemens ne sont pas mar- 
qués. Vers le bas du spécimen , il existe des stries 
faibles, sur la surface. Elles ont été omises sur cette 
figure. 

Jeune spécimen, qui parait appartenir à la même espèce. 
Il montre la grande chambre avec un seul étranglement 
et une série de loges aériennes , conservant une partie 
du lest. Konieprus. 
id. section transverse, sans trace du siphon. 



Fig- 



15. 



Etage. 

.E 



16. 

17. 

18. 
19. 

30. 

31. 

33. 



Orthoceras capax, Barr. 

voir PL 322— 426 î 



Spécimen de la plus grande taille connue. Il montre la 
majeure partie de la chambre d'habitation et une série 
de loges aériennes , également recouvertes par le test. 
Le bord de l'orifice est incomplet. Nous considérons 
comme accidentel l'anneau saillant, qu'on voit sur la 
grande chambre. L'apparence des stries, sur cet anneau 
et au dessous, semble indiquer une lésion de la coquille 
et une réparation par le mollusque. Aucun autre' exem- 
plaire ne nous montre une apparence semblable. Kozorz. 
Autre spécimen, représentant une série de loges aérien- 
nes , conservant une partie de leur test. On aperçoit, 
sur la surface de celui-ci , un fragment de sa lamelle 
externe, qui manque ordinairement. Lochkov. 
id. cloison terminale, ^Tie par le côté convexe et mon- 
trant la position centrale du siphon. 
id. fragment du test, fortement grossi, montrant la sur- 
face des deux lamelles, avec leurs ornemenla»seinblables. 
id. section longitudinale, montrant la saillie des orne- 
ments. Par erreur du dessinateur, la position de la 
lamelle externe n'est pas en harmonie avec la fig. 18. 
Autre spécimen, légèrement arqué. II montre une partie 
de la grande chambre, une série de loges aériennes et 
divers fragments de la lamelle interne du test. Lochkov. 
Autre spécimen. Section longitudinale, montrant la base 
de la grande chambre et plusieurs cloisons bien con- 
servées avec leurs goulots, tandisque les éléments du 
siphon ont disparu. Koz.orz. 

Autre spécimen. Section longitudinale, sur laquelle on 
reconnaît , outre les cloisons et leurs goulots , divers 
fragments des éléments du siphon. Aosori. 

Les éléments du siphon se voient plus complets sur 
une autre section, PI. 322. 

N. B. Dans les deux spécimens fig. 21 — 22. les 
cavités internes sont remplies par le calcaire spathique 
blanchâtre. Le calcaire compacte, noir, occupe la grande 
chambre, fig. 21. 11 n'y a, dans ces deux sections, 
aucune trace du dépôt organique. 




isurutkerei. 



PL 330. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Orthoceras Minos. Barr. 



Etage. 

. . E 



1 . Spécimen vu par la face latérale. Il montre une longue 
série de loges aériennes et une partie du lest, conservant 
ses ornements intacts. Karlstein. 

2. id. cloison terminale, elliptique, vue par le côté con- 
vexe et montrant la position centrale du siphon. 

3. id. fragment du test, grossi, montrant ses ornements, 
qui consistent en filets saillants, séparés par des rai- 
nures de largeur variable. 

4. id. section longitudinale du test, montrant le relief des 
stries, sans imbrication. 

Ortlioceras impatiens. Barr E 

5. Spécimen vu par la face latérale. Il montre la grande 
chambre avec une partie du bord de l'ouverture et 
l'étranglement qui l'accompagne. On ' voit aussi une 
série de loges aériennes et un fragment du test. Ce 
spécimen a éprouvé une brisure longitudinale, par l'effet 
de la pression. Karlstein. 

6. id. section horizontale, elliptique, vers la base de la 
grande chanjbre, sans trace du siphon. 

7. id. fragment du test, grossi, pour montrer les stries 
fines et horizontales dont il est orné. 



Fig. 

8. 

9. 
10. 



Orthoceras pastittftca. Barr. 
voir PI. 248. 



Etage. 

i G 
\ F 



Spécimen dépouillé du test et un peu arqué vers la 
pointe. Il montre la grande chambre complète et la 
majeure partie des loges aériennes. Hlubocep. 
id. section transverse prise vers le milieu de la partie 
cloisonnée et montrant la position centrale du siphon. 
Autre spécimen, montrant la section longitudinale d'une 
série de loges aériennes. Les cloisons sont conservées 
avec leurs goulots, tandisque tous les éléments du siphon 
sont détruits. Toat l'intérieur est rempli par la roche 
compacte et il n'y a aucune trace du dépôt organique. 



IBazrariit . ; ur'ie f''j]i.rm""'^]l[. 



Pl;530 




Jok.Strohmayer n.d.îfat Sez..u.litk.\V'ieii. 



Litkji.ged.£d.k.k.Hof_u.Sfa,iitsilrufFverin. 



PI. 331. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fif. 



1. 



.3. 



Etage. 

. E 



Orthoceras IfÊurcMitoni. Barr. . 

et Var. suboricns. Barr. 
voir PI. 254-30.3-310—310—320-321—408. 



Moule interne, un peu arqné vers le gros bout et vu 
par la face latérale. Il montre la grande chambre com- 
plète, avec le bord intact de Touverture. Outre l'étran- 
glement habituel sous l'orifice . on voit, sur le moule 
de la grande chambre , deux autres étranglements, qui 
sont un peu trop prononcés sur cette figure et qui 
n'existent pas habituellement dans les autres individus. 
La série des loges aériennes , conservées au bas de ce 
morceau, permet de reconnaître qu'elles sont inclinées 
dans un sens opposé à celui de l'ouverture et des 
stries du test, dont il reste quelques fragments. Dvoretz. 
id. ^11 par le côté ventral , montrant une échancrure 
prononcée, sur le bord de l'ouverture , les 3 étrangle- 
ments déjà mentionnés et la direction horizontale du 
bord des cloisons, sur cette face. 

id. section transverse, un peu elliptique , prise vers le 
milieu de la partie cloisonnée. Elle ne présente aucune 
trace du siphon. 



Fig. 



Etage. 



6. 
7. 



Var. saboriens. Barr. 



Spécimen, vu par la face latérale. Il montre la base 
de la grande chambre , une série de loges aériennes et 
une partie du test. Les ornements transverses, les plus 
apparens sur la surface, présentent une inclinaison oppo- 
sée à celle du bord des cloisons. Les stries longitu- 
dinales, qui existent, sont invisibles à l'oeil nii. Dvoretz. 
id. vu par le côté dorsal , dépouillé du test. Le bord 
des cloisons offre, dans ce spécimen , un arc convexe 
vers l'ouverture et déterminant un sinus concave, de 
chaque côté du plan médian. La trace de ce plan est 
aussi marquée par une ligne creuse, qui paraît repré- 
senter la ligne normale. On voit aussi , sur le moule, 
des stries fines et serrées, parallèles à cette ligne. Ces 
apparences ne se montrent sur aucun autre de nos 
exemplaires. 

id. fragment du moule interne, grossi, afin de montrer 
la ligne normale et les stries très fines, que nous venons 
de mentionner sur la surface. 

id. fragment du lest, fortement grossi, pour montrer 
ses ornements, c. à d. des stries fines, obliques, comme 
dans les autres individus de cette espèce, mais, de plus, 
des stries serrées et très fines, longitudinales, que nous 
n'observons sur aucun autre spécimen. 



J. Barra,nie. Syst. Siliir. de Bohême.Yol II 



PI 331. 




.Toli.Sl rnliTHîivt^r ii.d.N'îiI.rfe?., n lîlh.Wi 



l.itkii vit'ili ilfc:.k.Ifof'jï Ni aats-tlrurkcrri. 



PI. 332. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



rig. 



1. 
2. 



Orthocei'as Imstile. Barr. 



Etage. 



[ Ces deux figures représentent un seul et même spé- 
cimen et doivent être idéalement ajoutées l'une à l'autre, 
suivant la ligne horizontale a b. 

La figure 1 et la partie supérieure de la figure 2 
représentent la grande chambre, qui, malgré ce grand 
développement, est encore incomplète vers son extré- 
mité supérieure. Afln de montrer toute la convexité 
de la cloison qui termine cette chambre d'habitation, il 
a été laissé un intervalle entre cette cloison et le frag- 
ment place au dessous et qui représente une série de 
loges aériennes recouvertes par le test. La surface du 
test est à peu près lisse et n'offre que quelques stries 
d'accroissement, irrégulièrement espacées. Son épais- 
seur, indiquée sur la fig. 2, est considérable. 

A la base de la grande chambre, la surface du moule 
interne porte une série d'impressions longitudinales, un 
peu irrégulières, mais qui rappèlent les crénelures qu'on 
observe fréquemment, dans la même position, sur le 
moule interne des Nautilides de divers autres genres. 
Kozel. 

id. cloison terminale de la grande chambre, ATie par le 
côté convexe et montrant la position centrale du siphon. 



Fig. 



4. 



Barr. 



Etage. 

. E 



Orflioceras comptum, 

voir PL 393? 



Fragment de la grande chambre , conservant son test. 
Sur la moitié supérieure, est appliqué un autre frag- 
ment de la coquille du même indiridu ou du moins, 
d'un autre individu de la même espèce. La surface 
du test est ornée de stries obliques, dont les princi- 
pales sont subrégulièrement espacées. Dans leurs inter- 
valles, on voit d'autres stries beaucoup plus fines, les 
unes en creux et les autres en relief. Kozel. 

La section transverse de ce spécimen, non figurée, 
faute d'espace, est circulaire. Le siphon est invisible. 



■T T,;irran[le.Sv.sr .S^ilur fie Bolièrae A^ol K. 



VUM 




l.itli ii'^i'il i il.lvKUof 11 Sluiilsilnic-kcTi-i 



PI. 333. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Kig. 



1 



Orfhoceras tioertiesi. Barr. 

voir P]. 213. 



Etage. 

. E 



Spécimen ua peu arqué, vu par la face latérale. La 
grande chambre est complète et permet de reconnaître 
le bord de Touverture avec Tétranglement du moule, 
un peu au dessous. La série des loges aériennes, 
tronquée vers le bas , est en partie recouverte par le 
test, sur lequel les stries diminuent d'intensité en allant 
vers la pointe. Lochkov. 
8. iii- section transverse au petit bout, montrant la position 
très excentrique du siphon. 

3. Autre spécimen à peu près complet, sauf la pointe et 
quelques parties du lest. Il est vu par la face latérale, 
montrant la courbure de la coquille. Les stries trans- 
verses du test, qui sont très prononcées sur la grande 
chambre, diminuent graduellement d'intensité en allant 
vers l'extrémité inférieure et disparaissent totalement 
vers la pointe du fossile, qui paraît lisse. K(>z-or%. 

4. ifl. cloison terminale, vue par la face convexe. Elle 
e-it orientée comme la figure 3 et montre la position 
excentrique du siphon. 

5. id. fragment du test, grossi. Il est pris sur la grande 
chambre et montre les stries très saillantes. 

6. f^. section verticale du test, montrant la saillie Irré- 
gulière des stries, sans imbrication distincte. 

7. id. autre fragment du test, grossi. Il est pris vers 
l'extrémité inférieure, sur la zone où les stries dispa- 
raissent vers le bas. 

8. id. section verticale du test, sur la même zone. 

9. Autre spécimen, vu par la face latérale, montrant la 
courbure plus prononcée dans la partie supérieure que 
vers la pointe, qui est presque droite. On voit le moule 
de la grande chambre complet, à l'exception du test, 
qui est conservé en partie sur les loges aériennes. 
KoZ'Orz. 

10. id. cloison terminale, orientée comme la figure 9, et 
montrant la position excentrique du siphon. 

11. Autre spécimen, vu par la face latérale et offrant une 
faible courbure Le moule de la grande chambre est 
complet, sauf le test. La partie de celui-ci, qui est 
conservée, sur les loges aériennes, présente des stries, 
relativement très prononcées. Kozorz. 

12. id. cloison terminale, montrant la position du siphon. 
Elle est orientée à angle droit par rapport à la fig. 11. 



13. 
14. 
15. 



16. 



17. 



18. 
19. 



80. 



Etage. 

id. fragment du test, grossi, montrant ses stries très 
saillantes. 

id. section longitudinale du test, montrant le relief inégal 
des stries, sans imbrication. 

Autre spécimen, dont l'espace n'a pas permis de figurer 
la partie supérieure. Il représente la section longitu- 
dinale. Les cloisons et le siphon sont bien conservés, 
dans la moitié voisine de la pointe. L'intérieur est 
rempli par du spath calcaire, offrant diverses nuances. 
Il n'y a point de dépôt organique, excepté un rudiment, 
au droit des goulots, dans le siphon. Kozorz. 
id. trois éléments du siphon, grossis, avec la trace des 
cloisons. Le dépôt organique ne se montre dans l'in- 
térieur que par un point noir, au droit des goulots. 
Ces éléments présentent la forme mixte très prononcée. 



Var. approxinutns, Barr. 
voir PI. 384. 



E 



Spécimen vu par la face latérale, qui ne présente pres- 
que aucune courbure. La grande chambre est com- 
plète, sauf une partie du test. La surface de celui-ci 
ne présente que des stries très faibles et très régulières, 
qui ont été dessinées avec trop d'intensité. Kozorz. 
id. cloison terminale, orientée comme la fig. 1 7 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 
id. fragment du test, grossi. Les stries sont beaucoup 
trop prononcées sur cette figure, comme sur la fig. 17. 
id. section longitudinale du test. Les stries sont trop 
fortement marquées. 

Ortlioceras Tiphyx. BaiT E 

voir PL 306— 317— 376Η 425» 



81. Fragment rectiligne, montrant la grande chambre com- 
plète, deux loges aériennes et une partie du test. On 
ne voit aucun étranglement sous l'ouverture. Buto- 
vitz. e 1. 

28. id. cloison terminale, circulaire, montrant la position 
centrale du siphon. 

83. id. fragment du test, grossi, montrant ses stries régu- 
lières, serrées et lamelleuses. Elles figurent rimbrication 
directe. 

84. id. section longitudinale du test, montrant rimbrication 
directe des stries. 



i. Barraiide.Svst.Sjlur.de Bohême.Vol.]!. 



P1.333. 




l(inL..Si'li«nn ii.d.îîat.geB.u.lilK.'WïeR. 



Litli.u.'^ed. i i.k.K.Ho€,ic..Staatsimcfcerei. 



PI. 334. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



2. 



8. 

9. 
10. 



11. 
12. 



13. 
14. 
15. 



Ortlioceras sentie. Barr. . 
voir PI. 223—405—420. 



Etage. 

fGî 
lE 



Spécimen notablement arqué et vu par la face latérale. 
Il montre le bord intact de l'ouverture, la grande cham- 
bre, la majeure partie des loges aériennes et divers 
fragments du test. DIauha Hora. e 2. 
id. cloison prise au milieu de la partie cloisonnée. 
Elle est vue par la face convexe et orientée comme la 
fig. 1. Elle montre la position excentrique du siphon, 
vers le bord convexe. 

Antre spécimen, fragment recliligne, montrant le bord 
de l'ouverture, la grande chambre, une série de loges 
aériennes et une partie du test. La surface du test 
devient lamelleuse, en approchant de l'ouverture. Lochkov. 
id. fragment du test, grossi , pour montrer ses orne- 
ments. Il est pris vers la base de la grande chambre, 
c. à d. dans la région où les lamelles ne sont pas 
développées. Les ornements transverses sont fortement 
prononcés. 

id. section longitudinale du test, montrant la saillie de 
ses ornements transverses, sans imbrication. 
Autre spécimen, dont la courbure se fait principalement 
sentir vers la pointe. Il représente le moule interne 
de la grande chambre , presque complet et la section 
longitudinale d'une longue série de loges aériennes, 
dont les cloisons et le siphon sont bien conservés, sauf 
quelques lacunes. Tout l'intérieur est rempli de spath 
calcaire blanc, sans trace du dépôt organique , excepté 
dans la partie inférieure du siphon. DIauha Hora. 
id. section transverse, montrant la position excentrique 
du siphon. 

id. 3 éléments du siphon grossis , avec la trace des 
cloisons. Ils sont pris vers la pointe du fossile et ils 
montrent très-bien la forme mixte, c. à d. enflée d'un 
côté et presque rectiligne du côté opposé. On voit, 
au droit des goulots, un anneau obstructeur rudimen- 
taire, existant seulement dans la région inférieure du 
fossile. 

Autre spécimen, fragment rectiligne et montrant le bord 
de l'ouverture, la grande chambre, quelques loges aéri- 
ennes et un fragment du test. Viskocilka. 
id. section transverse , sans trace du siphon. Elle est 
sensiblement circulaire , tandisque celle de plusieurs 
autres spécimens est elliptique. 

Fragment du lest, grossi, montrant ses ornements. Les 
stries horizontales sont moins dévelopées que dans le 
spécimen, fig. 7 et 8. La partie inférieure de la lig. 
15 représente la surface du moule interne, avec les 
stries creuses, très fines, dont elle est ornée. 



Fig. 



Etage. 

.E 



4. 
5. 



16. 



17. 



18. 



19. 
20. 



Var? protendens. Bârr 

Spécimen jeune? et un peu arqué. Il est vu par la 
face latérale, montrant le bord de l'ouverture, la grande 
chambre, relativement longue et svelte; une série de 
loges aériennes et des fragments du test. Viskocilka. 
On remarquera le contraste, qui existe entre les appa- 
rences de ce spécimen et celles des types de 0. senile, 
figurés sur la même planche. Mais le test offre des 
ornemens identiques. Le siphon est inconnu. 
id. section transverse, sans trace du siphon. 
id. fragment du test, grossi, montrant ses ornements, 
qui consistent en stries transverses et stries longitudi- 
nales, plus fines et plus serrées que dans les exem- 
plaires typiques de 0. senile, mais d'ailleurs identiques. 
id, section longitudinale du test, montrant la saillie 
des stries transverses, sans imbrication. 

Oi'tlioceras passer. Barr '. E 

Spécimen montrant le bord intact de l'ouverture, la 
grande chambre, sans trace d'étranglement, une série 
de loges aériennes très rapprochées et un fragment du 
test. Le moule de la grande chambre conserve l'im- 
pression des ornements. Viskocilka. 
id. cloison terminale de la grande chambre , faiblement 
elliptique. Elle est orientée comme la fig. 1 6 et montre 
la position centrale du siphon, qui contraste avec la 
position excentrique de cet organe dans 0. senile, figuré 
sur la même planche. 

id. fragment du test fortement grossi, pour montrer ses 
ornements transverses, sans stries longitudinales, là où 
la surface est altérée. Mais les parties mieux conser- 
vées du test présentent aussi des stries fines , longitu- 
dinales et leur apparence est identique avec celle, qui 
est indiquée par la flg. 8 pour Orth. senile. 
id. section verticale du test, montrant la saillie de ses 
ornements, sans imbrication. 

id. fragment de la surface du moule interne, fortement 
grossi, pour montrer les stries creuses, très-serrées, 
dont elle est ornée. 



li.'iiT.-iiuie.SvNl. Siliir. (le Bnhènie WLIf 



PI 



OO-ir. 




Iciiir iM-ckcr ii.il.Xiil.iji'1'..M.Iilli AVini. 



Ili M.'ifi.i d .kK.llof 11 ^il a.ilsdnirkcrci 



PI. 335. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Orthoceras nalens. Barr. . . 

voir PI. 239—327—401—406-412. 



Etage, 

j D col. 



2. 
3. 



6. 



7. 



8. 



9. 



10. 



11. 



13. 



13. 



Spécimen de la plus forte taille connue, montrant la 
grande chambre complète, avec le bord intact de l'ou- 
verture, une série de loges aériennes et une partie du 
test. Kozel. e 1. 

id. fragment du test, grossi. Les stries indiquées sur 
cette figure sont un trop prononcées. 
id. fragment de la surface du moule interne, grossi, 
pour montrer les stries creuses, très fines, dont elle 
est couverte. 

Autre spécimen presque complet, sauf la pointe et quel- 
ques parties du test. Ko%el. e I. 

id. section transverse, montrant la position centrale du 
siphon. 

Autre spécimen plus jeune et aussi presque complet. 
Les stries ont été marquées un peu trop fortement sur 
la surface du test. ButovUz. e 1. 

id. cloison terminale de la grande chambre, vue par 
le côté convexe et montrant la position centrale du 
siphon. 

Autre spécimen, plus jeune et auquel il ne manque 
que l'extrême pointe. Le test recouvrant tout le fossile 
empêche de distinguer la grande chambre et les loges 
aériennes. Kozel. e I. 

Autre spécimen, plus jeune, montrant la grande chambre, 
relativement très alongée, une série de loges aériennes 
et une partie du test, sans ornements visibles. BuCo- 
vilZ: e 1. 

Autre spécimen. Moule interne, montrant la grande 
chambre très développée et une série de loges aérien- 
nes. Buloritz. e 1. 

Autre spécimen, plus jeune. Moule interne, montrant 
la grande chambre relativement plus courte que dans 
les spécimefts précédents. Butovitz. e 1. 
Autre spécimen, un peu plus jeune. Moule interne, 
montrant la grande chambre relativement très courte. 
Butovitz. c 1. 

Spécimen très jeune. Moule interne, montrant aussi la 
grande chambre très courte. Butovitz. e 1. 



Fig. Etage . 

14. Autre spécimen. Section longitudinale, montrant la 
grande chambre et une série de loges aériennes. La 
chambre d'habitation est presque entièrement occupée 
par le calcaire compacte noir, tandisque les loges 
aériennes sont remplies par du calcaire spathique de 
diverses nuances. Seulement, celle qui est au petit 
bout a été en partie injectée par la vase noire. Le 
siphon et les cloisons sont bien 'conservés. Buto- 
vitz, e 1. 

15. id. trois éléments du siphon, grossis, avec la section 
des cloisons. 11 n'y a aucune trace de dépôt organi- 
que, dans tout l'intérieur. 

16. Autre spécimen. Section longitudinale, montrant la 
grande chambre endommagée et une série de loges 
aériennes. Le siphon et les cloisons sont partiellement 
conservés. Tout l'intérieur est rempli de calcaire spa- 
thique de diverses nuances. Dans la grande chambre, 
la majeure partie de l'espace est occupé par le cal- 
caire compacte noir, indiquant la position du fossile 
sur le plan de gisement. Un espace resté vide, le long 
du bord droit, a été rempli par le dépôt spathique, 
comme les loges aériennes. Il n'y a aucune trace du 
dépôt organique dans cette section. Butovitz. e 1. 

17. id. demi-section transverse, montrant la position sub- 
centrale du siphon. 

Orllioceras Eichwnleli. Barr G 

voir PL 357—420. 

18. Spécimen montrant le bord de l'ouverture, la grande 
chambre, une série de loges aériennes et quelques frag- 
ments du test. Ulubocep. g 3. 

19. id. cloison prise au droit de la brisure inférieure. Elle 
est vue par le côté convexe et montre le siphon 
central. 

30. id. fragment du test, grossi , montrant les stries prin- 
cipales transverses, entre lesquelles on voit des séries 
de stries longitudinales, très fines. 

31. id. section longitudinale du test, montrant la saillie des 
stries transverses, sans imbrication. 



J Bairand.e- Sjsl oiliir.àe.'^oliPi'.ir.VnL 11, 



VU^l 




Hc!rir.lîfi'kri-n,(l.Nfll,^>/.,u.,lilh. Wieii. 



Litii.ii pV,!r. i.t! k.ii. HoF ii.Sta.Tlsdfurkcn 



PI. 336. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



8. 
3. 

4. 

5. 



6. 

7. 



8. 
9. 



10. 
11. 



13. 
13. 



14. 



15. 
16. 



Orthoceras opîniutn. Barr. 

voir PI. 423. 



Etage. 
I " 

l G 



Fragment de la grande chambre , du plus grand dia- 
mètre connu. Moule interne, conservant quelques restes 
du test et montrant la trace distincte des anneaux et 
des stries, qui ornent la surface externe. On aperçoit 
dans l'intérieur divers fragmens de Phacops fecundus, 
Var. degener, qui se trouve fréquemment dans la même 
localité. A l'aval de Chotecz. g 1. 
id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
Fragment du test, grossi, pour montrer ses stries, d'après 
un autre spécimen moins grand, mais mieux conservé. 

id. section longitudinale du test, montrant rimbrication 
inverse des stries. 

Autre spécimen, de faible diamètre. Moule interne, 
représentant la grande chambre incomplète vers le haut 
et une série de loges aériennes. Il ne reste sur la 
surface aucune trace des ornemens du test. A l'aval 
de Cholecz. g I. 

id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
Autre spécimen, représentant la base de la grande cham- 
bre et 3 loges aériennes. Il conserve un fragment du 
test, avec ses ornemens, semblables à ceux des flg. 
3 — 4. A l'aval de Cholecz. g I. 
id. section transverse, sans trace du siphon. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
mens, sur la surface externe. La partie droite de la 
figure expose aussi l'apparence des stries creuses, sur 
le moule interne. 

Fragment du spécimen fig. 11, pris dans sa partie 
moyenne et grossi, pour montrer ses ornemens, rela- 
tivement plus serrés que sur les flg. 7 — 9. 
Spécimen renfermé dans les schistes. Il montre la grande 
chambre écrasée, tandisque la partie cloisonnée a résisté 
à la pression. La surface conserve une partie du test. 
Moulin de Vavrovilz, à l'aval de Cholecz. g 2. 
id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
id. fragment du test, plus fortement grossi que sur la 
flg. 10, pour montrer l'absence d'imbrication dans les 
stries. 

Orthoceras extensutn. Barr G 

Si)écimen conservant son test, qui ne permet de recon- 
naître aucune division interne. Comme il est rempli 
de spath calcaire blanc, contrastant avec la roche ambi- 
ante noire, il parait représenter une série de loges 
aériennes. Karlstcin. 

id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
id. fragment grossi, pour montrer les stries extrême- 
ment fines et serrées. 



l'ig- 

17. 

18. 
19. 

20. 

21. 

31. 



33. 
33. 
34. 



35. 
36. 



Orthoceras sub-annulare? Mûnst. 

voir PL 210—212—253—283—323—392—399. 



Etage 

E 



37. 



38. 
39. 



30. 

31. 
33. 



Fragment représentant la pointe arrondie de la coquille 

et conservant son test. Karlstein. 

Section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 

id. fragment de la surface, grossi, montrant les anneaux 

et les stries, coexistant dans la partie supérieure du 

spécimen. 

id. autre fragment de la surface, grossi, pour montrer 

les stries, qui existent seules sur la partie initiale de 

la coquille. 

id. section longitudinale du même fragment du test, 

montrant l'absence d'imbrication dans les stries. 

Orthoceras liynx, Barr E 

Jeune individu, de grandeur naturelle, montrant une 
partie de la grande chambre et toute la série des loges 
aériennes , jusqu'à la pointe arrondie de la coquille. 
Lochkov. 

id, grossi et représenté tout entier. 
id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
id. fragment pris dans la partie supérieure et grossi, 
pour montrer la coexistence des anneaux et des stries, 
très espacées. 

id. autre fragment, pris dans la partie inférieure et grossi' 
de même, pour montrer l'absence des anneaux et la 
présence de stries plus fines et plus serrées. 
id. autre fragment , pris sur le moule interne de la 
grande chambre et grossi, pour montrer les stries creu- 
ses , très fines , mais très distinctes , qui couvrent sa 
surface. 



Orthoceras corticoswtn, Barr. 



.E 



Fragment conservant son test. On voit, dans une bri- 
sure, sur la face non figurée, qu'il représente la base 
de la grande chambre, dont on reconnaît la cloison ter- 
minale. Lochkov. 

id. section transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses stries 
saUlanles, sans imbrication. 

Orthoceras suh-nnnutare? Mûnst. . E 

voir PI. 210—212—253—283—392—399. 

Fragment de la grande chambre, conservant une partie 
du test. Drorelz. 

id. seclioii transverse, circulaire, sans trace du siphon. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer l'imbrication 
directe des ornemens. 



rJ Barrande Sysl.Silur de BoKeraeVol, 



PI. 336 




iUimberL lilli. 



Iinp.Lemercier & CK r. de Seine 5j Paris. 



PI. 337. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fis. Etage. 

Orthoceras araneosum* BaiT. . . . E 

voir PI. 338—339—340. 

1. Spéciiuen droit, montrant la grande chambre complète, 
avec le bord intact de l'ouverture et quelques fragmens 
du test. La partie inférieure, représentant une série 
de loges aériennes, est entièrement recouverte par le 
test, qui ne permet pas d'apercevoir les sutures des 
cloisons. Kozofz. 

2. id. cloison terminale de la grande chambre, montrant 
la position subcentrale du siphon. 

3. id. fragment de la surface du moule interne de la 
grande chambre, grossi, pour montrer l'apparence des 
stries creuses dont elle est ornée. 

4. Autre spécimen droit, représentant la base de la grande 
chambre et une série de loges aériennes, conservant 
une partie du test, sans altération. Hinter-Kopanina. 

5. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
mens, dans lesquels les stries longitudinales prédo- 
minent. 

6. Autre spécimen, plus jeune, très peu arqué, représen- 
tant la base de la grande chambre et une longue série 
de loges aériennes, conservant la majeure partie du 
test. Kozorz. 

7. id. cloison prise au droit de la brisure indiquée sur 
la flg. 6. Elle est orientée comme le spécimen et elle 
montre le siphon excentrique, plus rapproché du bord 
eonvexe que du bord concave. 



Fis. Etage. 

8. Autre spécimen, plus développé et arqué. Section lon- 
gitudinale, montrant toutes les cloisons bien conservées, 
tandisque presque toute la moitié supérieure du siphon 
a été détruite. Le dépôt organique est à peine indi- 
qué au droit des goulots, par un anneau obstructeur 
rudimentaire. La vase noire a pénétré dans l'intérieur 
du siphon , vers les deux bouts du fossile. Tout le 
reste de cet organe et toutes les loges aériennes sont 
remplis par le spath calcaire blanc, sauf quelques peti- 
tes parties dont la nuance est plus foncée. Hinter- 
Kopanina. 

On remarquera que, sur toute la longueur de cet 
individu, le siphon se maintient plus près du bord 
concave que du bord convexe de la coquille. Cette 
disposition est opposée à celle que nous observons sur 
la plupart des exemplaires de cette espèce et notam- 
ment dans toutes les autres sections longitudinales, 
figurées sur la PI. 340. 

9. id. section transverse, près du petit bout, orientée comme 
la fig. 8 et montrant la position subcentrale du siphon, 
à cette extrémité, tandisqu'elle est très excentrique au 
gros bout. 

On voit, sur la flg. 8, que le siphon s'éloigne gra- 
duellement du centre, jusqu'à un tiers du rayon. 



3arraR(ie Sysl Silur de Bohêtae Yol.Il. 



PI. 337. 




Humberl litti. 



Imp ,L cmcrcier cl C '5r. Ae Seine S7 J?ai'is . 



PI. 338. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Orilioceras nraneosnin» Barr. 

voir PI. 337—339—340. 



Etage. 

. E 



N. B. Les spécimens figurés sur celte planche ont 
été choisis pour montrer la prédominance relative des 
stries longitudinales sur les stries transverses. 
1 — 2. Spécimen faiblement arqué, montrant la grande chambre 
un peu endommagée vers le haut, une longue série de 
loges aériennes et une grande partie du test. Kozohz. 

La fig. 2 représente la partie inférieure du même 
exemplaire. Les sutures des cloisons sont cachées par 
le test. 

3. id. section transverse près du petit bout. Elle est 
orientée comme la lig. 2 et elle montre la position 
excentrique du siphon, qui est plus rapproché du bord 
convexe que du bord concave. 

4. id. fragment du test, grossi et pris vers l'extrémité 
inférieure du spécimen. Les stries transverses figurent, 
par les alignemens de leurs petites ondulations, des 
stries longitudinales , qui ont l'air de prédominer. Il 
y a aussi quelques rides horizontales, irrégulières. 

5. Autre fragment du test, grossi et pris sous la base de la 
grande chambre. Les lignes longitudinales, plus espacées, 
résultent de même des petites ondulations des stries 
transverses, très fines. Les rides horizontales sont irré- 
gulières. 

6. id. section verticale du test, montrant l'imbrication directe 
des stries transverses. 

7. Autre spécimen, rectiligne , représentant la base de la 
grande chambre et une série de loges aériennes, recou- 
vertes par leur test. On voit, sur cet exemplaire, quel- 
ques filets longitudinaux, dont le relief est prononcé 
et dont les longueurs inégales sont alternantes. Ils 
convergent tous vers la pointe de la coquille, mais leur 
espacement est irrégulier. Nous n'observons ces appa- 
rences sur aucun autre spécimen. Dlauha Uora. 



Tig. Etage. 

8. id. extrémité inférieure, figurant une ellipse, orientée 
comme la fig. 7 et montrant la position un peu excen- 
trique du siphon. 

9. id. fragment du test, grossi. Il montre les stries trans- 
verses prédominantes, par rapport aux stries longitu- 
dinales, qui résultent de leurs petites ondulations. Les 
stries horizontales font un sinus concave vers le haut, 
en passant sur l'un des filets indiqués. 

10. Autre spécimen, notablement arqué. Il représente une 
série de loges aériennes, conservant la majeure partie 
de leur test. Viskocilka. 

11. id. fragment du test, grossi. Il montre les stries lon- 
gitudinales très prononcés, comme sur le spécimen fig. 
1 à 5. Mais le dessinateur a oublié d'indiquer les 
rides horizontales, qui sont très marquées sur le spé- 
cimen fig. 10, et qui contribuent à caractériser Orlh. 
araneosiim. 

13. Autre spécimen, un peu arqué et représentant une série 
de loges aériennes , vers la pointe de la coquille. Il 
conserve quelques fragmens du test, sur lequel les 
stries longitudinales prédominent, comme sur la flg. 11, 
mais sont plus irrégulièrement espacées. Lochkov. 

13. id. section transverse, notablement elliptique. Elle est 
orientée comme la fig. 12 et montre la position excen- 
trique du siphon, plus rapproché du bord convexe de 
la coquille. 

14. Autre spécimen, un peu arqué et vu par la face laté- 
rale. 11 représente la majeure partie des loges aéri- 
ennes, recouvertes par le test. Les stries longitudinales 
prédominent sur la surface, comme sur celle des autres 
individus figurés sur cette planche. On voit cependant 
les stries transverses , très fines et surtout les rider 
caractéristiques, horizontales, inégalement espacées, sur 
toute la longueur du fossile. Hinter-Kopanina. 



jBarrande Syst.Silur. deBoliêraeVol II. 



PI. 338 




Uumbert litK, 



F-mp Lemercier 8:C^'^r de Seine 07 Pa 



Y Fans 



PL 339. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fir. 



Ortlioceras araneosntn» Barr. 

voir PI. 337—338—340. 



Etage. 

. E 



2. 

3. 

4. 
5. 



N. B. Les spécimens figurés sur cette planche ont 
été choisis pour montrer la prédominance relative des 
rides et des stries transverses sur les stries longi- 
tudinales. 

Spécimen rectiligne, représentant une longue série de 
loges aériennes . conservant la majeure partie du test. 
La surface de cet individu est caractérisée par des rides 
Iransverses, 1res prononcées, et qui correspondent à la 
structure lameiieuse de la coquille. Hinter-Kopanina. 
ift. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position excentiiqiie du siphon. 
ifl. fragment du test, grossi , pour montrer ses orne- 
niens. On voit les stries longitudinales, irrégulières et 
interrompues en passant d'une lamelle à l'autre. Les 
stries fines, transverses, sont faibles, mais très distinc- 
tes, dans la nature. 

id. section longitudinale du test, montrant l'imbrication 
directe, très prononcée de ses lamelles. 
Autre spécimen, représentant 4 loges aériennes, avec 
une pallie du test. Le moule interne montre une rai- 
nure médiane, peu profonde et dont la largeur dépasse 
un millimètre. Elle peut être con.sidérée comuse la ligne 
normale, que nous n'observons sur aucun autre indi- 
vidu de cette espèce. Ulauha Hora. 
Autre spécimen, rectiligne, représentant la grande cham- 
bre avec le bord intact de l'ouverture et quelques loges 
aériennes. Le test, qui couvre presque toute la face 
exposée , se fait remarquer par la prédominance des 
ornemens transverses, c. à d. des stries et des rides 
subrégulières , tandisque les stries longitudinales sont 
relativement peu prononcées. Vohrada. 



Fig. Etage. 

7. id. fragment du test, grossi, pour montrer la disposi- 
tion de ses ornemens. 

8. Autre spécimen, rectiligne, représentant une série de 
loges aériennes, avec la majeure partie du test. Comme 
dans l'individu précédent, les ornemens transverses pré- 
dominent; mais cependant les stries longitudinales sont 
très apparentes, sur toute l'étendue du fossile. Lochkov. 

9. id. fragment de la surface, grossi. Il montre: 1. dans 
la partie supérieure, à gauche, la lamelle externe du 
test, avec ses ornemens. 2. au dessous , une lamelle 
intérieure lisse. 3. la lamelle la plus interne, couverte 
de stries creuses , très fines. 4. la surface lisse da 
moule interne des loges aériennes. 

10. Autre spécimen, notablement arqué et représentant une 
série de loges aériennes, presque complète vers le petit 
bout. Le test, bien conservé sur toute la longueur, 
montre la prédominance des ornemens transverses sur 
les stries longitudinales, qui sont très faibles, surtout 
vers la pointe de la coquille. Hinter-Kopanina. 

1 1 . id. fragment du test, grossi, pour montrer la disposition 
de ses ornemens. 

13. Autre spécimen, un peu arqué, représentant la partie 
initiale de la coquille, sauf l'extrême pointe. Le test, 
qui recouvre toute la surface , montre , à l'oeil nu , la 
trace très faible des ornemens , soit transverses , soit 
longitudinaux, qui existent cependant, avec une égale 
intensité dans les deux sens. Hinter-Kopanina. 

13. id. section transverse, circulaire, vers le petit bout, 
sans trace du siphon. 

14. id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
mens. On voit les petites ondulations des stries trans- 
verses, au droit des stries longiludluales. 



J Barraade Syst. Silur. àeBoliêiiie VolU . 



PL 339 




MuraliiTllilli 



Imp.Lemercier 2t.C\^r.de Seine Sj ^^^^ 



PI. 340. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fis. 



Ortlioceras araneosuin. Barr. 
voir PI. 337—338—339. 



Etage. 



o. 



Les spécimens figurés sur cette planche ont été choi- 
sis pour montrer les apparences diverses du siphon et 
les variations dans sa position. Il est important de 
comparer ces flçures avec la fig. 8. PI. 337. 
Spécimen un pen arqué, dans la région voisine de la 
base de la grande chamljre. Il représente une série de 
loges aériennes, exposées dans une section longitudinale, 
suivant le plan médian. Les cloisons et le siphon sont 
bien conservés, dans la moitié inférieure . sauf quel- 
ques lacunes, tandisqti'ils ont été également détruits dans 
la moitié supérieure. On reconnaît la trace des cloi- 
sons adhérente à la paroi interne de la coquille et leurs 
débris dans la cavité du fossile. Le dépôt organique 
n'est indiqué que par des anneaux obstructeurs . rudi- 
mentaires . au droit des goulots . vers le petit bout. 
Tout le reste du remplissage interne se compose de 
spath calcaire, blanc, qui a laissé quelques vides, figu- 
rés par la teinte noire. Hinter-Kopanhia. 

N. B. On remarquera dans ce spécimen , comme 
dans tous ceux qui sont représentés sur celle planche, 
que le siphon est plus rapproché du bord convexe que 
du bord concave de la coquille, mais que l'intensité de 
son excentricité est variable . suivant les individus. 
Cette position du siphon contraste avec celle qu'on 
observe sur la section longitudinale figurée PL 337, 
fig. 8. où l'on voit cet organe plus rapproché du bord 
concave que du bord convexe de la coquille. 
id. section transverse, circulaire , montrant la position 
du siplion. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer son appa- 
rence fruste, sur certaines parties de la surface, qui 
montrent une lamelle intérieure, tandisque la lamelle 
externe, conservée sur d'ciutres parties, offre des orne- 
mens semblables à ceux qui sont dessinés fig. 5, d'après 
un autre spécimen de la même localité. 
.\utre spécimen, un peu arqué, représentant la section 
longitudinale d'une série de loges aériennes. Les cloi- 
sons et le siphon sont bien conservés. Les élémens 
du siphon sont relativement plus alongés et moins 
larges que dans le spécimen précédent. Le remplis- 
sage interne de cet organe et des loges aériennes est 
uniquement composé de spath calcaire blanc , laissant 
quelques vides, indiqués par la teinte noire. Uinter- 
Kopnnina. 

id. fragment du test , grossi , pour montrer ses orne- 
mens. dans lesquels les rides horizontales sont prédo- 
minantes, mais moins régulières que sur cette figure. 
Autre spécimen, un peu arqué, représentant la section 
longitudinale d'une série de loges aériennes. Les cloi- 
sons et le siphon sont bien conservés. Les élé- 
mens de ce dernier sont alongés comme dans le spé- 
cimen précédent, mais ils paraissent un peu plus étroits; 
peut-èlre parcequ'ils ont été plus attaqués par le trait 
de scie. Le remplissage interne consiste entièrement 
en spalh calcaire blanc , excepté dans la loge supéri- 
eure, dans une partie de laquelle le calcaire compacte 
a pénétré. Dlaulia Hora. 

id. fragment du test, grossi, pour montrer ses orne- 
mens, très marqués dans les deux sens. 



Fig. Etage 

8. Autre spécimen, presque rectiligne, montrant la section 
longitudinale d'une série de loges aériennes. Les cloi- 
sons el le siphon, bien conservés, vers les deux extré- 
mités, ont été également détruits dans une partie inter- 
médiaire. Les élémens da siphon sont relativement 
alongés, surtout dans la moitié supérieure du fossile. 
Tout le remplissage se compose de spath calcaire, blanc; 
mais on voit des anneaux obstructeurs rudimentaires, 
au droit des goulots, vers le petit bout du spécimen. 
Quelques élémens du siphon ont été partiellement injec- 
tés par le calcaire compacte. Konieprus. 

9. id. fragment du test, grossi , pour montrer ses orue- 
mens, semblables à ceux du spécimen fig. 4 — 5. 

10. id. trois élémens du siphon, grossis, avec la trace des 
cloisons. Ils sont pris dans la partie inférieure du 
fbssile et Us montrent les anneaux obstructeurs rudi- 
mentaires. au droit des goulots. 

11. Autre spécimen, représentant la section longitudinale 
d'une série de loges aériennes. Les cloisons et le siphon 
sont bien conservés. La position du siphon est très 
excentrique, vers le bord convexe de la coquille. Son 
intérieur est occupé en partie par la roche compacte, 
tandisque tout le reste du remplissage est composé de 
spath calcaire blanc. Il n'existe aucun dépôt organique, 
dans cet intérieur. Dlauha Hora, 

On remarquera, que la largeur des élémens du siphon, 
dans cet exemplaire, est relativement plus considérable 
que dans celui de la fig. 6, qui provient de la même 
localité. 
12- id. fragment du test, grossi, pour montrer ses ome- 
mens, dans lesquels les stries et rides horizontales pré- 
dominent sur les stries longitudinales. 

13. id. trois élémens du siphon, grossis, avec la trace des 
cloisons. Ils sont presque remplis par la roche com- 
pacte et ils ne présentent aucune trace du dépôt or- 
ganique. 

N. B. Les figures suivantes sont destinées à mon- 
trer les diverses apparences des stries creuses, dans 
cette espèce, d'après des exemplaires de notre collection, 
que l'espace ne nous a pas permis de figurer. 

14. Fragment montrant: 1. vers le haut, à gauche, la lamelle 
externe du test, sur lequel prédominent les stries longi- 
tudinales serrées. 2. Au dessous, la lamelle interne, 
couverte de stries creuses. 3. La surface lisse du moule 
interne des loges aériennes, avec la trace d'une cloison. 

15. Fragment montrant: 1. au sommet, à gauche, la lamelle 
externe, ornée de stries longitudinales et de stries trans- 
verses. 2. au dessous, la lamelle interne . couverte de 
stries creuses. 3. plus à droite, la surface du moule 
interne de la grande chambre, couverte de slries creu- 
ses, semblables, mais un peu plus intenses. 

16. Autre fragment, pris sur une autre partie du même 
moule interne. Il montre une autre apparence des slries 
creuses, figurant partiellement des lignes continues et 
des lignes de points isolés. 

17. Autre fragment, pris sur un autre moule interne. Les 
stries creuses sont très écartées et composées de séries 
linéaires de points creux, très inégalement espacées. 

Nous rappelons, que nous avons figuré, sur la PI. 
337, fig. 3 et sur la PI. 339, fig. 9, les apparences 
des stries creuses de deux des spécimens dessinés. 
Elles présentent le même caractère de discontinuité, 
plus ou moins prononcé, ainsi que l'espacement vari- 
able des ligues de points creux. 



J.Barrande Syst, Silur. deBokême Volll . 



PL 340 




Imp.Lemercier &C'.' r. de Seine Sj Paris. 



PI. 341. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fie. 



1. 



Etage. Fig, 



voir PI. 342—343-344. 



col. 



Spécimen vu par la face latérale. Il montre le bord 
de l'ouverture, la grande chambre , 5 loges aériennes 
et une partie du test. On voit, sur le bord droit, le 
test de la coquille se prolonger sur la calotte termi- 
nale , dont une partie est conservée. Sur l'extrémité 
inférieure, il reste une portion du dépôt conique, dont 
les couches extérieures se sont détachées pai* la per- 
cussion. ZmrzHk. 

2. id. \u par le petit bout. On distingue, sur la surface, 
les stries longitudinales, inégales, qui convergent vers 
le siphon, ainsi que la rainure médiane, très marquée 
à gauche. Sur le bord opposé, c. à d. à droite de la 
figure, on reconnaît le fragment de la calotte terminale, 
qui a été conservé. 

3. id. fragment de la surface du dépôt conique, grossi, 
pour montrer ses ornemens. 

4. id. même vue que sur la fig. 3 et conservant la même 
orientation. Seulement, dans la moitié gauche de la 
figure , la couche extérieure du dépôt conique a été 
enlevée, de sorte qu'on peut voir la surface de la couche 
immédiatement placée au dessous, et qui est la pre- 
mière appliquée sur la cloison dénudée. Sur cette sur- 
face, on aperçoit la trace du siphon et la rainure médi- 
ane, dirigée comme dans la fig. 2. 

5. id. fragment de la surface à gauche de la flg. 4, forte- 
ment grossi, pour montrer que ses ornemens diffèrent 
de ceux de la couche superposée, fig. 3. 

6. Autre spécimen , vu par la face latérale. 11 montre la 
grande chambre, dont le bord supérieur est endommagé; 
5 loges aériennes et une partie du test. L'extrémité 
inférieure conserve une partie du dépôt conique , sur 
la surface duquel on voit un fragment du test, au bord 
droit de la figure. Hinler-Kopanina. 

7. id. vu par le petit bout. On y dislingue: 1" à droite, 
an fragment du test. 2" sur la grande moitié de la 
figure, la seconde couche du dépôt conique, otfrant une 
dépression concentrique au bord. 3" Le siphon. Dans 
la petite moitié de la figure , vers la gauche, la partie 
inférieure représente la première couche du dépôt conique, 
appliquée sur la cloison , dont la surface lisse se voit 
au dessous de ce dépôt. 

8. id. fragment grossi, montrant l'apparence différente des 
deux couches superposées du dépôt conique. Par suite 
d'une distraction du dessinateur, cette figure est orientée 
à l'inverse de la fig. 7. 

9. id. partie inférieure du même spécimen, vue par le 
boni placé à droite dans la fig. 6. Elle montre la ligne 
normale, légèrement tracée sur les deux loges aériennes 
inférieures, et le dépôt conique, appliqué sur la dernière 
cloison et conservant un fragment du test de la coquille. 

10. id. section longitudinale, montrant la disposition des 
cloisons et des premières couches du dépôt conique, 
sur l'extrémité inférieure. 



11. 



12. 



13. 



14. 



15. 



16. 
17. 

18. 

19. 
20. 



Etage. 

Autre spécimen, vu par la face latérale. D montre la 
grande chambre, à peu près complète, une série de 
5 loges aériennes et une partie du test. A l'extrémité 
inférieure, on voit le dépôt conique presque complet, 
et un fragment de la couche ornée de stries égales, lon- 
gitudinales, recouvrant ce dépôt. Hinler-Kopanina. 
id. ^Ti par le petit bout. On reconnaît, sur la surface 
conique, des stries grossières, qui convergent vers le 
siphon , dont la trace est très-apparente , au sommet 
du cône. 

Autre spécimen , vu par la face latérale. H montre la 
grande chambre incomplète et quelques loges aériennes. 
Le test de la coquille se prolonge, sans solution de 
continuité, sur la calotte terminale, en partie conservée 
et ornée de stries transverses , un peu effacées. Au 
dessous de la couche qui porte ces stries, on voit, sur 
la droite du fossUe. le dépôt conique appliqué sur la 
dernière cloison. Ztnrz-Hk. 

id. vu par le petit bout, montrant, dans la moitié à gauche, 
un grand fragment de la surface du test, en réparation, 
avec des stries transverses , concentriques au siphon. 
Le reste de la figure montre le dépôt conique, sur lequel 
on distingue, à droite, la rainure médiane, dirigée vers 
le siphon. 

Autre spécimen, représentant un bout restauré, de très 
grande dimension et qui a été trouvé isolé. 11 est vu 
par la face inférieure, ou bombée. On reconnaît, au 
centre, la trace du siphon, autour du quel s'étend une 
surface lisse. Le reste de la superficie est orné de 
stries concentriques au bord. Elles sont saillantes et 
forment deux sinus symétriques, dont les sommets sont 
placés sur un même diamètre oblique. Btitovilz. 

N. B. Nous possédons un autre spécimen semblable 
par toutes ses apparences , mais dont les dimensions 
sont un peu moindres. 

id. vu par la face latérale. La partie supérieure est un 
peu endommagée, sur ce coté du fossile. 
id. fragment de la surface, fortement grossi, pour mon- 
trer l'apparence des stries. 

id. section longitudinale, montrant l'épaisseur du dépôt 
calcaire, accumulé sur la dernière cloison. 

Ortlioceras sarcinatum, Barr. . . . E 

Fragment vu par la face latérale, sur laquelle on recon- 
naît, à droite, une partie de la calotte terminale, recou- 
vrant une autre surface , qui porte plusieurs sutures. 
Btitorilz. 

id. vu par l'extrémité inférieure, mont.-ant les deux 
surfaces mentionnées et les diverses sutures , qui con- 
vergent vers le siphon, dont la trace est un peu 
excentrique. 

N. B. Kous donnons provisoirement un nom parti- 
culier à ce fragment isolé, en attendant que nous 
ayons l'occasion de reconnaître l'espèce à laquelle il 
appartient. 



J Barrande Sysl SlInrdeBoTiêine'Vol.n 



ÏÏ.3M 




Hum'bert lilh 



mp.LemercierT.de Seine ^^ Paris 



PI. 342. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



1. 



2. 



Etage. 



4. 



o. 



6. 



Oi'ihoceras truncatum. Barr. . |^ 

voir PI. 341—343—344. 



col. 



Moule interne, conservant quelques fragments du test, 
sans ornemens. Il est vu par la face latérale et montre 
la grande chambre complète, le bord intact de l'ouver- 
ture et une série de loges aériennes. Butovitz. 
Autre spécimen , presque entièrement recouvert par son 
test, sans ornemens, et vu par la face latérale. Il mon- 
tre la grande chambre, le bord de l'ouverture et, au 
bout opposé , la calotte terminale , formant la prolon- 
gation ininterrompue du lest. La ligne a-a indique la 
suture entre le test et la calotte. BulovUz. 
Autre spécimen, vu par la face latérale. La grande 
chambre est complète, mais dépouillée de son test. On 
voit, au contraire, une partie du test bien conservée et 
montrant la trace des ornemens sur les loges aériennes, 
qui restent. Ce test se trouve brisé à l'extrémité infé- 
rieure, de sorte que la calotte terminale manquant, on 
aperçoit la surface de la cloison. Butovitz. 
id. cloison terminale, vue du côté convexe et montrant 
la position du siphon. 

Autre spécimen , consistant seulement dans le moule 
complet d'une grande chambre, dépouillée du test, et 
vue par la face latérale. Butovitz. 

Cette grande chambre et relativement courte. 
id. cloison terminale, vue par le côté convexe et mon- 
trant la positiou un peu excentrique du siphon, sur le 
grand axe de l'eUipse. 



Fig- Etage. 

7. Autre spécimen , plus jeune que les précédents et vu 
par la face latérale. Sauf quelques lacunes, le test 
couvre complètement ce spécimen, depuis le bord intact 
de l'ouverture, jusqu'à l'extrémité inférieure, sans au- 
cune interruption. La ligne a-a indique la suture entre 
le test et la calotte terminale. Butovitz. 

8. id. cloison terminale vue par le côté convexe , mon- 
trant la position un peu excentrique du siphon, sur 
le grand axe. 

9. Autre spécimen, de taille plus que moyenne et conser- 
vant seulement quelques fragments du test. 11 montre 
la grande chambre presque complète et quelques loges 
aériennes. Près du bout inférieur, on voit la trace du 
goulot, qui est mis à nu par une brisure. La calotte 
terminale manque. Kozorz. 

10. Autre spécimen, de moindre diamètre, vu par la face 
latérale. Le haut de la grande chambre est uu peu 
endommagé. Le test, en grande partie conservé, s'étend 
sans interruption sur la partie inférieure, en formant 
la calotte terminale. La ligne de suture n'est pas visible, 
par suite de l'altération de la surface. Kozorz. 

11. id. section transverse, orientée comme la fig. 10; sans 
trace du siphon. 

13. Autre spécimen, représentant de très fortes dimensions, 
dans sa section transverse. Moule interne, montrant la 
grande chambre à peu près complète et quelques logea 
aériennes. Vohrada. 

13. id. cloison terminale de la grande chambre, vue par le 
côté convexe et montrant la position un peu excentrique 
du siphon, sur le grand axe. 



J.Barrande.Syst. Silur. de Bohême.Vo] H. 



TU il 




Rad.Sfliomi ii.d.Xiit.êe» "Irfli.Wtea. 



LitlLugeJ.iait:k,HBf.u.Staats4Ticckerei. 



PI. 343. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



rig. 



Etage. 






col. 



voir PI. 341—342—344. 

1. Spécimen vu par la face latérale. U montre une partie 
de la grande chambre et une série de loges aériennes. 
Le test, conservé en partie, s"étend sans interruption 
jusqu'au bout inférieur. La ligne a— a indique la suture 
entre le test et la calotte terminale. La surface de cette 
calotte n'étant pas complètement achevée , montre des 
stries concentriques et lamelleuses. Hinler-Kopanina. 

2. id. vu par la face latérale opposée, qui présente diver- 
ses brisures. Dans la partie supérieure, on voit la 
grande chambre pénétrée par un fragment d'un autre 
orthocère. Vers le petit bout, on reconnaît, à la faveur 
d'une brisure, la couche interne du dépôt calcaire em- 
ployé à la réparation. Ce dépôt est orné de stries lon- 
gitudinales, tandisque la surface de la calotte terminale 
qui le recouvre, est complètement lisse. 

3. id. extrémité inférieure, montrant la calotte terminale, 
en partie brisée. On voit la position du siphon, et le 
sinus que font les stries de chaque côté, au droit du 
grand diamètre. Dans la brisure de la calotte, on voit 
la surface inférieure couverte de stries longitudinales 
au lieu de stries concentriques. 

4. Autre spécimen, montrant seulement l'extrémité inférieure, 
vue par la face latérale et complètement recouverte par 
le test. La suture entre le test et la calotte terminale 
est indiquée par la ligne a— a. On voit sur la calotte 
les stries concentriques , constatant quelle est en voie 
de construction. Hinler-Kopanina. 

5. id. vu par l'une des faces étroites et montrant le sinus 
des stries de la calotte terminale, au droit du plan 
médian. 

6. id. extrémité inférieure, orientée comme la fig. 5. Elle 
montre la position du siphon et le sinus des stries, 
de chaque côté, au droit du grand diamètre, qui, par 
exception, dans ce spécimen, ne dépasse pas la lon- 
gueur du petit axe. 

7. Jeune spécimen, presque complet et recouvert par son 
test. Vers Textrémité inférieure, on reconnaît la suture 
a a, qui sépare la calotte terminale. La surface de 
celle-ci étant inachevée , présente des stries concen- 
triques, horizontales. Hinler-Kopanina. 

8. id. extrémité inférieure, montrant la position du siphon 
et le double sinus des stries, au droit du grand 
diamètre. 

9. Autre spécimen , plus jeune, montrant l'extrémité infé- 
rieure recouverte par le test. On voit la suture a-a, 
indiquant la jonction de la calotte terminale, dont la 
surface est ornée des stries concentriques, horizontales. 
Hinler-Kopanina . 

10. id. calotte terminale, montrant la position du siphon et 
les sinus des stries concentriques. Le contour est cir- 
culaire, comme dans la fig. 6. 



Fig. Etage. 

11. Autre spécimen, d'âge moyen, très svelte, vu par la 
face latérale. Le test, conservé en grande partie, a été 
enlevé dans la région inférieure, de sorte qu'on voit la 
surface du dépôt calcaire, qui est au dessous de la 
calotte terminale. A partir de la ligne de suture a-a, 
cette surface du dépôt conique couvrant la cloison, est 
ornée de stries longitudinales, qui convergent vers le 
siphon. Hinler-Kopanina. 

12. id. vu par le petit bout et montrant les stries longitu- 
dinales. Cette figure est grossie au même degré que la 
suivante. Le siphon est notablement excentrique, sur le 
grand axe. 

13. id. extrémité inférieure, vue par la face latérale et 
grossie, afin de montrer les stries longitudinales, cou- 
vrant la surface du dépôt calcaire. 

14. Autre spécimen, incomplet. Les fragments du test, qui 
restent, montrent des stries transverses, obliques, rare- 
ment visibles. La calotte terminale étant enlevée à partir 
de la suture a— a, on voit les stries longitudinales, sur 
la couche interne du dépôt calcaire couvrant l'extrémité 
tronquée. Lochkov. 

15. Autre spécimen. Fragment montrant la section longitu- 
dinale, suivant le plan médian. Les cloisons subsistent 
avec leurs goulots , mais il ne reste aucun élément du 
siphon. La teinte plus foncée, autour de l'extrémité 
inférieure, formée par le dépôt conique, indique la 
calotte terminale, dont le calcaire offre une apparence 
différente. Lochkov. 

16. Autre spécimen, montrant le moule interne de la grande 
chambre avec le bord intact de l'ouverture. Vohrada. 

Ce spécimen, appartenant à un individu très développé, 
montre bien le rétrécissement graduel de la grande cham- 
bre vers l'ouverture. 

17. Autre spécimen, presque complet, vu par la face laté- 
rale. Le lest est parfaitenent conservé sur la partie 
cloisonnée et sur la calotte terminale. Il montre les 
stries concentriques sur celle-ci, ainsi que la ligne de 
suture a— a, indiquant sa jonction avec le test. Zmrzlik. 

18. Autre spécimen, plus jeune, vu par la face latérale. Il 
montre une partie du test, faisant corps avec la calotte 
terminale, dont la surface est lisse. Zmrzlik. 

19. id. section transverse de la grande chambre; orientée 
comme la fig. 18. 

30. Autre spécimen incomplet. Le test, conservé presque 
entier, est brisé à la partie inférieure, de sorte que la 
calotte terminale est enlevée. Hinler-Kopanina. 

81. id. section transverse de la grande chambre; orientée 
comme la fig. 20. 

22. Autre spécimen, jeune et à peu près complet. Le test, 
parfaitement conservé sur la partie cloisonnée, fait 
corps avec la calotte terminale, dont la surface est lisse. 
Hinler-Kopanina. 

23. id. section transverse, prise dans la partie inférieure et 
orienté comme la fig. 22. 



J. Ea..rTaTi_(ie. Syst. Silur. ieB.oi:Lèîiie?/ol.I[. 



ri.343 




K iidScli-iiiiii ii.d-.Viit.ofK.ii.lifli.Uii' 



|jilli.u.iM'Ji.iLk.kHof.ii.ï!ta!)tsilni('knTi, 



PI. m. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. Etage. 

Ortliocersis Irnncalum. Barr E 

Var. index. Barr. 
voir PI. 341—342-343. 

1. Spécimen presque complet, à l'exception du contour de 
l'ouverture. 11 est vu par la face latérale, montrant le 
test, qui lait corps avec la calotte terminale. On recon- 
naît la lisne de suture a-a et les stries horizontales, 
sur la surface inachevée de la calotte. Hinter-Kopaninn . 

2. id. extrémité inférieure, retournée à angle droit, par 
rapport à la fig. 1 , pour montrer le sinus des stries. 
au droit du plan médian. 

3. id. vu par l'extrémité inférieure, montrant la position 
un peu excentrique du siphon et le sinus des stries, 
sur la calotte terminale, orientée comme la fig. 1. 

4. Autre spécimen plus développé et presque" complet, sauf 
le bord de rorilice. On voit la ligne de suture a — a, 
ainsi que les stries horizontales, qui ornent la calotte ter- 
minale. Zmrz-lik. 

5. Autre spécimen, plus jeune, vu par la face latérale. Il 
montre le hord intact de l'ouverture, la grande chambre, 
et la distance considérable entre les cloisons. On voit 
la suture a — a et la calotte terminale, dont la surface 
est lisse. Uinter-Kopanina. 

6. id. section transverse, vers le milieu de la longueur; 
sans trace du siphon. 

Oi'lhoceras niancuni. Barr E 

7. Spécimen montrant la grande chambre dépouillée du test 
et présentant un étranglement près de chaque extrémité. 
On voit, au dessous, quelques loges aériennes avec un 
fragment du test, dont la surface est lisse. Butovit-x-. 

8. Autre spécimen consistant uniquement dans la grande 
chambre, plus courte que celle de la figure précédente 
et présentant aussi deux étranglements, moins marqués 
sur la surface du test que sur le moule interne. 
Butorit-z. 

9. id. cloison terminale w\e par le côté convexe et mon- 
trant la position centrale du siphon. 



Fig. Etage. 

Orllioceras puer, Barr E 

10. Spécimen vu par la face latérale, conservant une partie 
du lest. On voit la grande chambre complète, et deux 
loges aériennes. D/aulia Uora. 

11. id. cloison terminale, orientée comme la fig. 10 et mon- 
trant la position subcentrale du siphon. 



Ortlioceras nperiens. Barr E 

12- Spécimen ^ni par la face latérale, conservant une partie 
du test. Il montre la grande chambre cl deux loges 
aériennes. Butoritz. e I. 

13. id. cloison terminale, orientée comme la fig. 12, et 
montrant la position un peu excentrique du siphon, sur 
le grand axe. 

14. Autre spécimen, vu par la face latérale. La grande 
chambre est dépouillée du test, mais elle montre le 
bord de l'orifice intact. Le test est conservé en partie sur 
les loges aériennes, dont les cloisons sont plus rappro- 
chées que dans le spécimen précédent. Biitoril-z.. e 1. 

15. id. section horizontale, vers le milieu de la longueur. 

16. Autre spécimen, conservant une partie du lest et vu 
par la face latérale. Il montre la grande chambre avec 
le bord intact de l'ouverture. On voit, vers le bas, une 
série de loges aériennes. BiiloviOz. e 1. 

17. Autre spécimen, xn par la face latérale et conservant 
des fragments du test. H montre la grande chambre et 
quelques loges aériennes. Butovilz. e 1. 

18. id. cloison terminale, orientée comme la fig. 17 et mon- 
trant la position excentrique du siphon, sur le grand axe. 

19. Autre spécimen plus jeune. Le bord supérieur de la 
grande chambre est endommagé. Les loges aériennes 
conservent la majeure partie du test. Bulovi/z. e 1. 

80. ."Vutre spécimen, plus jeune et presque complet. On voit, 
dans son ouverture , un fragment d'un autre orthocère. 
L'extrémité inférieure montre quelques loges aériennes. 
II n'existe aucun fragment du test. Butovilz. e I. 

31. id. cloison terminale, orientée comme la flg. 1 et mon- 
trant la position excentrique du siphon. 

22. Autre spécimen, plus jeune et dépouillé du test. Il mon- 
tre la grande chambre complète et une série de loges 
aériennes. Lichkov. e 2. 

23. id. section transverse, prise vers le milieu de la longueur- 



PI ,5 44. 




PI. 345. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



FiJ. 



1. 



Orthoceras sacculus. Barr. 



Etage. 

, . E 



Spécimen vn par la face latérale. Moule interne, mon- 
trant la §;rande chambre, l'étranglement sous le bord de 
l'ouverture, une série de cloisons obliques et un frag- 
ment du test, qui est lisse. Lochkov. e 2. 

2. id. section transverse , orientée comme la fig. 1 ; sans 
trace du siphon. 

3. Autre spécimen, plus jeune et montrant les mêmes élé- 
ments que le précédent. Les sutures des cloisons sont 
presque horizontales. Aosorz. e 2. 

4. Autre spécimen vu par la face latérale. Moule interne, 
montrant les mêmes éléments que les précédents. Les 
cloisons les plus élevées sont très obliques et très 
rapprochées. Butovilz.. e 1. 

5. id. vu par le côté ventral? Les cloisons présentent, au 
milieu, un léger sinus convexe vers le haut. 

6. id. vu par le côté dorsal? Les cloisons supérieures 
figurent une courbe convexe vers l'ouverture. Les cloi- 
sons inférieures sont horizontales. 

7. id. section transverse, sensiblement circulaire; sans 
trace du siphon. 



Orthoceras tUsfunctum. Barr. 



E 



8. Moule interne , vu par la face latérale , montrant la 
grande chambre complète , et quelques loges aériennes, 
exposées dans une section longitudinale. On aperçoit 
les goulots, au droit des cloisons. Butoritz. 

9. Autre spécimen, vu par la face latérale, conservant 
quelques parties du test. La grande chambre est com- 
plète et le bord de l'ouverture est intact. Le test, brisé 
vers l'extrémité, ne recouvre pas la cloison terminale. 
ButovilZ: 

10. id. cloison terminale, orientée comme la fig. 9 et mon- 
trant la position peu excentrique du siphon. 

11. Autre spécimen, vu par la face latérale, conservant la 
majeure partie du test, qui, abstraction faite des lacunes 
accidentelles, s'étend d"une manière continue à partir 
du bord de l'ouverture et recouvre la cloison terminale. 
La ligne horizontale la plus basse n'est point, comme 
on pourrait le croire, le bord d'une cloison, mais une 
ligne noire , existant dans le test et représentant la 
suture entre celui-ci et la calotte terminale. Le spéci- 
men est donc parfaitement complet, sauf les petites 
brisures indiquées. Buloril'Z. 

13. id. calotte terminale, orientée comme la fig. 11 et mon- 
trant la position du siphon, qui perce à travers le lest. 



f'?- Etage. 

Orthoceras Tritonnm. Barr E 

voir PL 346—423. 

13. Spécimen un peu arqué et vu par la face latérale. H 
montre le bord intact de l'ouverture, la grande cham- 
bre relativement courte , une longue série de loges 
aériennes et divers fragments du lest. Kozorz. 

14. Autre spécimen vu par la face latérale. Il est plus arqué 
que le précèdent. Il montre la base de la grande cham- 
bre et une série de loges aériennes , en grande partie 
recouvertes par le test. Kozorz. 

15. id. cloison terminale, elliptique, orientée comme la flg. 14 
et montrant la position un peu excentrique du siphon, 
sur le grand axe. 

16. Autre spécimen, sensiblement rectiligne. Il montre la 
grande chambre, plus développée que dans les autres 
exemplaires, le bord de l'ouverture, une série de loges 
aériennes et une partie du test. Yiskocilka. 

17. id. section transverse, elliptique, orientée comme la 
fig. 16; sans trace du siphon. 

18. Autre spécimen très-peu arqué. Moule interne, montrant 
la grande chambre, dont le bord supérieur est conservé 
à droite, et une longue série de loges aériennes. 
Lochkov. 

19. id. section transverse, elliptique, orientée comme la 
flg. 18; sans trace du siphon. 

20. Autre spécimen, rectiligne, dont l'angle apicial montre 
le maximum de 11", observé dans cette espèce. On voit 
la grande chambre incomplète et une série de loges 
aériennes, présentant leur face latérale. Yiskocilka. 

SI. Autre spécimen. Section longitudinale, montrant la trace 
des cloisons, qui sont partiellement conservées avec 
leurs goulots , tandisque tous les éléments du siphon 
ont été dissous. Le dépôt organique n'est représenté 
que par des traces rudimentaires, au droit des goulots. 
L'intérieur des cavités est rempli par le spath calcaire 
impur. Mais le calcaire compacte, noir, a pénétré dans 
les loges aériennes vers le petit bout, et dans le milieu 
du fossile. Lochkov. 

22- Autre spécimen figuré par le bord ventral. Moule 
interne, montrant le contour de l'ouverture, avec une 
échancrure, la grande chambre et une série de loges 
aériennes. Yiskocilka. 



I 



.-.1. l'.-i fi-;iii(l(\Sv.<!l Siiur.de DolièmeVol 



PI 345 




lii'lli.ii.^V(l.i(IJU<,lfof ii.Slaalsilriirki'riM. 



PI. 346. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



Etage. 

. .E 



Orthoceras zonatum, Barr. 

Var. de 0. littorale. Barr. PI. 265—402. 
voir PL 319. 

1. Spécimen légèrement arqué. Moule interne, montrant la 
grande chambre, deux loges aériennes et quelques frag- 
ments du test. BiitovilZ: e I. 

S. id. cloison terminale, circulaire, vue par la face con- 
vexe et montrant la position centrale du siphon. 

3. Autre spécimen un peu arqué, montrant la grande 
chambre, très alongée, le bord de l'ouverture, quelques 
loges aériennes et une partie du test. Les étranglemens 
sont très nombreux sur cet individu. Btiiorilz. e 1. 

4. id. cloison terminale, circulaire, montrant le siphon 
central. 

5. Autre spécimen, rectiligne, montrant la grande chambre, 
le bord de l'ouverture, une série de loges aériennes et 
une partie du test. Butovifz. e I. 

6. id. cloison terminale, circulaire, montrant le siphon 
central. 

7. Autre spécimen, rectiligne, dont la partie supérieure 
manque. Les loges aériennes sont recouvertes par le 
test. Les étranglemens paraissent moins nombreux sur 
cet exemplaire. Butovitz. e 1 . 

8. Autre spécimen, rectiligne, montrant le bord de l'ouver- 
ture, la grande chambre et une série de loges aériennes, 
recouvertes par le test. Butovilz. e 1. 

9. id. cloison terminale de la grande chambre, montrant le 
siphon central. 

10. Autre spécimen, rectiligne, très jeune, montrant la 
grande chambre et une série de loges aériennes, expo- 
sées dans une section longitudinale. On y voit les cloi- 
sons et le siplion bien conservés. Viskocilka. e 2. 

11. id. 3 loges aériennes, grossies, afin de montrer la forme 
du siphon. Il n'y a aucune trace du dépôt organique. Le 
remplissage est composé de calcaire compacte, noirâtre. 

Orthoceras polygaster. Barr E 

12. Spécimen ^^^ par la face latérale. Il montre le bord 
oblique de l'ouverture, la grande chambre, quelques 
loges aériennes et des fragments du test. Les étrangle- 
ments qui existent sur le moule de la grande chambre 
sont obliques comme le bord de l'ouverture . mais ne 
sont pas assez fortement indiqués sur le bord gauche, 
ou ventral. 
Lochkov. 

13. id. vu par le côté ventral, montrant le sinus des étran- 
glements, concordant avec l'échancrure du bord de 
l'orifice. 

14. id. cloison terminale de la grande chambre, montrant 
la position centrale du siphon. 



Ils s'effacent sur le bord droit, ou dorsal. 



Fig. 



15. 



Orthoceras columella. Barr. 



Etage. 

, .E 



16. 
17. 

18. 



19. 

30. 
81. 



Spécimen vu par la face latérale. Il montre le bord 
intact de l'ouverture, la grande chambre , une série de 
loges aériennes et quelques parties du test. On remar- 
quera la diminution graduelle des diamètres de la 
grande chambre, et le long étranglement sous l'orifice, 
sur cette figure comme sur les suivantes. Karlstein. 
id. vu par le côté dorsal, montrant une rainure médiane, 
dans la partie supérieure de la grande chambre. 
id. vu par le côté ventral. La figure ne représente que 
la partie supérieure de la grande chambre, afin de 
montrer une rainure très courte sur la ligne médiane, 
comme sur le côté dorsal. 

id. section horizontale, orientée comme la fig. 15; sans 
trace du siphon. 

Orthoceras Trifonum. Barr E 

voir PI. 345—423. 

Spécimen rectiligne et vu par la face latérale. Il montre 

la grande chambre à peu près complète, l'étranglement 

sous le bord de l'orifice, une série de loges aériennes 

et une partie du test. Lochkov. 

Autre spécimen, vu par la face latérale, montrant la 

base de la grande chambre, une longue série de loges 

aériennes et une partie du test. Vohrada. 

id. section horizontale, elliptique, orientée comme la 

fig. 20; sans trace du siphon. 



.I,B:i rrande Svst.Siliir. de Boliènie.\ olïï 



PI.:UG. 




|.: H itd.Sclioiiii luLNat.aez.ii. lilli.Wieii 



Lith ii.rfed.i.d.k.k.Mofji.Sta.akdnirlieici. 



PL 347. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fis- 
1. 

2. 
3. 

4. 



Etage. 

. .E 



Orlhoceras Arion, Barr. 

voir PI. 221 — 408. 



Spécimen incomplet, mais conservant une grande partie 
de son test. 11 montre la base de la grande chambre 
el une longue série de loges aériennes. La trace des 
cloisons se voit par transparence à travers le test, par- 
tout où celui-ci existe. Viskocilka. 
id. cloison terminale de la grande chambre, vue par la 
face convexe et montrant la position centrale du siphon. 
Autre spécimen. Section longitudinale, montrant les cloi- 
sons et le siphon bien conservés. 11 n'y a aucune trace 
du dépôt organique dans cet intérieur, qui est complè- 
tement rempli par le spath calcaire, impur. Viskocilka. 
id. partie fortement grossie de l'une des cloisons supé- 
rieures , afin de montrer les deux lamelles distinctes, 
dont elle est composée et qui sont séparées par une 
couche mince, de couleur plus claire. 



Ortlioceras ciilter. Barr. 

voir PI. 239. 



E 



5. Spécimen va par la face latérale. Il montre le bord 
intact de l'ouverture, la grande chambre, quelques loges 
aériennes et une partie du test. Uinter-Kopanina. 

6. id. cloison terminale , ovalaire , faiblement amaigrie et 
montrant la position subcenirale du siphon. 

7. id. vu par le côté dorsal, montrant une fiiible ligne 
creuse, qui figure l'un des bords de la carène, plus 
marquée sur les autres spécimens. 

8. Autre spécimen, vu par la face latérale. Il montre la 
grande chambre, dont le bord supérieur ne parait pas 
complet et une série de loges aériennes, conservant 
une partie du test. Lochkov. 

9. id. vu par le côté dorsal, montrant une carène très- 
prononcée, qui s'étend sur toute la grande chambre et 
sur quelques loges aériennes. 

10. id. cloison terminale, notablement ovalaire, orientée 
comme la fig. 8. Elle est fortement amaigrie, et montre 
la position centrale du siphon. 

11. Jeune spécimen, vu par la face latérale. Moule interne, 
montrant le bord de l'ouverture . la grande chambre el 
quelques loges aériennes. Konieprus. 

13. id. section transverse, ovalaire. orientée comme la fig. 
1 1 et fortement amaigrie f sans trace du siphon. 



Pis- 

13. 
14. 

15. 
16. 

17. 

18. 

19. 
80. 



21. 



22. 



23. 



24. 
25. 



Etage. 

id. TU par le côté dorsal, montrant la carène très- 
distincte, sur toute la longueur du spécimen. 
Autre spécimen, vu par la face latérale, montrant la 
base de la grande chambre, une longue série de loges 
aériennes et quelques fragments du test. Uinter-Kopanina. 
id. section transverse un peu amaigrie et orientée comme 
la fig. 14. 

Autre spécimen, vn par la face latérale. U montre le 
bord de l'ouverture , la grande chambre et quelques 
loges aériennes. Hinter-Kopanina. 
id. section transverse , ovalaire , et orientée comme la 
fig. 16; sans trace du siphon. 

Autre spécimen, y\i par la face latérale. Moule interne, 
montrant le bord intact de l'ouverture, la grande cham- 
bre, relativement très courte et une série de loges aéri- 
ennes. Uinter-Kopanina. 

id. section transverse, faiblement ovalaire et orientée 
comme la fig. 18; sans trace du siphon. 
Autre spécimen, conservant la plus grande partie de son 
test. U est vu par le côté dorsal, qu'on reconnaît à la 
carène. La surface, au lieu d'être lisse, présente des 
stries très-fines, convexes vers l'ouverture, el qui dis- 
paraissent sur les faces latérales. Koz.orz. 
Autre spécimen, vu par le côté dorsal. Il montre la 
grande chambre, une série de loges aériennes, la carène 
et une partie du lest. La surface de celui-ci est ornée 
de stries faibles, convexes vers l'ouverture. Uinter- 
Kopanina. 

id. section Iransverse, ovalaire, orientée comme la fig. 
21; sans trace du siphon. 



Orlhoceras in sons. Barr. 

voir PI. 239. 



Spécimen vu par la face latérale. Moule interne, mon- 
trant le bord intact de l'ouverture, la grande chambre 
et une série de loges aériennes. Deux Orthocères. étran- 
gers à cette espèce, sont placés en travers du fragment 
figuré . l'un au gros bout et l'autre au petit bout. 
Lochkor. 

id. vu par le côté dorsal. 

id. section transverse , elliptique et orientée comme la 
fig. 23; sans trace du siphon. 



Barraiiije.Svst..,Silur de BohèmeVoI.lf. 



Pl.:i4/. 




dui Scliiiim 31 (1 Ma t geiî. . i(.JitJL.A\'i:piL. 



LitLit.^P'i-i'i-liJi.Hofu.Stiiatsârucfcfirei. 



PI. 348. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 



2. 



Orthoceras tnigrans. Barr. 

voir PI. 212—222—309—377. 



Etage. 

f G 
\ E 



Spécimen vu par la face externe, montrant une série de 
loges aériennes et une partie du test. Lochkov. 
id. cloison placée à l'extrémité supérieure. Elle est vue 
par le côté concave et montre la position un peu excen- 
trique du siphon. 

Autre spécimen. Section longitudinale, montrant le siphon 
et les cloisons bien conservés, sauf quelques petites 
brisures. 11 n'y a, dans cet intérieur, qu'un remplissage 
chimique, par le spath calcaire, sans aucune trace du 
dépôt organique. Ce remplissage contraste, par ses 
apparences confuses, avec les apparences régulières, 
qu'offre l'intérieur du spécimen flg. 5. 



Fig. Etage. 

4. id. fragment de la lamelle interne du test, fortement 
grossi, poitf montrer l'apparence de sa surface, cou- 
verte de petites aspérités irrégulières et représentant les 
stries creuses, habituelles. Cette figure laisse beaucoup 
à désirer, pour son effet. Voir PL 309, fig. 4 et PL 
377, flg. 6, les apparences plus exactes des stries 
creuses de cette espèce. 

5. Autre spécimen, plus développé. Section longitudinale, 
montrant une série de loges aériennes, dont les cloisons 
et le siphon sont bien conservés. Le remplissage inor- 
ganique des loges aériennes, par couches régulières de 
spath calcaire, de nuances diverses, doit être remarqué 
et indique des dépôts chimiques, successifs, dans des 
circonstances différentes. On n'aperçoit aucune trace du 
dépôt organique, ni dans les loges aériennes, ni dans 
le siphon. BuCovilz. e 2. 

6. id. cloison a — b, vue par la face convexe et montrant 
la position excentrique du siphon. 



J Barrande Svst Sfliir.dpBolièine Yol. IT. 





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PL 349. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fie- 



Etage. 

, .E 



1. 



3. 



Orllioceras Richteri, Barr. 
voir PI. 318—322—323—409? 



SpficLmen vu par l'extérieur. D représente une série de 
loges aériennes, conservant une partie de leur test, 
composé de 2 lamelles lisses. La surface n"est pas in- 
tacte. Dlauha Hora. 

id. section longidudinale, montrant les cloisons en 
grande partie persistantes, tandisque le siphon est 
détruit sur les deux tiers de la longueur, et n'est con- 
servé que dans le tiers inférieur. La plupart des loges 
aériennes ont été remplies par un dépôt spalhiquc 
blanc, mais quelques unes ont été injectées par la vase 
noire. Dans ce cas, les parois ne sont pas régulière- 
ment tapissées par une couche blanche de spath cal- 
caire. Le dépôt organique n'est représenté que dans le 
siphon, par des anneaux obstructeurs, au droit des 
goulots. Leur volume augmente graduellement en des- 
cendant vers le petit bout. 

id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position centrale du siphon. 
id. 3 éléments du siphon , grossis , avec la trace des 
cloisons. Ils sont pris vers le petit bout du fossUe et 
ils montrent les anneaux obstructeurs , au droit des 
goulots. On reconnaît des substances étrangères, intro- 
duites dans les divers éléments, entre ces anneaux. 



Fig. Etage. 

5. Autre spécimen. Section longitudinale, montrant nne série 
de loges aériennes, dans lesquelles les cloisons et le 
siphon ne sont bien conservés que vers le petit bout. 
Tout l'intérieur est rempli par le spath calcaire blanc 
et il n'existe qu'une trace du dépôt organique, dans le 
siphon, au droit des goulots. Lochkov. 

6. id. cloison terminale, vue par la face convexe et mon- 
trant la position subcentrale du siphon. 

7. id. 3 éléments du siphon, grossis, avec la trace des 
cloisons. On voit, au droit des goulots, des anneaux 
obstructeurs encore rudimentaires. 

8. Autre spécimen, vu par l'extérieur. 11 représente la base 
de la grande chambre et nne série de loges aériennes, 
conservant une partie du test. Lochkov. 

9. id. section longitudinale, montrant la majeure partie des 
cloisons bien conservées, tandisque presque tous les 
éléments du siphon sont à moitié détruits. Le siphon, 
central au petit bout, devient sensiblement excentrique 
vers la partie supérieure. L'intérieur du fossile est 
rempli par le calcaire compacte noir, dans la grande 
chambre et par le calcaire spathique blanc, dans les 
loges aériennes. W n'y a aucune trace du dépôt 
organique. 

10. id. cloison prise vers le petit bout et un peu elliptique. 
Elle est vue par la face convexe et montre la position 
centrale du siphon, vers cette extrémité. 



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l'I.U!) 




Hfiîiv. liei-kcr n il/X;il. >ji'7>- u.lilli .Wii'ii. 



Lifliji.j;ed.i.il.k.k.Hi<f' u SlaatsJrurkirci 



PI. 350. 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig 



Etage. 



3. 



6. 



8. 



Oi'f hoceras decipiens. Barr E 

voir PI. 217—318—324. 

Spécimen montrant le bord intact de l'ouverture, la 
grande clianibre . la majeure partie des loges aériennes 
et des fragments du test. L'étranglement sous le bord 
de l'orifice est notablement prolongé. La coquille paraît 
droite sur la majeure partie de sa longueur, mais elle 
présente une faible courbure vers le petit bout. Le des- 
sinateur a fait abstraction de quelques brisures. Dlauha 
Hora. 

id. cloison terminale, vue par la face convexe. Elle est 
orientée comme la flg. 1 et montre la position excen- 
trique du siphon. 

Autre spécimen. Section longitudinale, représentant une 
longue série de loges aériennes, dont les cloisons et le 
siphon sont généralement bien conservés. Les vides sont 
remplis par du spath calcaire de diverses nuances. On 
aperçoit sur les cloisons, à droite, vers la pointe, un 
léger dépôt organique, tandisqu'il n'en existe aucune 
trace dans le siphon. La coquille est légèrement arquée 
Dlauha Hora. 

id. demi-cloison , prise au petit bout et montrant la 
position un peu excentrique du siphon. 
Autre spécimen, un peu arqué. Section longitudinale, 
montrant quelques éléments du siphon et quelques cloi- 
sons conservés , vers le petit bout. La vase noire 
a envahi la majeure partie de la longueur de ce frag- 
ment. On voit , sur le côté droit , les extrémités des 
cloisons brisées et tapissées, comme la paroi interne du 
test, par le calcaire spathique blanc. Les débris des 
cloisons sont accumulés sur le côté gauche de la figure. 
Dlauha Hora. 

Autre spécimen, représentant une série de loges aérien- 
nes, plus rapprochées de la pointe de la coquille. Tous 
les éléments du siphon et les cloisons sont bien con- 
servés. L'intérieur est rempli par du calcaire spathique 
de diverses nuances. Le dépôt organique ne se montre 
que sous la forme de points noirs, dans le siphon, au 
droit des goulots. Ulaulia Hora. 

Autre spécimen, rectiligne et montrant la grande cham- 
bre, suivie d'une série de loges aériennes, conservant 
une grande partie du test. Le bord de l'orifice est intact 
sur une grande partie du contour, mais on est surpris 
de ne pas voir, immédiatement au dessous, sur le moule 
interne, le même étranglement qu'on remarque sur la 
fig. 1. Cette différence tient peut-être à l'âge des 
individus. Karlstein. 

id. cloison terminale, vue par la face convexe. Elle est 
orientée comme la fig. 7. Le siphon est un peu trop 
rapproché du centre et devrait être vers le milieu du 
rayon, où nous le voyons, dans la nature. 



Fig. 



10. 

11. 

12. 
13. 

14. 



15. 
16. 



17. 
18. 



19. 



Orlhoceras Ifiorrisi. Barr. 

voir PI. 399?— 423. 



Etage. 

E 

Dcol. 



Spécimen vu par la face aplatie. Il montre la grande 
chambre avec le bord intact de l'orifice, une partie du 
test et une série de loges aériennes. La suture des 
cloisons figure un large sinus sur ce côté. Karlstein. 
id. section transverse, un peu elliptique. Siphon invisible. 
id. fragment du test, grossi, pour montrer ses stries 
transverses, à peine visibles, et trop fortement indiquées 
sur les figures de ce spécimen. 

id. vu par le côté étroit, montrant une ligne normale 
médiane, sur les loges aériennes. 

id. trois loges aériennes, grossies, pour montrer à la 
fois, la ligne normale et les stries transverses très fines, 
tracées sur la surface du moule interne. 
Autre spécimen, plus petit et presque complet, sauf la 
pointe. 11 montre le bord de l'ouverture , au dessous 
du quel on voit un étranglement très prononcé. Les 
cloisons serrées, sous la grande chambre, semblent 
indiquer que la croissance de l'individu a été arrêtée. 
Karlstein. 

id. cloison prise vers l'extrémité inférieure, dans la 
brisure indiquée. Elle est orientée comme la figure 14, 
et monre la position excentrique du siphon. 
Autre spécimen plus jeune. Moule interne presque com- 
plet, sauf la pointe. Bien que le bord de l'ouverture 
soit intact, on n'aperçoit presque aucune trace d'étran- 
glement. Ko%orz. 

id. section transverse, sans trace du siphon. 
Autre spécimen très jeune. 11 montre la grande chambre 
complète et une série de loges aériennes. On voit un 
étranglement prononcé au dessous du bord de l'orifice. 
Karlstein. 

id. cloison terminale, orientée comme la flg. 18, et 
montrant la position excentrique du siphon. 



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